Ok, merci pour l'explication. Mais c'est le gouvernement précédent qui a figé le point d'indice. Sans pour autant être naïf, on peut pousser l'imagination jusqu'à se dire que le gouvernement actuel va le dégeler.
Revalorisation des salaires des professeurs
40 réponses · Page 2 / 2
Le ministre de l'Education nationale a dit que ce serait fait… Une fois la crise passée.
Je laisse à chacun la possibilité d'interpréter selon ses convictions.
Je laisse à chacun la possibilité d'interpréter selon ses convictions.
Le dégel du point d'indice devrait être une condition préalable à la discussion sur les salaires et non pas, comme je le crains, l'objet de la discussion elle-même.
Je confirme, avant c'était en net. Désormais, c'est en brut. Le salaire ne change absolument pas, mais la façon de le présenter est…faussement attractive.
la rémunération est à peine supérieure à celle qu'un bon étudiant (par exemple un normalien, qui gagne à partir de la 2e année 1630 € bruts mensuels, c'est-à-dire déjà presque le salaire d'un certifié) peut espérer en donnant des cours particuliers. Pas étonnant que les candidats ne se pressent pas au concours, vu le contexte économique actuel.On ne peut pas mélanger les situations. Le normalien reçoit gracieusement un traitement de l'état pour lui permettre de se consacrer aux études et il s'engage à travailler pour l'état un certain nombre d'années en contrepartie. C'est un avantage énorme par rapport aux autres situations. De l'autre côté dans le privé les études dans les écoles de commerce et autres coûtent un prix fou chaque année et soit les parents paient soit l'étudiant a son diplôme et les dettes qui vont avec. A l'université il faut aussi payer mais moins cher et pas d'aides autres que les bourses.
Même si le normalien est considéré comme un stagiaire , c'est un stagiaire dans un cocon agréable, le stagiaire futur cadre dans le privé travaillera avec les horaires du salarié, fera parfois un travail de salarié mais ne sera pas payé comme un cadre salarié mais plutôt par une indemnité plus ou moins basse.
Ajouter quelques lignes sur les cours particuliers pour comparer normalien et professeur débutant c'est mélanger les torchons et les serviettes. Il y a une sorte de tolérance pour les étudiants : ils donnent des cours et ne les déclarent pas donc pas de charges et pas d'impôt mais on ne peut pas comparer cela à un travail classique avec son poids de charges sociales.
Si les traitements sont indiqués en brut cela est une approche qui permet de comparer avec les salaires du privé avec toutes leurs variations dans l'espace et le temps. Dans le privé aussi le pouvoir d'achat est inférieur à Paris même si les salaires sont en général un peu plus élevés qu'en province. Dans le privé aussi le pouvoir d'achat a été malmené et d'après des évaluations encore plus que dans le public.
On peut parler des chiffres mais il y a tout ce qu'il y a autour des chiffres. Un traitement de professeur a ses variables financières ponctuelles avantageuses et une stabilité assurée. Un cadre du privé lui n'a pas d'heures supplémentaires car son temps de travail n'est pas fixé par des horaires. Il lui faudra être mobile, changer de firme, de région, de fonction parfois et continuer sans cesse sa formation etc…Rien n'est acquis définitivement.
Il y a des avantages fontionnaires qui n'apparaissent pas à première vue ou qui ne sont jamais mis face à ce qui se passe dans le privé.
ex il existe une allocation fonctionnaire dès le premier enfant ( contrairement au privé ) et cela est partiellement proportionnel au traitement contrairement aux allocations familiales qui sont fixes.
ex Les cotisations sociales sont inférieures à celles du privé et pas seulement à cause de la cotisation chomage du privé.
Je pourrais continuer…
Et puis surtout, il y a une progression régulière du salaire au fur et à mesure que l'on change d'échelon. Un agrégé hors-classe termine à l'indice A3, ce qui lui vaut un salaire de 4500 euros brut par mois sans compter les heures supplémentaires éventuelles, les indemnités de conseil de classe, celles de de professeur principal, et ce pour 15 heures d'enseignement. Ce n'est pas trop mal.
Bonjour à toutes et à tous !
J'ai une petite question à vous poser. Je viens d'être reçue aux épreuves écrites du CAPES et je suis donc affectée dans un établissement pour y faire un tiers temps (6 heures) qui sera rémunéré à hauteur d'un mi-temps. Cependant, un membre de ma famille, professeur, me soutient que les enseignants stagiaires n'ont pas à être rémunérés "à moitié".
