Hypokhâgne à Paris ou en province ?

La filière littéraire

14 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, je suis actuellement en Terminale L, mais je pense que certaines personnes de ce forum pourront peut être répondre à quelques questions que je me pose, alors voilà: je souhaiterais l'année prochaine intégrer une classe préparatoire, je pense que mon dossier sera accepté en lycée de province, comme à Clémenceau à Nantes ou Chateaubriand à Rennes, mais je suis comme beaucoup de personnes tentées par Henri IV ou Louis Le Grand à Paris. Mais la question est: si je suis acceptée à Paris, vaut-il mieux que je commence dans l'un de ces lycées très renommés au risque de ne pas être acceptée en khâgne(perspective ô combien effrayante) ou serait-il plus sage de commencer en province, en espérant avoir un assez bon dossier( ce dont je ne suis pas du tout certaine pouvant difficilement prévoir mes futures notes)pour ensuite être acceptée en deuxième année à Paris?
Je remercie par avance les personnes qui répondront à mon message!
PS: Clemanceau est assez mal classé pour la réussite au concours (si l'on s'en réfère au classement publié sur l'étudiant), mais pour autant le niveau ne se rapproche-t-il pas des prépas parisiennes? Et Clémenceau ne pourrait-il pas devenir une passerelle vers une khâgne à Paris?
Je suis désolée je pose beaucoup de question mais c'est que je suis un peu perdue dans mes choix, mais je suis au moins certaine de vouloir faire une classe préparatoire, c'est déjà ça non?^^
Je peux te donner une réponse à partir d'une seule question :

Tu vises l'ENS ?
Il est difficile de répondre, sans connaître ton niveau (correct, 12/13), très bon (15, 16 ?), et de toute façon cela ne donnera pas automatiquement ton niveau en hypokhâgne. Je ne sais pas si tu habites à Paris ou en province ? Cela peut être mieux de rester près de chez soi. De manière générale, si tu n'es pas particulièrement stressée, etc… je te conseillerais de tenter les meilleures prépas, à mettre tout en haut dans tes voeux sur APB. Si tu es acceptée, il n'y a pas de raison pour que tu n'aies pas le niveau pour aller en khâgne ; des lycées comme LLG ou Henri IV ont plusieurs khâgnes, il n'y a pas non plus des tonnes d'élèves qui sont évincés après l'HK. Et quand bien même tu ne serais pas acceptée en khâgne tu pourrais la faire assez facilement je pense dans une prépa un peu moins cotée, même à Paris.
Si jamais tu choisis la province : je ne connais pas Clémenceau, mais pour moi elle n'est pas tout à fait à mettre sur le même plan que Chateaubriand, qui certes est une prépa de province, mais qui intègre chaque année des élèves à l'ENS, comme Fustel de Coulanges à Strasbourg, Montaigne à Bordeaux… A mon avis Chatô est aussi sélectif que de bonnes prépas parisiennes. Mais en tout cas il est tout à fait possible en ayant un bon dossier de monter à Paris pour faire sa khâgne, même en étant dans une petite prépa de province, donc c'est le cas de Clémenceau. Après peut-être vaut-il mieux effectuer le "changement" avant l'HK, si tu habites en province ? Il n'y a pas de bonne réponse, c'est toi qui peut savoir… Pour ce qui est du "niveau" de Clémenceau par rapport aux prépas parisiennes, c'est difficile de dire ; pour moi une prépa n'a pas un niveau objectif et immuable, ce sont surtout les élèves qui la font. Pour les profs il doit y avoir, comme partout, du bon et du moins bon ; mais il y a peut-être moins une ambiance concours, des classes un peu moins chargées…
Et enfin ce qui pourrait te convenir aussi ce sont de très bonnes ou bonnes prépas parisiennes, comme Condorcet, Ferry, Janson de Sailly, Claude Monet… Mais il n'y a pas de raison non plus de "s'interdire" de mettre les plus grandes prépas en tête de liste, si ça te tentes, et tu verras bien 🙂

Après je ne sais pas si tu "vises" l'ENS ou pas (je ne pense pas qu'on puisse véritablement répondre à la question en Terminale) mais on peut intégrer en venant de partout ; cela dit, certes, en étant dans une grande prépa parisienne qui intègre chaque année beaucoup d'élèves dans différents établissements, certainement cela motive, donne de l'ambition… ou stresse plus aussi, selon les personnalités.

