Discours direct et indirect
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Bonjour,
J'ai un extrait de texte où dedans je dois repérer les passages écrits au discours indirect et indirect libre mais j'ai un peu de mal… voici mon extrait:
Dans les couloirs de la maison, Rieux regarda machinalement vers les recoins et demanda à Grand si les rats avaient totalement disparu de son quartier. L'employé n'en savait rien. On lui avait parlé en effet de cette histoire, mais il ne prêtait pas beaucoup d'attention aux bruits du quartier.
discours indirect "Dans le couloirs […] de son quartier"
discours indirect libre "L'employé […] du quartier"
j'ai fait ça mais je ne suis pas du tout sur donc si quelqu'un pourrait me dire si c'est bon ça serait gentil.
Merci par avance
Les passages au style indirect sont toujours introduits par un verbe de parole ; ceux au style indirect libre sont introduits par des passages au style indirect. Il n'ont plus de verbe de parole mais exprime pourtant le discours.
L'employé n'en savait rien << L'employé lui a donc répondu oralement et l'auteur n'a pas retranscrit sa parole par un verbe de parole. Tu as correctement déduit le style de ce passage.
Voilà pour l'aide.
Merci beaucoup, et on me demande par la suite de réécrire au discours direct le passage au discours indirect, est ce que ça donne bien cela:
Dans les couloirs de la maison, Rieux regarda machinalement vers les recoins et demanda à Grand:
"Les rats ont totalement disparu de ton quartier?"
manden a écrit :Merci beaucoup, et on me demande par la suite de réécrire au discours direct le passage au discours indirect, est ce que ça donne bien cela:
Dans les couloirs de la maison, Rieux regarda machinalement vers les recoins et demanda à Grand:
"Les rats ont totalement disparu de ton quartier?"
Oui, tout à fait. 🙂
Tu peux aussi formaliser davantage la question (les rats ont-ils totalement disparu de ton quartier ?).
Mais bon, c'est vrai qu'ici, vu le contexte, ce n'est peut-être pas nécessaire.
D'accord, merci 🙂
J'ai aussi un autre exercice où je dois réécrire un passage en transportant 3 répliques au discours indirect:
Un marin les fit lever pour dérouler ses câbles.
"Où vont-ils donc ces bateaux-là? hasarda Jacques.
- Ca dépend. Lequel? *
- Ce gros là?
- A Madagascar.
- Vrai? On va le voir partir? *
- Non. Celui-ci ne part que jeudi. Mais si tu veux voir un départ, faut t'amener ce soir à cinq heures: celui-ci, le la Fayette, part pour Tunis. *
(*) ce sont les phrases que j'ai transformé
→ Un marin les fit lever pour dérouler ses câbles.
"Où vont-ils donc ces bateaux-là? hasarda Jacques.
Le marin répond que cela dépend lequel.
- Ce gros-là?
- A Madagascar?
Jacques demande si cela est vrai et si ils vont les voir partir?
Le marin repprend que non, que celui-ci ne part que jeudi mais que si il veut voir un départ il faut l'emmener ce soir à cinq heures, celui la Fayette, part pour Tunis.
Est ce que cela est juste??
Je suis vraiment désolé mais je suis en grande difficulté en français et j'aimerais remonter ma moyenne surtout que j'ai bientôt l'épreuve du brevet des collèges. Vraiment merci à ceux qui m'aideront car j'ai tout essayé.
1) Réécrivez l'extrait suivant au discours indirect en commençant par :"La fille était ressortie pour me crier…"
Aide : Supprimez les marques d'oralité
"Leur dîtes pas que nous sommes encore là au moins !"La fille était ressortie pour me crier cela.
"Ils le verront bien,demain,répondis-je,si vous êtes là!"
2) Réécrivez l'extrait suivant au discours direct.
Aide: N'oubliez pas de rétablir les marques d'oralité à l'intérieur des guillemets.
