Salut tout le monde 😀 , pour le mardi 8 janvier j'ai a faire une Ecriture d'invention sur un texte de L’Assommoir.
Lantier, attendu par Gervaise, revient d'une nuit de festivités qui le conduit à porter un regard sur la ville tout à fait opposé à celui de sa compagne
Décrivez de son point de vue le spectacle de la ville et du mouvement de la foule au petit matin, en efforçant d'en faire ressortir le charme et la poésie.
Votre texte sera essentiellement descriptif et mettra en valeur les sensations et les sentiments du personnage; vous conserverez le niveau de langue utilisé par Zola.
En + on a une consigne écrire à la première personne .
Voilà j'aimerai savoir c'est qq peut m'aidez a trouver quelque piste sachant que je suis vraiment nul en français.
Salut tout le monde , pour le mardi 8 janvier j'ai a faire une Ecriture d'invention sur un texte de L’Assommoir.
Lantier, attendu par Gervaise, revient d'une nuit de festivités qui le conduit à porter un regard sur la ville tout à fait opposé à celui de sa compagne
Décrivez de son point de vue le spectacle de la ville et du mouvement de la foule au petit matin, en efforçant d'en faire ressortir le charme et la poésie.
Votre texte sera essentiellement descriptif et mettra en valeur les sensations et les sentiments du personnage; vous conserverez le niveau de langue utilisé par Zola.
En + on a une consigne écrire à la première personne .
Voilà j'aimerai savoir c'est qq peut m'aidez a trouver quelque piste sachant que je suis vraiment nul en français
Il venait tout juste de rentrer dans sa demeure. Le soleil venait à peine de se lever qu'il rayonnait déjà de mil éclats. Les vitraux des maisons voisines étinceler. Les bourgeons des coquelicots s'ouvraient. Le vent apportait une odeur de printemps et de vitalité. Au coin de la rue, une lanterne réchauffait le coeur des passants émus. Elle éclairait les idées des âmes perdues. De tout petits insectes dansaient dans l'air en suivant la mélodie de la vie, une mélodie de festivité, une mélodie de bonheur et de joie. Au loin, sur un banc, il pouvait apercevoir les gens amoureux, ces regards plein de désir et de tendresse. Il regardait à droite, du coté du boulevard de Rochechouart, une école s'y trouvait. C'était l'heure pour les enfants d'y aller, les mamans les accompagnaient. De tendres baisers étaient échangés, les éclats des enfants rendaient cette mélancolie des au revoir souriante. Un peu plus au loin, des hommes travaillaient pour pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles, ils y mettaient toute leur énergie pour quelques petits plaisirs. Lantier regardait à gauche, il y voyait un hôpital, il imaginait déjà une maternité et de nouveaux nés. C'était un grand bâtiment blanc, la couleur de la pureté, une couleur qui rime avec le bonheur. Il voyait Gervaise, sa douce aimé, dans l'avenir lui apporter le bonheur d'être père d'un bel enfant voire même de plusieurs. Il contemplait l'horizon en guettant depuis sa fenêtre les bienfaits de cette vie. Il entendait parfois le chant des oiseaux, les rires des enfants et même quelques sérénades. Quand il levait les yeux, au loin, il pouvait admirer les plus belles merveilles du monde dont la tour Eiffel. Il se revoyait, grimpant les marches à toute allure pour arriver au sommet et contempler cette belle France. Il se remémorait cette impression d'être en dessus de tout, de voler à travers ciel sans rien risquer. Son sourire illuminait son visage, il paraissait tel un homme qui découvrait tout juste les bonheur de la vie, tel un enfant. Il se penchait peu à peu un peu plus à sa fenêtre, il sentait cette odeur qui était la même tout les jours mais il y ressentait pour la première fois une très grande nostalgie. Il n'avait plus peur de rien, il se sentait libre comme l'air. L'horizon lui paraissait bien différent des autres jours, comme si le monde se recréait à nouveaux pour lui. Même le ciel devenait plus beau, il n'était plus grisâtre, il était d'un bleu vif. Les nuages prenaient des formes étranges mais apaisante. Même les pleurs des enfants, les aboiement des chiens paraissaient beau, ont aurait dit une chanson d'amour, un poème de Baudelaire, un film romantique. Le paysage paraissait comme un tableau de Picasso, il faisait penser à de l'art abstrait mais pourtant c'est plein de sentiment qui veulent dire beaucoup. Quelques larmes de joie glissaient délicatement de ses yeux émerveillés.
vous pouvez me dire si j'ai respecter la consigne ?
Bonsoir Xana3.4,
Il y a de bonnes choses dans ton écriture d'invention. Néanmoins, tu n'as pas respecté un point essentiel de la consigne : l'écriture à la première personne !
Cela veut dire que tu dois employer le "je" dans le texte et non le "il".
merci de votre réponse claire je vais y remédier 😀
Quand il levait les yeux, au loin, il pouvait admirer les plus belles merveilles du monde dont la tour Eiffel. Il se revoyait, grimpant les marches à toute allure pour arriver au sommet et contempler cette belle France. Il se remémorait cette impression d'être en dessus de tout, de voler à travers ciel sans rien risquer. Son sourire illuminait son visage, il paraissait tel un homme qui découvrait tout juste les bonheur de la vie, tel un enfant.
Un petit détail.
L'Assommoir a été publié en 1876…
Lantier n'aurait pas pu apercevoir la tour Eiffel et encore moins y grimper, puisqu'elle fut construite de 1887 à 1889.
Les bourgeons des coquelicots s'ouvraient.
On ne doit pas voir beaucoup de coquelicots dans les rues de Paris…