Bon choix 🙂 !
Si tu vises l'ENS et espères de toute manière te retrouver un jour ou l'autre dans une grande prépa parisienne, fais en sorte d'y être dès l'hypokhâgne. Tu seras tout de suite dans l'ambiance de travail, dans les conditions du concours et tu n'arriveras pas ainsi en 2e année avec l'inévitable retard de l'hypokhâgneux venu d'ailleurs et, c'est probable, un certain complexe qui peut rendre l'intégration très difficile.
xxnobdyxx a écrit : mais je suis comme beaucoup de personnes tentées par Henri IV ou Louis Le Grand à Paris.
Oh oui, il y en a quelques-uns comme ça… 😀
xxnobdyxx a écrit :Mais la question est: si je suis acceptée à Paris, vaut-il mieux que je commence dans l'un de ces lycées très renommés au risque de ne pas être acceptée en khâgne(perspective ô combien effrayante)
Même dans les grands lycées parisiens, le passage en khâgne est largement "faisable", tout du moins il me semble. Je suis en hypo et mon prof nous a assurés que chaque année seuls deux ou trois élèves partaient plutôt par choix que par renvoi, et que seuls quelques élèves étaient envoyés dans d'autres khâgnes ( Condorcet par exemple). C'est moins une question de dossier que de motivation: on n'acceptera pas en khâgne un élève qui ne sait pas trop ce qu'il fait en hypo, qui refuse délibérément de faire son boulot & "ne joue pas la règle du jeu" (oui il y a des profs qui comparent la prépa à un jeu, analogie pour le moins audacieuse et avis peu partagé par les participants même du jeu en question…). Même les élèves que l'on envoie dans d'autres lycées pour leur khâgne peuvent faire du "forcing"_ j'en connais qui l'ont fat pour être acceptés en Kh à HenriIV et qui ont eu la place tant désirée.
xxnobdyxx a écrit : ou serait-il plus sage de commencer en province,
Je ne pense pas, comme exposé ci-dessus. Et puis Paris, c'est sympa aussi (une fois qu'on a fait abstraction de la saleté/ nervosité/ aggressivité des gens/ temps passé à s'ennuyer dans les transports où l'on est à l'étroit/ exiguité des locaux/ absence de Mère Nature). Et on y trouve de bonnes bibliothèques (la bibliothèque est l'amie de l'hypokhâgneux).
xxnobdyxx a écrit :Et Clémenceau ne pourrait-il pas devenir une passerelle vers une khâgne à Paris?
Je ne crois pas non plus: les gens qui arrivent en khâgne dans des lycées parisiens ( à HIV en tout cas) sont des khûbes, pas des khâgneux simples.
xxnobdyxx a écrit :Je suis désolée je pose beaucoup de question mais c'est que je suis un peu perdue dans mes choix, mais je suis au moins certaine de vouloir faire une classe préparatoire, c'est déjà ça non?^^
Je suppose que c'est le plus important. On s'amuse bien en hypo, sérieusement…

Bonne chance,
Hyronimes
Je ne crois pas non plus: les gens qui arrivent en khâgne dans des lycées parisiens ( à HIV en tout cas) sont des khûbes, pas des khâgneux simples.
Henri IV recrute en général deux ou trois carrés extérieurs par an.
Bonjour, je suis dans le même cas que toi xxnobdyxx, aspirant à une HK, je pense être accepté dans des provinciales comme Chatô, néanmoins Paris m'attire beaucoup.. D'où mon égarement dans mes choix de prépas.

Etant conscient du fait que H4, LLG, Le Parc ne sont pas faites pour moi, j'aimerai tenter des un peu moins sélectives sur Paris, mais quelles sont-elles? J'ai du mal avec les classements de l'étudiant et de Challenges, les palmarès sont différents pour presque les mêmes critères..