A son époque, pas si lointaine, les stagiaires étant à la fois enseignants et étudiants étaient rémunérés à plein temps. Il est proche des syndicats et s'étonne de ne pas avoir eu vent de ce fait. Pour lui, si cette rémunération n'est que la moitié d'un salaire, il y a "arnaque".
Du coup je suis un peu perdue, alors si quelqu'un a des informations claires à me donner, je prends avec plaisir. De plus, qu'en pensez-vous ?
Cordialement.
J'ai une petite question à vous poser. Je viens d'être reçue aux épreuves écrites du CAPES et je suis donc affectée dans un établissement pour y faire un tiers temps (6 heures) qui sera rémunéré à hauteur d'un mi-temps. Cependant, un membre de ma famille, professeur, me soutient que les enseignants stagiaires n'ont pas à être rémunérés "à moitié".
A son époque, pas si lointaine, les stagiaires étant à la fois enseignants et étudiants étaient rémunérés à plein temps. Il est proche des syndicats et s'étonne de ne pas avoir eu vent de ce fait. Pour lui, si cette rémunération n'est que la moitié d'un salaire, il y a "arnaque".
Du coup je suis un peu perdue, alors si quelqu'un a des informations claires à me donner, je prends avec plaisir. De plus, qu'en pensez-vous ?
Cordialement.
Tu ne seras pas stagiaire, mais contractuel !
Quel sera le statut des lauréats entre les écrits de juin 2013 et les oraux de juin 2014 ?
Ils sont admissibles ce qui ne correspond à aucun statut de la fonction publique et donc n’apporte aucun droit si ce n’est celui de pouvoir se présenter aux oraux. Ils ne deviennent donc pas « fonctionnaires stagiaires » comme les lauréats de la session 2013 classique.
Pour ceux qui le souhaitent (ce n’est donc pas obligatoire), ils pourront avoir un service d’enseignant ou de CPE non-titulaire.
Ils auront alors le statut de contractuels c’est à dire non-titulaire à durée déterminée. Dans ce cas, ils auront des classes à l’année dont ils seraient le professeur ou le CPE.
Le temps de service sera équivalent au tiers de l’obligation de service d’un titulaire (donc 6 h pour les enseignants, 12h pour les CPE et enseignants documentalistes), rémunéré à mi-temps de contractuel. On ne connaît pas la rémunération exacte car elle change en fonction des grilles académiques (en moyenne 600 euros net/mois). Pour les admissibles qui ont déjà le M2 à la rentrée de septembre 2013, ils pourront, s’ils le souhaitent, réaliser davantage d’heures de service d’enseignement que le tiers-temps prévu mais on ne sait pas dans ce cas quelle sera leur rémunération.
"Appelé stage, ce service ne correspond en rien à l’année de fonctionnaire stagiaire qu’il faudra accomplir en 2014/2015. »
Quand est-ce que les lauréats seront fonctionnaires stagiaires ? A partir du 1er septembre 2014. Aucune information officielle n’est parue mais il semblerait qu’ils soient stagiaires à plein temps. La titularisation ne sera prononcée qu’au 1/09/2015. Les étudiants qui ont réussi les oraux d’admission mais qui n’ont pas validé leur M2 au 1er septembre 2014 seront en report de stage. Ils devront valider leur M2 pour le 1e septembre 2015. Dans le cas contraire, ils perdront le bénéfice du concours. www.snes.edu
Effectivement quand j'étais stagiaire (il y a 13 ans je crois) j'ai souvenir d'avoir commencé à toucher un salaire complet. Mais j'ai du mal à suivre la façon dont ça se passe maintenant au niveau du stage. Vous n'êtes pas supposés faire 15 heures pour le stage en tant que certifiés ? Dans tous les cas tu auras sans doute sur ce forum des personnes pour t'éclairer plus efficacement !
Si ça peut te donner une idée : en tant que stagiaire cette année, donc avec 15h/semaine, je gagnais autour de 1740 euros /mois nets.
C'est compliqué ! Avant, on pouvait passer le CAPES avec une licence et les stagiaires étaient rémunérés pour 6 ou 8 heures, je ne sais plus trop. Comateen a l'air d'en savoir plus que moi sur le sujet.
Ensuite, on a changé les règles du jeu et la masterisation est arrivée. Du coup, on a passé le CAPES en novembre de M2 et l'année suivante, on a travaillé 15h face à la classe et 3h en formation pour un salaire brut de 2000€, soit 1540€ net. Durant l'année de M2, seul le stage en responsabilité était rémunéré à hauteur de 900€ à peu près pour 11, 13 ou 15h (selon l'emploi du temps du stagiaire qui occupait le poste habituellement). J'ai eu le CAPES 2013, je connaîtrai ces conditions.
