Bonsoir à vous tous,
J'ai à faire pour la semaine prochaine un devoir sur la question de corpus. Un petit résumé et voici les textes :
Femmes, soyez soumises à vos maris/Voltaire - Déclaration des droits de la femmes et de la citoyenne/Olympe de Gouges - Le Deuxième Sexe/Simone de Beauvoir … La question est : Comparez les stratégies argumentatives de ces documents qui traitent de la condition féminine ?
J'ai trouvé ce plan :
I . Les différentes stratégies argumentatives
a) Je parle du registre dans lequel le texte s'inscrit (polémique ou satirique)
b) Je parle du type de discours (éloge, blâme, réquisitoire …)
II . Les objectifs des différents textes
a) Je parle de l'objectif (convaincre ou persuader)
b) Je ne sais pas trop quoi dire ici
Je voulais avoir vos avis sur ce plan là. J'ai vraiment besoin d'aide alors si vous avez quelque chose à dire, faites-le s'il vous plait 😀 😀 😀
Merci d'avance à tout le monde 🙂
J'ai trouvé les textes pour ceux qui sont intéressés :
Pas trouvé désolé
J'ai à faire pour la semaine prochaine un devoir sur la question de corpus. Un petit résumé et voici les textes :
Femmes, soyez soumises à vos maris/Voltaire - Déclaration des droits de la femmes et de la citoyenne/Olympe de Gouges - Le Deuxième Sexe/Simone de Beauvoir … La question est : Comparez les stratégies argumentatives de ces documents qui traitent de la condition féminine ?
J'ai trouvé ce plan :
I . Les différentes stratégies argumentatives
a) Je parle du registre dans lequel le texte s'inscrit (polémique ou satirique)
b) Je parle du type de discours (éloge, blâme, réquisitoire …)
II . Les objectifs des différents textes
a) Je parle de l'objectif (convaincre ou persuader)
b) Je ne sais pas trop quoi dire ici
Je voulais avoir vos avis sur ce plan là. J'ai vraiment besoin d'aide alors si vous avez quelque chose à dire, faites-le s'il vous plait 😀 😀 😀
Merci d'avance à tout le monde 🙂
J'ai trouvé les textes pour ceux qui sont intéressés :
Femmes, soyez soumises à vos maris/Voltaire :
Sommes-nous donc des esclaves ? N’est-ce pas assez qu’un homme, après m’avoir épousée, ait le droit de me donner une maladie de neuf mois, qui quelquefois est mortelle ? N’est-ce pas assez que je mette au jour avec de très grandes douleurs un enfant qui pourra me plaider quand il sera majeur ? Ne suffit-il pas que je sois sujette tous les mois à des incommodités très désagréables pour une femme de qualité, et que, pour comble, la suppression d’une de ces douze maladies par an soit capable de me donner la mort sans qu’on vienne me dire encore : Obéissez ?
« Certainement la nature ne l’a pas dit ; elle nous a fait des organes différents de ceux des hommes ; mais en nous rendant nécessaires les uns aux autres, elle n’a pas prétendu que l’union formât un esclavage. Je me souviens bien que Molière a dit[3] :
Du côté de la barbe est la toute-puissance.
Mais voilà une plaisante raison pour que j’aie un maître ! Quoi ! Parce qu’un homme a le menton couvert d’un vilain poil rude, qu’il est obligé de tondre de fort près, et que mon menton est né rasé, il faudra que je lui obéisse très humblement ? Je sais bien qu’en général les hommes ont les muscles plus forts que les nôtres, et qu’ils peuvent donner un coup de poing mieux appliqué : j’ai peur que ce ne soit là l’origine de leur supériorité. « Ils prétendent avoir aussi la tête mieux organisée, et, en conséquence, ils se vantent d’être plus capables de gouverner ; mais je leur montrerai des reines qui valent bien des rois. On me parlait ces jours passés d’une princesse allemande[4] qui se lève à cinq heures du matin pour travailler à rendre ses sujets heureux, qui dirige toutes les affaires, répond à toutes les lettres, encourage tous les arts, et qui répand autant de bienfaits qu’elle a de lumières. Son courage égale ses connaissances ; aussi n’a-t-elle pas été élevée dans un couvent par des imbéciles qui nous apprennent ce qu’il faut ignorer, et qui nous laissent ignorer ce qu’il faut apprendre. Pour moi, si j’avais un État à gouverner, je me sens capable d’oser suivre ce modèle.
Déclaration des droits de la femmes et de la citoyenne/Olympe de Gouges :Le Deuxième Sexe/Simone de Beauvoir :
Homme, es-tu capable d’être juste ? C’est une femme qui t’en fait la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t’a donné le souverain empire d’opprimer mon sexe ? Ta force ? Tes talents ? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l’oses, l’exemple de cet empire tyrannique.
Remonte aux animaux, consulte les éléments, étudie les végétaux, jette enfin un coup d’œil sur toutes les modifications de la matière organisée ; et rends-toi à l’évidence quand je t’en offre les moyens ; cherche, fouille et distingue, si tu peux, les sexes dans l’administration de la nature. Partout tu les trouveras confondus, partout ils coopèrent avec un ensemble harmonieux à ce chef-d’œuvre immortel.
L’homme seul s’est fagoté un principe de cette exception. Bizarre, aveugle, boursouflé de sciences et dégénéré, dans ce siècle de lumières et de sagacité, dans l’ignorance la plus crasse, il veut commander en despote sur un sexe qui a reçu toutes les facultés intellectuelles ; il prétend jouir de la Révolution, et réclamer ses droits à l’égalité, pour ne rien dire de plus.
Pas trouvé désolé