Je m'étais renseigné sur Condorcet, Hugo, Janson de Sailly, Molière, Fénelon, toutes celles-la, qui ont pas mal d'intégrés chaque année à l'ENS, mais est-il difficile d'y accéder avec un dossier plutot correct, sachant que je vise l'EDHEC ou ESCP Europe après la Khâgne ?
Merci beaucoup pour toutes ces réponses si rapides et très complètes! Je ne m'attendais pas à avoir autant de renseignements précis! Je vais tenter de répondre à toutes les questions pour préciser mon profil: L'attrait de l'ENS est presque inévitable pour la qualité de l'enseignement qui y est dispensé, mais il me semble qu'a moins d'être un génie (ce que je suis très loin d'être) la plupart des débouchés offerts par cette école se trouvent dans l'enseignement, or ce dont je suis absolument certaine dans le flou quasi absolu qui s'offre à moi quand “j'interroge” mon avenir est que je ne veux pas enseigner!(traumatisme familial xd) Donc je crois que l'ENS est quelque peu compromis comme choix! -Pour ce qui est de mon niveau ma moyenne générale va tourner autour de 16,5 (désolé je vais seulement recevoir mon bulletin de premier trimestre dans deux semaines ><)-J'habite effectivement en province, ce qui pose la question du logement!-Pour Clémenceau, les renseignements donnés ici rejoignent ceux que j'avais réussi à obtenir, mais ce lycée propose l'option histoire des arts, qui peut être un atout non ? Mais encore une fois l'éternelle question est : est-ce qu'une simple option peut justifier mon choix de prépa ? -Et j'ai une question pour Sohanelle : est-ce que pour toi Chateaubriand équivaut à Henri IV ou Louis le Grand ? Où du moins sera-t-elle considérée comme telle par de futures écoles ?( parce que je ne sais pas encore quoi faire après les classes préparatoires, et aussi étrange que cela puisse paraître sur le plan de l'orientation ces deux années de prépa vont m'offrir un bien agréable répit ! Il faut donc que j'évite au maximum de me fermer des portes…) Par conte je dois avouer que ma recherche de classes préparatoires a été assez limitée, donc je ne connais pas du tout les autres classes préparatoires parisiennes en dehors de Louis le Grand et Henri IV que tu cites, mais je vais me renseigner ! Hyronimes merci tu me rassures beaucoup pour le passage en khâgne, j'ai toujours eu cette peur de me faire renvoyer à la fin de mon hypokhâgne ! Et je trouves moi aussi que l'analogie de tes professeurs est quelque peu hasardeuse^^Et par curiosité et au cas où… comment fait-on du forcing ? Et pour finir Monsterement je compatis grandement , et moi aussi les classements de l'étudiant me perdent quelque peu voir énormément ! Mais comme l'ont dit certain de mes professeurs,il faut relativiser ces classements puisque les bons élèves vont vouloir aller dans les meilleures prépa et vont donc obtenir les meilleurs résultats aux concours, ce qui classera ces prépa en tête de liste de ces classements et ainsi de suite^^
Bonjour à tous ! Je poste aujourd'hui mon premier message sur ce site !
Je viens de finir ma premiere annee de droit, mais cela ne me convient absolument pas, si bien que j'ai décidé de recommencer APB et mettre des classes préparatoires de lettres puisque c'est maintenant ce que je veux faire.

Le droit ne me plaisait absolument pas car il fallait recracher un cours souvent bien inintéressant, et je passais plus de temps à m'interroger sur le fondement des lois plutôt que de les apprendre ou de les confronter, mais j'ai réalisé une annee moyennement correcte malgre tout.

Bon, pour le message je ne passerai pas par quatre chemins. Pour faire simple, j'ai été diagnostiquée "surdouée" quand j'étais plus jeune, meme si ce sujet reste tabou dans ma famille, c'est à dire qu' on ne l'aborde pas réellement. Ce n'est pas Comme on peut le penser une réelle chance : je m'en suis bien sortie au lycée, mais évidemment je passe par des phases plutôt difficiles psychologiquement mais je m'en remets la plupart du temps avec une force que je puise dans mes actions. (Houla ca fait un peu Nian nian qd meme !)

