Bonjour à tous,
Je suis une étudiante en droit et j'ai une option sur la littérature française. Seulement j'y suis depuis très peu et la prof vraiment trop sympa me donne à faire un commentaire de texte à l'oral pour la semaine prochaine. Seulement je n'arrive pas à trouver les figures de style, même si j'en connais quelques unes. Du coup, je sollicite votre aide pour m'aider à les identifier. Je précise que j'ai déjà un plan de commentaire avec quelques idées mais, l'analyse me manque puisque les figures de style et moi, ça fait 22. Cependant, j'ai relevé quelques idées dans le texte, si vous avez des idées dessus, je suis preneuse !! Merci à tous pour votre aide 🙂 🙂 🙂
Voici le texte : extrait du chapitre VII de la Conquête de PLASSANS.
Je suis une étudiante en droit et j'ai une option sur la littérature française. Seulement j'y suis depuis très peu et la prof vraiment trop sympa me donne à faire un commentaire de texte à l'oral pour la semaine prochaine. Seulement je n'arrive pas à trouver les figures de style, même si j'en connais quelques unes. Du coup, je sollicite votre aide pour m'aider à les identifier. Je précise que j'ai déjà un plan de commentaire avec quelques idées mais, l'analyse me manque puisque les figures de style et moi, ça fait 22. Cependant, j'ai relevé quelques idées dans le texte, si vous avez des idées dessus, je suis preneuse !! Merci à tous pour votre aide 🙂 🙂 🙂
Voici le texte : extrait du chapitre VII de la Conquête de PLASSANS.
L'abbé Faujas sentit ainsi un étrange effarement, au fond de cette maison si paisible. Marthe aimait certainement son mari d'une bonne amitié ; seulement, il entrait dans son affection une crainte des plaisanteries de Mouret, de ses taquineries continuelles. Elle était aussi blessée de son égoïsme, de l'abandon où il laissait ; elle lui gardait une vague rancune de la paix qu'il avait faite autour d'elle, de ce bonheur dont elle se disait heureuse. Quand elle parlait de son mari, elle répétait :
" Il est très bon pour nous… Vous devez l'entendre crier quelquefois ; c'est qu'il aime l'ordre en toutes choses, voyez-vous, jusqu'à en être ridicule, souvent ; il se fâche pour un pot de fleurs dérangé dans le jardin, pour un jouet qui traîne sur le parquet… Autrement, il a bien raison de n'en faire qu'à sa tête. Je sais qu'on lui en veut, parce qu'il a amassé quelque argent, et qu'il continue à faire, de temps à autre, de bons coups, tout en se moquant des bavardages… On le plaisante aussi à cause de moi. On dit qu'il est avare, qu'il me tient à la maison, qu'il me refuse jusqu'à des bottines. Ce n'est pas vrai. Je suis absolument libre. Sans doute, il me préfère me trouver ici, quand il rentre, au lieu de me savoir toujours par les rues, à me promener ou à rendre des visites. D'ailleurs, il connaît mes goûts. Qu'irais-je chercher au-dehors ? "
Lorsqu'elle défendait Mouret contre les bavardages de Plasans, elle mettait dans ses paroles une vivacié soudaine, comme si elle avait eu le besoin de le défendre également contre des accusations secrètes qui montaient d'elle-même ; et elle revenait avec une inquiétude nerveuse à cette vie du dehors. Elle semblait se réfugier dans l'étroite salle à manger, dans le vieux jardin ax grands bruis, prise de la peur de l'inconnu, doutant de ses forces redoutant quelque catastrophe. Puis, elle souriait de cette épouvante d'enfant ; elle haussait les épaules, se remettait lentement à tricoter son bras ou à raccommoder quelque vieille chemise. Alors l'abbé Faujas n'avait plus devant lui qu'une bourgeoise froide, au teint reposé, aux yeux pâles, qui mettait dans la maison une odeur de linge frais et de bouquet cueilli à l'ombre.



