Bonjour,
On me demande de rédiger les axes du tableau en développant: Le sujet est Tragédie du XIX et XX
La question est "Quels aspects du tragique ces extraits mettent-ils en lumière?
Voici les trois textes:
Voici le texte 1: Victor Hugo, Hernani (1830)
Texte 1:
1 ére colonne: Aspect tragique
_ La mort omniprésente
_ Souffrance
_ Scène d'aurevoir
2 ème colonne: Exemple
V. 4, 6, 13, 14
V. 12, 13, 14, 15, 1
V. 28 "flamme" "sang" "ténébre" v22, "funèbre" v21
V4 + Répétition V. 6. Hernani parle de la mort d'autre
"Tout ses proches meurt" invite à épousé qq d'autre
Anaphore V 11 "prend c'que tu veux" : Fuire Hernanie
Objt malheur contagieux (insister sa solitude)
Texte 2:
1ère colonne: Aspect tragique
_ La mort (représenté/ iminante)
_ pitié (souffrance)
_ supplication de Doña
2 éme colonne: Exemple
V. 17 champ lexical v. 23, 24, 33, 35 et 43
Répétition v 21, 58, 40
V.9-10 : La situation "miséricorde" "larme" v 13 "plaie vive" v 14 plusieurs reprise :
demande de la compassion/ pitié. V 38: pleurer a tes pieds
Lucrèze : réputation sanglante déjà tué
"faut mourir" sa mère toujours vivante : aveu tardif
Texte 3:
1ère colonne: Aspect tragique
_ Mort
_ pers d'Antigone seule
2ème colonne: V. 6, 16, 14, 17, 20, 23
Répétition du terme "mourir" dans tout le texte
mort inévitable
Lexique de la mort. Garde aucune compassion pas sensible
Ensuite, j'ai noté ça mais je sais pas à quoi ça me sert:
_ La mort est omniprésente et inévitable
_ La supplication, solitude, détresse des pers
_ Pers voué au malheur : Hernani
Merci de votre aide!
On me demande de rédiger les axes du tableau en développant: Le sujet est Tragédie du XIX et XX
La question est "Quels aspects du tragique ces extraits mettent-ils en lumière?
Voici les trois textes:
Voici le texte 1: Victor Hugo, Hernani (1830)
HERNANI.Texte 2: Victor Hugo, Lucrèce Borgia (1833)
Monts d'Aragon, Galice, Estramadoure !
- Oh ! Je porte malheur à tout ce qui m'entoure !
J'ai pris vos meilleurs fils, pour mes droits, sans remords,
Je les ai fait combattre et voilà qu'ils sont morts !
C'était les plus vaillants de la vaillante Espagne.
Ils sont morts ! ils sont tous tombés dans la montagne,
Tous sur le dos couché, en braves, devant Dieu,
Et, si leurs yeux s'ouvraient, ils verraient le ciel bleu !
Voilà ce que je fais de tout ce qui m'épouse !
Est-ce une destinée à te rendre jalouse ?
Doña Sol, prends le duc, prends l'enfer, prends le roi !
C'est bien. Tout ce qui n'est pas moi vaut mieux que moi !
Je n'ai plus un ami qui de moi se souvienne,
Tout me quitte ; il est temps qu'à la fin ton tour vienne,
Car je dois être seul. Fuis ma contagion.
Ne te fais pas d'aimer une religion !
Oh ! par pitié pour toi, fuis !… Tu me crois peut-être,
Un homme comme sont tous les autres, un être
Intelligent, qui court droit au but qu'il rêva.
Détrompe-toi. Je suis une force qui va !
Agent aveugle et sourd de mystères funèbres !
Une âme de malheur faite avec des ténèbres !
Où vais-je ? Je ne sais. Mais je me sens poussé
D'un souffle impétueux, d'un destin insensé.
Je descends, je descends et jamais ne m'arrête.
Si, parfois, haletant, j'ose tourner la tête,
Une voix me dit : "Marche !" et l'abîme est profond,
Et de flamme ou de sang je le vois rouge au fond !
Cependant, à l'entour de ma course farouche,
Tous se brise, tout meurt. Malheur à qui me touche !
Oh ! Fuis ! Détourne-toi de mon chemin fatal !
Hélas, sans le vouloir, je te ferai du mal !