Tout cela pour dire que j'ai souvent des phases de déprime (existentielle), que je doute énormément malgré mon bon dossier scolaire, j'ai eu d'énormes doutes sur mon orientation puisque je voulais tout faire et que je change souvent de centres d'intérêt, etc. Mais comme je l'ai Precise, je fais du mieux que je peux.
Bon voila pour le topo de mon existence, désolée pour le passage !
Rentrons dans le vif du sujet :

J'étais une élève qualifiée d'excellente objectivement, ayant environ des moyennes entre 17 et 19 dans toutes les matières (même si ne travaillais vraiment pas beaucoup au final…) sauf SVT et physique puisque je m'en foutais royalement et que les profs Que j'avais n'arrivaient pas à m'intéresser (j'étais donc en S) ;cependant je souffre d'un manque de confiance en moi (ni incroyable ni minime, disons modéré).
Je ne sais donc pas si je dois aller en province ou à Paris… J'ai donc mis Lakanal, LLG, Fenelon, Chato, Chaptal… et des prepas plus proches de chez moi, notamment Fustel.

Je me dis àvec ma famille et mes amis que partir à Paris semblerait comme un départ à l'aventure, que c'est l'occasion de me faire une nouvelle vie dans un cadre d'apprentissage intéressant et rigoureux, (rester à Strasbourg ne m'enchante pas des masses puisque j'ai un mauvais souvenir de cette annee ^^) mais j'ai peur de craquer déjà que mon annee ne fut pas glorieuse puisque j'étais dans une annee de droit non épanouissante, et sachant également que je suis donc plus sensible au stress, plus anxieuse, que je n'arrête pas d'avoir des questionnements qui me sont spécifiques… (Je ne pourrai pas rentrer le week end)

J'ai envie d'avoir le meilleur niveau possible dans les meilleures conditions mais je me demande s'il n'est pas plus profitable pour cela de rester en province pour avoir le soutien de ma famille et des amis qui sont toujours ici, plutôt que d'être relativement seule à Paris… Mais le niveau ne risquerait îl pas d'être moins bon ?

Je souhaitais donc avoir votre avis sur mon interrogation maintenant que j'ai exposé mon cas: Paris ou province?

Je finis et relis mon message : j'ai l'impression de paraître assez égocentrique : bon j'essaie objectivement d'avoir des réponses à mes interrogations sachant que j'ai encore un mois pour l'ordre des vœux ! Je Precise aussi que je sais que je veux absolument faire une prepa puisque la pluridisciplinarité et l'exigence intellectuelle semblent me correspondre, et malgré tout je m'accroche psychologiquement.

Désolée également des erreurs d'accents ou de majuscules inopinées, mais mon correcteur fait des siennes. Bonne journée à tous et merci de m'avoir lue, ou de me répondre, etc.

Tiphaine
Alors, difficile de répondre évidemment car c'est impossible de savoir avant : peut-être que dans ta prépa à Paris tu trouveras des super camarades et tu ne souffriras que peu de la solitude, peut-être qu'au contraire à Fustel l'ambiance sera meilleure… Pour toute prépa, ça dépend des années, et le ressenti dépend des personnes.

Pour le "niveau" je ne pense pas que la dichotomie Paris/province soit toujours effective : Chateaubriand ou Fustel sont de très bons lycées de province, et sont meilleurs à mon avis que Chaptal. De là, Fustel pourrait être un bon compromis, mais du coup tu ne changerais pas d'air. En fait, ça dépend de tes objectifs : as-tu une idée de ce que tu aimerais faire après ? Dans les excellentes prépas parisiennes, comme LLG ou Fénelon, il y aura une densité d'excellents élèves plus importante, une émulation accrue, et des profs qui ne sont pas meilleurs mais qui s'adaptent à un niveau élevé. Cela peut donc paraître comme un cadre plus propice à la réussite des concours.

