Bonjour,
Je dois faire un commentaire sur un texte de Euripide "Les Troyennes"
Mon axe: Effet d'une tragédie
1er argument: Le spectateur a de la compassion face à la détresse exprimée par la mère
Interjection "Ô" qui marque l'intensité de détresse de la mère
v 39 "Bel hymen" ironie qui montre la profonde détresse de la mère car elle est livrée en mariage
La ponctuation aux vers 5 6 20 25 31 33 39 41 42 qui montrent l'angoisse de la mère car elle sait que son fils va mourir
v 22, 23 : Elle utilise la 3 ème personne pour parler d'elle
questions réthoriques: la mère ne peut échapper à cette situation, elle est obligée à se résoudre à perdre son fils pour toujours
2ème argument: Le spectateur ressent de la pitié pour ce qui va arriver à l'enfant
v17, 18 : description de la mort de l'enfant est cruelle
(j'ai pas trouvé ensuite, aidez moi !)
Le texte:
Je dois faire un commentaire sur un texte de Euripide "Les Troyennes"
Mon axe: Effet d'une tragédie
1er argument: Le spectateur a de la compassion face à la détresse exprimée par la mère
Interjection "Ô" qui marque l'intensité de détresse de la mère
v 39 "Bel hymen" ironie qui montre la profonde détresse de la mère car elle est livrée en mariage
La ponctuation aux vers 5 6 20 25 31 33 39 41 42 qui montrent l'angoisse de la mère car elle sait que son fils va mourir
v 22, 23 : Elle utilise la 3 ème personne pour parler d'elle
questions réthoriques: la mère ne peut échapper à cette situation, elle est obligée à se résoudre à perdre son fils pour toujours
2ème argument: Le spectateur ressent de la pitié pour ce qui va arriver à l'enfant
v17, 18 : description de la mort de l'enfant est cruelle
(j'ai pas trouvé ensuite, aidez moi !)
Le texte:
ANDROMAQUE.- Ô mon enfant, mon unique trésor,
Tu vas mourir de la main de nos ennemis,
abandonnant ta mère infortunée,
Ce qui te fait périr, c'est l'héroïsme de ton père
qui fut le salut de tant d'autres, non le tien!
Infortuné, l'hymen qui me fit entrer au palais d'Hector!
Etait-ce pour fournir une victime aux Grecs
que je souhaitais mettre au monde un fils?
C'était pour qu'il régnât sur l'Asie et ses belles moissons.
Tu pleures, mon enfant? Comprends-tu ton malheur?
A quoi bon m'enserrer de tes bras, te suspendre à ma robe?
Comme un oiseau te blottir sous mes ailes?
Hector ne viendra pas avec sa glorieuse lance,
ressucitant du sol pour te sauver,
pas plus que ceux de ton lignage, ou la puissance des Phrygiens.
Lancé d'en haut, impitoyablement, pour une chute affreuse
qui brisera ta nuque , tu rendras le dernier soupir.
Ô corps de mon enfant, si doux à étreindre,
Ô suave odeur de ta peau! C'est donc en vain
que mon sein t'a nourri lorsque tu étais dans tes langes!
En vain je me suis épuisée de peine et de tourment.
Donne ce baiser à ta mère ; ce sera le dernier.
Contre elle serre-toi, passe tes bras
Autour de mon cou, pose ta bouche sur ma bouche.
C'est vous, les Grecs, qui inventez des supplices barbares!
De quel droit tuez-vous cet enfant innocent ?
Hélène, la Tyndaride, ce n'est pas de Zeus que tu es la fille,
Nombreux sont tes parents : Fléau, Haine, Meurtre, Mort,
et tous les monstres issus de la terre.
Non, je n'oserais te donner Zeus pour père,
A toi, mauvais génie pour tant de Grecs et de Barbares!
Sois maudite! Les champs fameux de la Phrygie,
tes beaux yeux en ont fait une hideuse solitude!
Voilà mon fils, vous pouvez l'emmener, l'emporter,
Le précipiter, si tel est votre bon plaisir
Ou faire repas de sa chair. Les dieux ont voulu notre perte.
Comment pourrai-je empêcher mon fils de mourir?
Recouvrez mon malheureux corps et jetez-le dans le bateau.
Bel hymen où je vais, après avoir dû livrer mon enfant!
LE CORYPHEE.- Ô Troie infortunée, que de victimes,
pour une seule femme et son coupable amour!
TALTHYBIOS.- Viens, mon enfant, romps la tendre étreinte de ta pauvre mère!
Il te faut marcher vers les hautes couronnes
des créneaux de tes aïeux, où l'on a décidé
que tu devras mourir.
Vous, emportez-le.
Pour donner de tels ordres, il faudrait un héraut
au coeur plus dur, au front moins honteux que le mien
HECUBE.- Ô mon enfant, fils de mon fils infortuné,
l'iniquité nous arrache ta vie, à ta mère et à moi.
Que faire? Que puis-je pour toi, malheureuse?
Me frapper la tête, me battre la poitrine?
Je n'ai rien d'autre à te donner.
Ô ma cité, mon fils! Que manque-t-il à cet écroulement
pour que notre désastre soit complet?