Aussi n'aimant pas son fils et ayant tôt fait de prendre en grippe sa future belle-fille,déclara-t-elle qu'il était malheureux pour un Cambremer d'épouser une personne qui sortait on ne savait d'où,en somme, et avait les dents si mal rangées.
Voici ce que j'ai fait :
1)La fille était ressortie pour me crier d'au moins ne pas leur dire que nous étions encore là et je lui répondais qu'ils le verraient bien,le lendemain, si elle était là.
2) Aussi n'aimant pas son fils et ayant tôt fait de prendre en grippe sa future belle-fille,elle déclarait:"Il est malheureux pour un Cambremer d'épouser une personne qui sort on ne sait d'où et qui a les dents si mal rangées !"
Si vous pouviez tout me corriger et m'aider à améliorer mon devoir s'il vous plaît j'en serais très reconnaissante.
1)La fille était ressortie pour me crier d'au moins ne pas leur dire que nous étions encore là et je lui répondais qu'ils le verraient bien,le lendemain, si elle était là
=> … et je lui répondis (passé simple) qu'ils le verraient bien le lendemain, si elle était là (supprimer la première virgule).
=> ou (moins familier) : … qu'ils verraient bien le lendemain si elle était là.
2) Aussi n'aimant pas son fils et ayant tôt fait de prendre en grippe sa future belle-fille,elle déclarait:"Il est malheureux pour un Cambremer d'épouser une personne qui sort on ne sait d'où et qui a les dents si mal rangées !"
=> …. elle déclara (passé simple)
Bonjour,
Lorsqu'on dit, au discours direct,
Il m'a dit : "Je te donne ton cahier dimanche prochain.
, au discours indirect il faut reporter de cette manière
Il m'a dit qu'il me donnait mon cahier le dimanche suivant.
Prochain au discours direct devient suivant. Cela marche que pour les jours / mois / années ou on peut aussi l'appliquer de cette manière :
Il m'a dit : "Je prends le prochain train."
au discours indirect cela donne ->
Il m'a dit qu'il prenait le train suivant.
C'est correct ?
Au discours direct, on reporte les phrases exactement comme elles le sont au début, donc imaginons que la personne avec qui je parle dise "le jour suivant" et que je dois rapporter tout cela au discours direct, je peux le faire ou c'est incorrect ?
Dernière question : lorsque le verbe introducteur est au passé, d'un discours direct à un discours indirect, il faut changer les temps, par exemple : présent (discours direct) devient imparfait (discours indirect). Mais si c'est l'inverse et que j'ai l'imparfait au discours direct :
Il m'a dit : "J'avais pas réfléchi."
encore une fois ici c'est le discours direct, donc on se doit de rapporter comme telle. Si je veux mettre cette phrase au discours indirect je dois mettre le verbe au présent ou je modifie pas (imparfait (d. direct) -> imparfait (d. indirect).
Merci, et j'attends vos réponses avec impatience !! 🙂
Il a dit : j'avais peur hier -> Il a dit qu'il avait eu peur hier.
Attendre confirmation d'un pro.
C'est ce que je dirais aussi…
Il a dit : j'avais peur ; il a dit qu'il avait eu peur. Je trouve que ça prête à confusion avec : il a dit : j'ai eu peur ; il a dit qu'il avait eu peur.
Je me doutais un peu de cette remarque…
Mais comment dirais-tu donc autrement ?
Et bien, c'est que je ne sais pas ! C'est pour ça que j'ai posé la question.
On laisse l’imparfait (on peut également mettre le plus-que-parfait)
[lien invalide]593452imparfaitbis.jpg/593452imparfaitbis.jpg[/img][/url]
https://www.etudes-litteraires.com//ressources-fle/files/2010/05/Le-discours-rapport%C3%A9.pdf
[lien invalide]816121imparfaitdiscousindirect.jpg/816121imparfaitdiscousindirect.jpg[/img][/url]
https://www.espacefrancais.com/la-transformation-du-discours-direct-au-discours-indirect/ C'est plus que parfait… Merci katioucha.