Dans tous les cas, ce n'est pas figé, car tu peux changer de lycée entre l'HK et la khâgne.
Une expérience…les " grands " Lycée parisiens ont hélas parfois , trop souvent, cassé littéralement mes excellents élèves ….je repense encore à ce jeune Cambodgien, une vraie merveille d'élève qu'il fallait freiner tant il planait haut au dessus de sa classe. Pris à Louis le Grand avec son bulletin plein de 20/20, il a été cassé et a fini par faire une Licence de Bio….lui que je voyais ,moi, à L'ENA! Ou à l'Ecole de la Magistrature. Mais sa famille adoptive rêvait pour lui (et ne connaissait pas Sciences Po sans doute.)
Heureusement j'ai pu par ailleurs persuader un beau-frère de permettre à un neveu littéraire de faire L et Sciences Po ( les gens ne connaissent pas les filières littéraires) et le neveu est actuellement Maire d'une grande ville.
Mon établissement a aussi plusieurs fois du "récupérer", scolairement et moralement des jeunes que Louis le Grand avait " cassés", oui, leur redonner confiance, leur faire voir un avenir.
Et en discutant un jour avec mon homologue ( germaniste donc) de Louis le Grand, j'ai eu un aperçu de la méchanceté, du mépris et de la bêtise dudit collègue. J'ai été horrifiée qu'un tel personnage, concentré de rancœur, puisse être enseignant dans un aussi prestigieux établissement et soit chargé de rencontrer et former de jeunes esprits.
Non, ne rêvez pas de Paris, il y a d'excellents établissements en province aussi. Heureusement!
J'ai envie d'avoir le meilleur niveau possible dans les meilleures conditions mais je me demande s'il n'est pas plus profitable pour cela de rester en province pour avoir le soutien de ma famille et des amis qui sont toujours ici, plutôt que d'être relativement seule à Paris..
Après avoir lu ton long message, j'ose te répondre avec une quasi-certitude : Il vaut mieux pour toi aller en classe préparatoire dans le bon lycée de ta région.
Un excellent élève, d'où qu'il vienne, réussira.
C'est vrai que tout choix est un pari mais vu ton profil intellectuel et l'hypersensibilité qui y est attachée, je pense que l'enjeu affectif aura plus d'importance pour toi que le niveau ( être dans un cadre rassurant est très aidant quand on vit le yo-yo émotionnel de la prépa ) . Rester dans ta ville me semble donc peut-être la meilleure solution . Quelqu'un comme toi peut réussir les concours même dans un lycée un peu moins côté et tu pourras, si tout se passe bien et que tu t'en sens capable, rejoindre éventuellement Paris pour la khâgne .
Merci à tous pour vos nombreuses réponses.

A vrai dire je pense que vous confirmez ce que je pensais : j'en ai d'ailleurs parlé avec mes amis qui sont du même avis, afin de repartir sur de bonnes bases… Et comme Sohanelle l'a dit, si tout se passe bien, il y a toujours la possibilité de changer entre HK et KH ! (ou cube, bref beaucoup de possibilités !)

Oma : je pense que votre témoignage est plutôt glaçant, mais ne forme sûrement pas une généralité : j'ai notamment deux amis dans d'excellentes prépas parisiennes qui semblent s'épanouir, et sont de très bon niveau dans leur classe : ils allient travail et détente, bien qu'évidemment le travail soit beaucoup plus important. Enfin, ils aiment ce qu'ils étudient donc c'est le principal ! Mais en effet, il arrive que certains élèves j'imagine auraient été parfaitement bien en province. Le départ trop loin du foyer est peut être, en plus de la pression, un facteur qui peut faire "craquer"… Je pense qu'il faut juste savoir s'écouter, et se connaître: finalement mon année de droit m'a sûrement permis de mieux me connaître, donc ce n'est que partie remise pour la prépa 🙂

Laoshi et cat75 : merci pour votre avis, d'autant plus que vous semblez fréquenter assez bien ce forum, que vous connaissez beaucoup de témoignages, pour justifier vos propos ! Eh oui, le cadre ne m'indiffère pas… Je connais quand même la ville, j'aurai des repères, des amis, et ma famille !