Bonjour,
Dans un relevé de sépulture du 18° siècle, je relève cette phrase latine après une déclaration de décès :
Heu ! fac me, deus, patrem videre in aeternae claritatis gaudio, et oret pro eo quisquis haec legevit.
1. à votre avis, ce "patrem", est-ce l'homme décédé, ou Dieu le Père ?
Faudrait-il traduire :
Ha ! mon Dieu, fais que je voie ce père (= l'homme décédé) dans la joie de l'éternelle lumière
ou :
Ha ! mon Dieu, fais que je voie le Père (= Dieu) dans la joie de l'éternelle lumière
2. Qui est sujet de "oret" ?
- Dieu que l'on vient de prier. Mais à ce moment-là, pourquoi la 3° personne du subjonctif et non la 2° personne de l'impératif ?
- L'homme décédé, mais alors pourquoi "pro eo" et non "pro se" ?
Cette traduction vous paraît-elle bonne :
Qu'il prie pour lui, quel que soit ce qu'il a amassé.
Je vous remercie de vos avis.
Dans un relevé de sépulture du 18° siècle, je relève cette phrase latine après une déclaration de décès :
Heu ! fac me, deus, patrem videre in aeternae claritatis gaudio, et oret pro eo quisquis haec legevit.
1. à votre avis, ce "patrem", est-ce l'homme décédé, ou Dieu le Père ?
Faudrait-il traduire :
Ha ! mon Dieu, fais que je voie ce père (= l'homme décédé) dans la joie de l'éternelle lumière
ou :
Ha ! mon Dieu, fais que je voie le Père (= Dieu) dans la joie de l'éternelle lumière
2. Qui est sujet de "oret" ?
- Dieu que l'on vient de prier. Mais à ce moment-là, pourquoi la 3° personne du subjonctif et non la 2° personne de l'impératif ?
- L'homme décédé, mais alors pourquoi "pro eo" et non "pro se" ?
Cette traduction vous paraît-elle bonne :
Qu'il prie pour lui, quel que soit ce qu'il a amassé.
Je vous remercie de vos avis.