Acte III, scène 3Texte 3: Jean Anouilh, Antigone (1944)
gennaro: Vous êtes ma tante. Vous êtes la sœur de mon père. Qu’avez vous fait de ma
mère, Madame Lucrèce Borgia ?
dona Lucrezia: Attends, attends ! Mon dieu, je ne puis tout dire. Et puis,
si je te disais tout, je ne ferais peut-être que redoubler ton horreur et ton
mépris pour moi ! écoute-moi encore un instant. Oh ! Que je voudrais
bien que tu me reçusses repentante à tes pieds ! Tu me feras grâce de la
vie, n’est-ce pas ? Eh bien, veux-tu que je prenne le voile ? Veux-tu que
je m’enferme dans un cloître, dis ? Voyons, si l’on te disait : cette malheureuse femme
s’est fait raser la tête, elle couche dans la cendre, elle
creuse sa fosse de ses mains, elle prie Dieu nuit et jour, non pour elle,
qui en aurait besoin cependant, mais pour toi, qui peux t’en passer ; elle
fait tout cela, cette femme, pour que tu abaisses un jour sur sa tête un
regard de miséricorde, pour que tu laisses tomber une larme sur toutes
les plaies vives de son cœur et de son âme, pour que tu ne lui dises plus
comme tu viens de le faire avec cette voix plus sévère que celle du jugement dernier :
vous êtes Lucrèce Borgia ! Si l’on te disait cela, Gennaro,
est-ce que tu aurais le cœur de la repousser ! Oh ! Grâce ! Ne me tue
pas, mon Gennaro ! Vivons tous les deux, toi pour me pardonner, moi,
pour me repentir ! Aie quelque compassion de moi ! Enfin cela ne sert
à rien de traiter sans miséricorde une pauvre misérable femme qui ne
demande qu’un peu de pitié ! - un peu de pitié ! Grâce de la vie ! - et puis,
vois-tu bien, mon Gennaro, je te le dis pour toi, ce serait vraiment lâche
ce que tu ferais là, ce serait un crime affreux, un assassinat ! Un homme
tuer une femme ! Un homme qui est le plus fort ! Oh ! Tu ne voudras pas !
Tu ne voudras pas !
gennaro, ébranlé: Madame…
dona Lucrezia: Oh ! Je le vois bien, j’ai ma grâce. Cela se lit dans tes yeux.
Oh ! Laisse-moi pleurer à tes pieds !
une voix au-dehorS. Gennaro !
gennaro: Qui m’appelle ?
La voix: Mon frère Gennaro !
gennaro: C’est Maffio !
La voix: Gennaro ! Je meurs ! Venge-moi !
Antigone, lui dit soudain.Le tableau:
Ecoute…
Le Garde:
Oui.
Antigone:
Je vais mourir tout à l'heure.
Le garde ne répond pas. Un silence. Il fait les cent pas. Au bout d'un moment, il
reprend.
Le Garde:
D'un autre côté, on a plus de considération pour le garde que pour le sergent de
l'active. Le garde, c'est un soldat, mais c'est presque un fonctionnaire.
Antigone:
Tu crois qu'on a mal pour mourir?
Le Garde:
Je ne peux pas vous dire. Pendant la guerre, ceux qui étaient touchés au ventre, ils
avaient mal. Moi, je n'ai jamais été blessé. Et, d'un sens, ça m'a nui pour l'avancement.
Antigone:
Comment vont-ils me faire mourir?
Le Garde:
Je ne sais pas. Je crois que j'ai entendu dire que pour ne pas souiller la ville de votre
sang, ils allaient vous murer dans un trou.
Antigone:
Vivante?
Le Garde:
Oui, d'abord.
Un silence . Le garde se fait une chique.
Antigone:
O tombeau! O lit nuptial! O ma demeure souterraine!…(Elle est toute petite au milieu de
la grande pièce nue. On dirait qu'elle a un peu froid. Elle s'entoure de ses bras. Elle
murmure.) Toute seule.
Texte 1:
1 ére colonne: Aspect tragique
_ La mort omniprésente
_ Souffrance
_ Scène d'aurevoir
2 ème colonne: Exemple
V. 4, 6, 13, 14
V. 12, 13, 14, 15, 1
V. 28 "flamme" "sang" "ténébre" v22, "funèbre" v21
V4 + Répétition V. 6. Hernani parle de la mort d'autre
"Tout ses proches meurt" invite à épousé qq d'autre
Anaphore V 11 "prend c'que tu veux" : Fuire Hernanie
Objt malheur contagieux (insister sa solitude)
Texte 2:
1ère colonne: Aspect tragique
_ La mort (représenté/ iminante)
_ pitié (souffrance)
_ supplication de Doña
2 éme colonne: Exemple
V. 17 champ lexical v. 23, 24, 33, 35 et 43
Répétition v 21, 58, 40
V.9-10 : La situation "miséricorde" "larme" v 13 "plaie vive" v 14 plusieurs reprise :
demande de la compassion/ pitié. V 38: pleurer a tes pieds
Lucrèze : réputation sanglante déjà tué
"faut mourir" sa mère toujours vivante : aveu tardif
Texte 3:
1ère colonne: Aspect tragique
_ Mort
_ pers d'Antigone seule
2ème colonne: V. 6, 16, 14, 17, 20, 23
Répétition du terme "mourir" dans tout le texte
mort inévitable
Lexique de la mort. Garde aucune compassion pas sensible
Ensuite, j'ai noté ça mais je sais pas à quoi ça me sert:
_ La mort est omniprésente et inévitable
_ La supplication, solitude, détresse des pers
_ Pers voué au malheur : Hernani
Merci de votre aide!



