Bonjour tous le monde, j'ai une fable a faire mais je sais pas trop comment faire, voici le sujet
écrire une fable en travaillant sur le coté poétique et sur le coté narratif et argumentatif. Celle-ci comprendra une morale explicite et des interventions du fabulistes. Il s'agira de mettre en avant une critique de l'homme d'aujourd'hui.
vous pourriez m'aider svp ? merci
je pense déja faire un alexandrin et le théme sa serait la beauté avec des allitérations en "ble".
bonjour, au lieu de te donner des idées je me suis prêter au jeu de la fable … En faisant la cuisine, je sais pas si tout est bien métré, je n'ai pas de formation littéraire mais j'ai trouvé ça amusant :
La Corneille et le Paon
Une corneille vivait dans un cèdre majestueux
le vieil arbre lui offrait des mets onctueux
bien que cela avait toujours étais ainsi
notre ami avait des doutes et des peurs ! Aussi
malgré l'abondance, de vivre prés du Beau
la reconnaissance, il voulait aussitôt
Un fier paon désœuvrée passa tête basse
corneille n'avait jamais rien vu de semblable
il pensa dessuite que s' étais un notable
alors il prit la parole pour faire ses classes
"D’où viens-tu et où va-tu" cria l'oiseau noir
le paon d'abord se tut puis lui parla d'espoir
Lui qui connaissait son effet sur les autres
brandit ses plumes de bleus, de rouges et d’ocres
Et pour s'amuser un peu dans son désarroi
Il dit "Je suis jeune et pourtant déjà Roi!"
L'oiseau noir émerveillé par l'effet de manche
quitta son logis et promis allégeance
pour tout deux il leur semblait trouver une chance
le sort leur donnait enfin leur revanche
Paon montra le ciel et dit"Voilà mon royaume,
je fais de la communication par les ondes,
rien ne m'échappe ni du rat ni de l'homme"
Il mentais si souvent qu'il n'en n'avait plus honte
Notre corneille se vit au contrôle des esprits
encore dût-il ,auprès du paon, payer le prix
Nos compères sont à l’assaut de la montagne
Au sommet il s'installe, l'hiver les gagnent
le paon plante ses plumes dans le sol en guise d'antenne
l'autre s'attèle à la tâche du repas du capitaine
il étais fasciné par cet technologie
on apprendra que la beauté est au logis
Le vent souffle fait siffler les plumes, le paon
assis grossit transcrit les signaux inventées
corneille chassant maigri son ami fait semblant
l'oiseau meurt de faim, l'imposteur veut incanter
sortilèges : l'âme est prête de l'arbre vieux !
Paon pris dans son propre jeu mis la main au feu …
Lui qui est ainsi fait ne sachant pas chasser
Par la rigueur du froid son âme trépassait
L'un a trahi la beauté d'avoir un ami
L'autre avait trahis la beauté d'avoir logis
Soit aucun de nos deux amis en vérité
n'a reconnu le merveilleux de la beauté
Tout de nos jours n'est qu'apparences, il semble
qu'autour du médiocre l'homme se rassemble
pour troqué la beauté contre du laid, c'est risible
la beauté est partout mais nulle part n'est visible .
C'est un travail, il y a des idées intéressantes, mais…
Il y a beaucoup de fautes, des fois c'est à la limite de l'incompréhensible, et la métrique n'est pas du tout respectée, ça boîte de partout. :/
Merci mais en faite je n'arrive pas a imaginer les vers, j'ai les idées et tous mais il me manque les vers, par contre je dois dire que ta fable est pas mal !
je dois dire que ta fable est pas mal !
Tu n'es pas très difficile !
De ton côté, tu dis que tu as "les idées et tout".
Quelles idées as-tu eues ? En quoi traiter de la beauté sera-t-il une critique de l'homme d'aujourd'hui ?
Tu dis aussi que tu as eu l'idée d'
un alexandrin (un seul vers, alors ?) avec des allitérations en "ble"… Quel est donc ce vers ? Et que veux-tu suggérer avec ces allitérations ?
Et bien que l'homme quel qu'il soit est trop difficile, la j'ai écris en octosyllabe, je te montre ce que j'ai fais mais c'est nul je penses (je corrigerais les fautes aprés) :
Un paysan qui se baladait
sur un chemin délabré
rencontra une damoiselle
aussi charmante et belle.
Le paysan, tout timide
n'osa pas montrer sa mine
car il se sentait mal
par son aspect innormal.
La damoiselle qui aussi jolie
soit elle s'arrêta ici
pour lui faire un compliment
de bravoure et de talent.
Le paysan un peu frustré
pensais qu'elle se moquais
Outre les fautes, la métrique est bancale ! :/
Et ce n'est pas vraiment une fable… Y a-t-il une suite ?
citation
"des fois c'est à la limite de l'incompréhensible, et la métrique n'est pas du tout respectée"
je me demande si c'est à la limite de l'incompréhensible à cause des fautes ou de la formule ou moins grave d'une de mes idées "tordu" ?
Je pense avoir fait des erreurs de débutant puisque je le suis . Pourriez-vous citez des exemples de vers qui ne respecte pas la métrique ? je constate que sur ce point la guillaume55 a eu le même problème . Je me suis prêté au jeu pensant que mes erreurs pourrait aussi servir l'entraide …
citation de Jehan
"Tu n'es pas très difficile !"
j'apprécie cette franchise je fais plus attention à ceux qui te passe "la pommade"!
je pense que nous avons besoin de savoir ce qui fonctionne dans nos fables et ce qui ne fonctionne pas . Les personnages ? l'idée défendu? la métrique? La morale ? Le développement? Les situations?
Guillaume55 puisque je suis monté avec toi sur le bateau . Je te donne mes axes de travail :
d'abord j'ai écris la morale
ensuite j'ai réfléchi à la pertinence des personnage (le paon pour la fierté et l'apparence : culture de "l'ego-body" actuelle et la corneille pour ses capacité d'adaptation : le prolétaire adapte son travail à toute les nouvelle directives)
j'ai imaginé quelques tableaux, un pour la corneille, un pour le paon, un pour leur rencontre, un pour leur aventure, un pour leur morale, un pour l'analogie de leur morale à propos de l'homme.
J'ai ensuite rempli mes tableaux en vers, c'est là le nerf de la guerre, cela demande des compétence qui me font probablement défaut la maitrise du français, le style et la métrique .
C'est peut-être un peu trop ordonné ou scolaire mais je pense que cette méthode facilite le travail et donc l'apprentissage . Après tout on est là pour faire nos gammes !
Bon courage pour la suite …
Tu veux dire, expliques-tu, que "l'homme quel qu'il soit est trop difficile"…
Je ne vois pas en quoi ce paysan timide serait "trop difficile".
Ni pourquoi il s'agirait précisément d'une "critique de l'homme de notre temps"…
C'est sûr qu'au point de vue métrique, il y a un peu de tout : certes quelques octosyllabes, mais aussi des vers de 9, de 7, de 6, de 10.
Dans une fable en vers libres, il peut certes y avoir des vers de différentes longueurs…
Mais trop, c'est trop.
Merci de votre aide, vos conseils m'on permis d'avoir 13/20 🙂
Salut Guillaume ,
Je voulais savoir comment tu as eu 13/20 grâce à la fable "La Corneille et le Paon" de Monk ?
Je te pose cette question parce que moi aussi je n'ai pas très bien compris la fable.
Merci de me répondre . 😉