Bonsoir
J'aimerais savoir ce que deviennent le passé simple, le passé antérieur, le subjonctif présent et le subjonctif passé quant on passe au discours indirect
Sachant que le verbe introducteur est au passé.
J'ai trouvé que pour le passé simple il devient plus-que-parfait et pour le subjonctif, j'ai trouvé qu'il ne change pas: le subj.présent reste subj.présent mais j'ai trouvé dans une autre recherche que le subj.présent devient subj.imparfait et je ne sais lequel est correct.
Merci de m'éclairer sur ces points
Bonsoir.
Pour le subjonctif, je peux déjà te répondre que dans la concordance des temps, classiquement, dans un registre soutenu, on utilise le subjonctif imparfait. Mais le subjonctif présent, dans un registre courant, est tout à fait admis et toléré : J'avais demandé qu'il vînt. / J'avais demandé qu'il vienne.
Passage du discours direct au discours indirect. Verbe introducteur au passé.
Je réponds pour le subj. passé :
Verbe de la subordonnée au subjonctif passé au discours direct ==> verbe de la subordonnée au discours indirect : plus-que-parfait du subjonctif (dans la langue soutenue).
Bonjour à vous !
Est-ce que quelqu'un voudrait bien me corriger mon exercice. On a identifier en classe les parties discours indirect et direct. Et maintenant, il faut modifier le texte i.e le changer en direct quand c'est indirect et vice-verca.
Merci 🙂
- Comment ! c'est cet aristo de Cadet-Cassis ! cria Mes-Bottes, en appliquant une rude tape sur l'épaule de Coupeau.Un joli monsieur qui fume du papier et qui a du linge !… On veut donc épater sa connaissance, on lui paye des douceurs !
- Hein ! ne m'embête pas ! répondit Coupeau, très contrarié.
Mais l'autre ricanait.
- Suffit ! on est à la hauteur, mon bonhomme… Les mufes sont des mufes, voilà !
Il tourna le dos, après avoir louché terriblement, en regardant Gervaise. Celle-ci se reculait, un peu effrayée. La fumée des pipes, l'odeur forte de tous ces hommes, montaient dans l'air chargé d'alcool ; et elle étouffait, prise d'une petite toux.
- Oh !c'est vilain de boire !dit-elle à demi-voix.
Et elle raconta qu'autrefois, avec sa mère, elle buvait de l'anisette, à Plassans. Mais elle avait failli en mourir un jour, et ça l'avait dégoûtée ; elle ne pouvait plus voir les liqueurs.
- Tenez, ajouta-t-elle en montrant son verre,j'ai mangé ma prune ; seulement, je laisserai la sauce, parce que ça me ferait du mal.
Direct
Narration
Indirect
Mes-Bottes cria, en appliquant une rude tape sur l’épaule de Coupeau, que ç’avait été cet aristo-là de Cadet-Cassis, un joli monsieur qui avait fumé du papier et qui avait du linge. Mes-Bottes cria qu’on avait voulu donc épater sa connaissance et on lui paye des douceurs.
Coupeau répondit très contrarié de ne pas l’embêter.
Mais l’autre ricanait qu’ils étaient à la hauteur et que les mufes étaient des mufes.
Il tourna le dos, après avoir louché terriblement, en regardant Gervaise. Celle-ci se reculait, un peu effrayée. La fumée des pipes, l'odeur forte de tous ces hommes, montaient dans l'air chargé d'alcool ; et elle étouffait, prise d'une petite toux.
Elle dit à demi-voix que ç’avait été vilain de boire.
Et elle raconta : « Autrefois, avec ma mère, je buvais de l’anisette, à Plassans. Mais j’ai failli en mourir un jour, et ça m’avait dégoûtée, je ne pouvais plus voir les liqueurs. »
Elle ajouta en montrant son verre qu’elle avait mangé sa prune et qu’elle laisserait la sauce seulement parce que ça lui ferait du mal.