Cette année, peut-être pas les suivantes, les stagiaires seront embauchés à tiers temps payé mi-temps, c'est-à-dire à 6h payées 12 selon la grille de salaire des contractuels, soit 600€ nets.
Je trouve cette réforme très bien dans la mesure où j'ai moi-même dû travailler cette année, en qualité d'assistante pédagogique, pour la même somme. La grosse différence, c'est que j'avais en moyenne 20h à effectuer dans l'établissement et que mes profs de la fac n'ont pas du tout compris la masse d'absences, pourtant justifiées, à leurs cours.
Progrès ? Ça dépend de la période que l'on considère.
Ensuite, on a changé les règles du jeu et la masterisation est arrivée. Du coup, on a passé le CAPES en novembre de M2 et l'année suivante, on a travaillé 15h face à la classe et 3h en formation pour un salaire brut de 2000€, soit 1540€ net. Durant l'année de M2, seul le stage en responsabilité était rémunéré à hauteur de 900€ à peu près pour 11, 13 ou 15h (selon l'emploi du temps du stagiaire qui occupait le poste habituellement). J'ai eu le CAPES 2013, je connaîtrai ces conditions.
Cette année, peut-être pas les suivantes, les stagiaires seront embauchés à tiers temps payé mi-temps, c'est-à-dire à 6h payées 12 selon la grille de salaire des contractuels, soit 600€ nets.
Je trouve cette réforme très bien dans la mesure où j'ai moi-même dû travailler cette année, en qualité d'assistante pédagogique, pour la même somme. La grosse différence, c'est que j'avais en moyenne 20h à effectuer dans l'établissement et que mes profs de la fac n'ont pas du tout compris la masse d'absences, pourtant justifiées, à leurs cours.
Progrès ? Ça dépend de la période que l'on considère.
Ah tiens, avec ce fil vous posez et — je crois — vous répondez à une des interrogations que je me suis adressée récemment, à savoir comment pouvait-on passer d'un salaire de prof certifié à 2000 euros brut à un salaire de 850 euros brut, celui-ci étant considéré comme la moitié de celui-là. La réponse serait donc que le salaire de base n'est pas celui d'un professeur certifié mais celui d'un professeur contractuel, qui semble être de 1700 euros brut. C'est une petite finesse à laquelle je n'avais pas pensé et j'étais persuadé en m'organisant pour souscrire à ce contrat proposé aux admissibles que je toucherais 1000 euros brut, soit entre 750 et 800 euros net. Du coup ce sera plutôt entre 600 et 650 euros net. Allons, ce n'est pas si mal.
meloumelou a écrit :Bonjour à toutes et à tous !Bonjour ! C'est parce que tu confonds, comme disent les messages ci dessus, tu n'es pas fonctionnaire stagiaire ! Tu n'as pas ton capes. Tu as juste un poste de professeur contractuel que tu avais la possibilité de refuser ou d'accepter… Sur le site de l'académie de Lille, il y a cela :
J'ai une petite question à vous poser. Je viens d'être reçue aux épreuves écrites du CAPES et je suis donc affectée dans un établissement pour y faire un tiers temps (6 heures) qui sera rémunéré à hauteur d'un mi-temps. Cependant, un membre de ma famille, professeur, me soutient que les enseignants stagiaires n'ont pas à être rémunérés "à moitié".
A son époque, pas si lointaine, les stagiaires étant à la fois enseignants et étudiants étaient rémunérés à plein temps. Il est proche des syndicats et s'étonne de ne pas avoir eu vent de ce fait. Pour lui, si cette rémunération n'est que la moitié d'un salaire, il y a "arnaque".
Du coup je suis un peu perdue, alors si quelqu'un a des informations claires à me donner, je prends avec plaisir. De plus, qu'en pensez-vous ?
Cordialement.
Quelle sera ma rémunération ?
Vous bénéficierez d’une rémunération s’élevant à 854 euros bruts soit environ 700 € nets. Le contrat est effectivement établi sur la base d’un temps incomplet pour un tiers de service mais rémunéré sur un mi-temps.
700€ pour 6 heures de cours, j'aurais rêvé de les avoir ! Enfin, je dis ça, je ne dis rien…
C'est clair, moi aussi !
Oui, je suis le premier à dire que c'est une très confortable façon de commencer sa carrière, ça ne fait aucun doute.
