Bonjour, cher Edy.
Maintenant que me voilà bien reposé après une bonne nuit de sommeil (comme vous, j'espère), je m'empresse d'ajouter un post-scriptum essentiel à mon dernier message.
Il concerne ce que vous appelez un peu vite un "épiphénomène".
Lisons la définition du Robert:
EPIPHENOMENE : "phénomène qui accompagne le phénomène essentiel sans être pour rien dans son apparition ou son développement; phénomène secondaire, de peu d'importance."
Lisons maintenant les considérations les plus générales et les plus fondamentales sur le subjonctif rapportées par Denis et Sancier:
"Les analyses récentes ont affiné la réflexion et fait valoir des critères plus adaptés pour rendre compte de l'apparition du mode subjonctif… Le point de vue de l'énonciateur, son appréciation, son jugement… viendraient en fait se superposer à la vision même du procès envisagé."
La raison d'être fondamentale de l'emploi du subjonctif (quelles que soient les constructions et emplois envisagés) résiderait donc justement dans cette superposition du sentiment personnel au simple constat du procès. Rien à voir, donc, avec un "épiphénomène" secondaire et sans rapport avec l'emploi du mode.
Comme j'adore mettre les points sur les "i", je tiens à vous préciser encore une fois que j'emploie ici "sentiment" dans l'acception particulière sur laquelle nous semblons d'accord.
Dans l'attente de votre avis et de vos objections éventuelles à cette mise au point, recevez l'assurance de mes… sentiments les plus cordiaux.
Maintenant que me voilà bien reposé après une bonne nuit de sommeil (comme vous, j'espère), je m'empresse d'ajouter un post-scriptum essentiel à mon dernier message.
Il concerne ce que vous appelez un peu vite un "épiphénomène".
Lisons la définition du Robert:
EPIPHENOMENE : "phénomène qui accompagne le phénomène essentiel sans être pour rien dans son apparition ou son développement; phénomène secondaire, de peu d'importance."
Lisons maintenant les considérations les plus générales et les plus fondamentales sur le subjonctif rapportées par Denis et Sancier:
"Les analyses récentes ont affiné la réflexion et fait valoir des critères plus adaptés pour rendre compte de l'apparition du mode subjonctif… Le point de vue de l'énonciateur, son appréciation, son jugement… viendraient en fait se superposer à la vision même du procès envisagé."
La raison d'être fondamentale de l'emploi du subjonctif (quelles que soient les constructions et emplois envisagés) résiderait donc justement dans cette superposition du sentiment personnel au simple constat du procès. Rien à voir, donc, avec un "épiphénomène" secondaire et sans rapport avec l'emploi du mode.
Comme j'adore mettre les points sur les "i", je tiens à vous préciser encore une fois que j'emploie ici "sentiment" dans l'acception particulière sur laquelle nous semblons d'accord.
Dans l'attente de votre avis et de vos objections éventuelles à cette mise au point, recevez l'assurance de mes… sentiments les plus cordiaux.