bonjour,
j'ai quelque soucis avec mon sujet, j'ai trouvé mon plan:
I-oui
1) les fables (ex: le philosophe scythe, le pigeon puni de son inquietude)
2) les essais (ex: Montaigne)
3) les maximes (pas d exemples)
II- mais
1) les calligrammes (pas d'exemples)
et après plus rien, c est le vide complet…
III- cependant la litterature "badine" reste rare
1) l'enseignement tiré est souvent implicite
2) et dépend des attentes de chacun
PS: je dois également me servir du texte "le joujou du pauvre" de Baudelaire
merci d'avance pour votre aide ! ^_^
Bonjour,
Apparemment, tu cherches des exemples sous forme d'œuvre à interpréter d'une seule manière. C'est pertinent pour des genres qui ont clairement une portée morale (la fable, en effet, je rajoute : l'apologue, le conte philosophique, la tragédie antique) mais tu pourrais aller plus loin. En effet, la liberté des écrivains, ça n'a pas toujours été ça, ce qui a poussé un certain nombre d'auteurs à camoufler leur pensée. Donc je te conseille de lire quelques fables de La Fontaine, pas les plus connues, les autres et tu verras que tu tomberas très vite sur des fables pas si claires que ça.
Des fois, tout à l'inverse, on a du mal à trouver une leçon quelconque. Je pense à tout ce qui a trait à l'absurde. Du devrait faire une petite recherche sur ce sujet : l'absurde en littérature.
Sinon, tant que tu es dans Baudelaire, tu pourrais lire « Le mauvais saltimbanque » et chercher la leçon. Ou simplement te demander si toute personne qui te parle essaie
merci, mais mon plus gros probleme est de trouver des oeuvres sans but didactique, je bloque totalement… lorsque je lis un livre je trouve toujours qq chose a en retirer, je desespere…
Des fois, tout à l'inverse, on a du mal à trouver une leçon quelconque. Je pense à tout ce qui a trait à l'absurde. Du devrait faire une petite recherche sur ce sujet : l'absurde en littérature.
Mais la littérature de l'absurde est porteuse d'une leçon : le monde est absurde et incompréhensible.
Un regard affuté peut dégager une leçon, même d'un Delly :
au premier degré, tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil, au second degré, on diagnostique un
opium du peuple : tout s'arrange toujours, aux innocents les mains pleines, il est bien inutile de faire la révolution.
Il y a toujours au moins une leçon. Les oeuvres mineures sont univoques, les oeuvres majeures sont susceptibles de plusieurs interprétations au gré des lecteurs.
Pendant que je composais cette réponse babies doll 28 ajoutait :
merci, mais mon plus gros probleme est de trouver des oeuvres sans but didactique, je bloque totalement… lorsque je lis un livre je trouve toujours qq chose a en retirer, je desespere..
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C'est exactement ce que je disais : on peut dégager une leçon de toute oeuvre, de celle qui ont un but didactique avoué, et surtout des autres. Il n'y a pas lieu de désespérer : vous ne trouverez pas de textes neutres. Les pires Harlequin véhiculent une vision du monde.
A vous de le démontrer dans votre dissertation.
je ne connais pas du tout Harlequin…
mais pensez vous que parler des calligrammes soit approprié au sujet de cette dissertation ?
Je crois bien que Delia te suggère une prise de position absolue (toute œuvre littéraire nous donne une leçon). Maintenant, à toi de le prouver et de trouver un plan adéquat !
en supprimant le II- ca devrait aller, merci pour votre aide ! ^_^