Là où ça devient compliqué c'est que pour la plupart des admissibles, on va devoir en plus non seulement valider notre master 2, préparer l'oral de la session 2014a, mais encore l'écrit de la session 2014b, au cas où ça ne passerait pas à l'oral de la session 2014a. Et si justement ça ne passe pas à l'oral de la session 2014a mais qu'on est admissible à la session 2014b, il faudra repasser l'oral, mais cette fois celui de la session 2014b. Je précise que l'écrit des deux sessions ménagent des différences en ce qui concerne l'épreuve de langue et que, de même, les deux oraux sont de facture complètement différente.
P.S : Je m'entraîne à me plaindre, passe-temps préféré des professeurs paraît-il…
Là où ça devient compliqué c'est que pour la plupart des admissibles, on va devoir en plus non seulement valider notre master 2, préparer l'oral de la session 2014a, mais encore l'écrit de la session 2014b, au cas où ça ne passerait pas à l'oral de la session 2014a. Et si justement ça ne passe pas à l'oral de la session 2014a mais qu'on est admissible à la session 2014b, il faudra repasser l'oral, mais cette fois celui de la session 2014b. Je précise que l'écrit des deux sessions ménagent des différences en ce qui concerne l'épreuve de langue et que, de même, les deux oraux sont de facture complètement différente.
P.S : Je m'entraîne à me plaindre, passe-temps préféré des professeurs paraît-il…
Oui, justement, il faudrait plutôt s'entraîner à penser positif ! 😜
C'est sûr que ça rajoute du travail mais ce qui est vraimentbien mieux, c'est :
1. que tout le monde aura découvert le monde formidable de la salle des profs… 😐 …. *larmes*
2. que les cours de didactique pourront prendre appui dans l'esprit de chacun sur des pratiques concrètes, c'est-à-dire sur des erreurs commises. il faut bien comprendre qu'une fois qu'on est installés, à moins d'être en ZEP, au bout de 5 ans max, c'est l'omerta complète d'une grande partie des profs (si, si…), qui prennent appui sur une « pudeur » trop souvent motivée par la sensation d'être incompétents ou flemmards pour taire/masquer leurs pratiques et qu'à partir de là, c'est parfois difficile de trouver des réponses/des appuis. Quand on commence à parler de ses propres cours dans le but de les améliorer, l'interlocuteur répond en fonction de ses propres cours. Incidence directe : seuls les profs exigeants avec eux-mêmes apporteront des éléments constructifs, les autres auront tendance à noyer le poisson, se lançant dans des considérations très vagues ou balançant carrément un : « Fais des polys ! Ce manuel, là, il est très bien. » (vécu cette année…) Dans le pire des cas, on peut aussi tomber sur des connards qui non seulement ne vous seront d'aucune aide mais de surcroît répéteront toutes les situations délicates évoquées (initialement dans le but de ne pas reproduire les erreurs !) pour vous refaire une réputation, ce qui marque non seulement une grande délicatesse de leur part mais aussi une sens prononcé de l'ironie. Le fait d'avoir un prof de didactique extérieur est infiniment préférable.
3. ceux qui ont déjà travaillé avant n'auront plus à se demander s'il faut le dire ou le cacher au jury. Pour moi, c'est un immense progrès.
4. tout ce qui concerne la connaissance de l'Éducation Nationale sera beaucoup plus concret et facile à apprendre. Je pense par exemple à la manie des sigles et autres acronymes (ZEP, ZUS, PPRE, ECLAIR, SEGPA, AE, AP, CPE, COP ou CO-Psy, PP, FCPE, CA, DIMA et leurs petits copains…)
5. les profs de la fac seront obligés de s'adapter et de comprendre que vous avez des activités professionnelles, que vous en ayez besoin pour remplir votre frigo, votre réservoir d'essence ou pour partir en vacances. C'est un plus indéniable.
6. un master pro digne de ce nom ne pouvait se passer d'un stage un peu plus conséquent que ces indigents stages de deux semaines, un en observation, un en responsabilité.
Bon, je me plains aussi, en fait.
