Salut,
J'aimerais savoir au plus vite quelle est la querelle de Dom Juan et la scène concernée.
Merci d'avance. (c'est très important)
La dispute entre Pierrot et Dom Juan (Acte II, scène 3) ou la querelle qu'a provoquée la pièce ?
il s'agit de quoi comme querelle?
La querelle sur la moralité au théâtre qui a resurgi à la sortie de la pièce.
Tu ne sais pas faire de recherche sur Internet ?
C'est demandé avec tellement de politesse que dire merci en est presque insultant.
Il faudra que tu me dises où sont les propos irrévérencieux dont tu parles, parce que, moi, je n'en vois pas.
Ce qui est clairement insultant, par contre, c'est ton intervention déplacée : s'immiscer dans une conversation qui ne concerne que deux personnes dans le seul but de jouer (à tort) les moralisateurs.
j'aurais des réponses sur internet, je ne viendrais pas sur ce forum. Mais je ne trouve rien..
Si tu nous avais dit quel est l'énoncé, la véritable question, on aurait ou te répondre de façon plus adaptée !
c'est juste que je dois chercher quelle est la querelle de dom juan. Mais enfaite je ne comprends pourquoi cette querelle a eu lieu.
Il y a des querelles dans la pièce, en particulier la scène avec le pauvre, et par ailleurs la pièce elle-même a pu soulever des querelles. Si on parle de ces dernières, elles portent sur l'immoralité de Dom Juan, personnage subversif qui ne respecte rien mais ne semble pas si dénigré que cela par Molière qui en fait un être subtil et brillant. Par ailleurs on a reproché d'autres choses à cette pièce sur un plan formel : non respect de la bienséance car DJ meurt sur scène, non-respect de la règle d'unité de lieu, etc.
La scène du pauvre a choqué car DJ l'oblige à blasphémer pour le plaisir
j'ai un exposé à faire et je n'arrive pas à répondre à cette question. En quoi la scène du pauvre (dom juan, acte III scène 2) provoque-t-elle une querelle?
Merci d'avance
Si tu lisais le message d'Ammy à la page précédente de cette discussion ?
j'aimerais avoir d'autres réponses.
Tu trouves que celle-ci n'est pas bonne ?
Peut-être est-ce lié à la réception de la pièce, un peu dans la lignée de la querelle de
Tartuffe (
Dom Juan n'a été représenté qu'une fois je crois)? On a vu a ce sujet un pamphlet qui circulait peu après la représentation:
Tout Paris s’entretient du crime de Molière.
Tel dit : j’étoufferai cet infâme bouquin,
L’autre : je donnerai à ce maître faquin
De quoi se divertir à grands coup d’étrivière.
Qu’on le jette lié au fond de la rivière
Avec tous ses impies compagnons d’Arlequin ;
Qu’on le traite en un mot comme dernier coquin
Que ses yeux pour toujours soient privés de lumière.
Tous ces maux différents ensemble ramassés
Pour son impiété ne seraient pas assez ;
Il faudrait qu’il fût mis entre quatre murailles
Que ses approbateurs le vissent en ce lieu,
Qu’un vautour, jour et nuit, déchirât ses entrailles,
Pour montrer aux impies à se moquer de Dieu.
Il y a aussi la facture "baroque" de la pièce qui pouvait choquer en pleine période classique. On a souvent dit à l'époque que cette pièce était mal construite, mais c'est surtout la dimension presque héroïque donné au libertin qui a choqué, comme on l'a dit plus haut.