C'est sûr que ça rajoute du travail mais ce qui est vraiment
1. que tout le monde aura découvert le monde formidable de la salle des profs… 😐 …. *larmes*
2. que les cours de didactique pourront prendre appui dans l'esprit de chacun sur des pratiques concrètes, c'est-à-dire sur des erreurs commises. il faut bien comprendre qu'une fois qu'on est installés, à moins d'être en ZEP, au bout de 5 ans max, c'est l'omerta complète d'une grande partie des profs (si, si…), qui prennent appui sur une « pudeur » trop souvent motivée par la sensation d'être incompétents ou flemmards pour taire/masquer leurs pratiques et qu'à partir de là, c'est parfois difficile de trouver des réponses/des appuis. Quand on commence à parler de ses propres cours dans le but de les améliorer, l'interlocuteur répond en fonction de ses propres cours. Incidence directe : seuls les profs exigeants avec eux-mêmes apporteront des éléments constructifs, les autres auront tendance à noyer le poisson, se lançant dans des considérations très vagues ou balançant carrément un : « Fais des polys ! Ce manuel, là, il est très bien. » (vécu cette année…) Dans le pire des cas, on peut aussi tomber sur des connards qui non seulement ne vous seront d'aucune aide mais de surcroît répéteront toutes les situations délicates évoquées (initialement dans le but de ne pas reproduire les erreurs !) pour vous refaire une réputation, ce qui marque non seulement une grande délicatesse de leur part mais aussi une sens prononcé de l'ironie. Le fait d'avoir un prof de didactique extérieur est infiniment préférable.
3. ceux qui ont déjà travaillé avant n'auront plus à se demander s'il faut le dire ou le cacher au jury. Pour moi, c'est un immense progrès.
4. tout ce qui concerne la connaissance de l'Éducation Nationale sera beaucoup plus concret et facile à apprendre. Je pense par exemple à la manie des sigles et autres acronymes (ZEP, ZUS, PPRE, ECLAIR, SEGPA, AE, AP, CPE, COP ou CO-Psy, PP, FCPE, CA, DIMA et leurs petits copains…)
5. les profs de la fac seront obligés de s'adapter et de comprendre que vous avez des activités professionnelles, que vous en ayez besoin pour remplir votre frigo, votre réservoir d'essence ou pour partir en vacances. C'est un plus indéniable.
6. un master pro digne de ce nom ne pouvait se passer d'un stage un peu plus conséquent que ces indigents stages de deux semaines, un en observation, un en responsabilité.
Bon, je me plains aussi, en fait.
J'ai parlé de mes problèmes, lorsque j'ai fait des remplacements, et presque tous mes collègues m'ont aidée : que ce soit le prof de physique qui m'a dit "envoie-moi un élève à l'occasion, ça devrait le calmer et ils verront que tu n'es pas toute seule" ou que ce soient les conseils de préparation de cours (on m'a carrément filé des séquences en me les expliquant, on a regardé ce que je faisais pour voir si ça tenait la route, ect.), de gestion de classe (plusieurs collègues de lettres m'ont proposés de venir dans ma classe voir ce que je faisais et qui n'allait pas, et je suis allée dans leurs classes voir comment ils géraient les situations compliquées…). Bon… j'étais en ZEP.
Je pense que découvrir le côté pratique du métier, c'est une bonne chose avant d'entrer vraiment dans le bain… Après, personne n'est obligé d'accepter ces 6h… (enfin personne, bien sûr ceux qui ont besoin vraiment d'un boulot, de gagner des sous, sont quand même sous la contrainte mais ça permet de rester dans "le bain", dans ce qu'on fait, et de préparer aussi le concours plutôt que de se faire un fast food…). Et c'est bien organisé parce que les jours sont fixes et les facs ne donneront pas de cours ces jours là (enfin dans le nord pas de calais au moins…).
Par contre, travail de fou pour l'année, c'est évident !
La question à 1 inconnue : est ce que les admissibles à la session 2014a comme Le Chevalier au Lion l'appelle, auront le droit de passer les écrits de la session 2014b ????? Ce n'est pas sûr, si ?
Je pense que découvrir le côté pratique du métier, c'est une bonne chose avant d'entrer vraiment dans le bain… Après, personne n'est obligé d'accepter ces 6h… (enfin personne, bien sûr ceux qui ont besoin vraiment d'un boulot, de gagner des sous, sont quand même sous la contrainte mais ça permet de rester dans "le bain", dans ce qu'on fait, et de préparer aussi le concours plutôt que de se faire un fast food…). Et c'est bien organisé parce que les jours sont fixes et les facs ne donneront pas de cours ces jours là (enfin dans le nord pas de calais au moins…).
Par contre, travail de fou pour l'année, c'est évident !
La question à 1 inconnue : est ce que les admissibles à la session 2014a comme Le Chevalier au Lion l'appelle, auront le droit de passer les écrits de la session 2014b ????? Ce n'est pas sûr, si ?
Mais si, et même à la session 2014 exceptionnelle si vous le souhaitez puisque vous n'aurez pas encore les résultats au moment des inscriptions !
Ca va être comique aussi, avec sans doute des candidats qui seront admis 2 fois… 😂 🙄