Non, mais ce sont deux constructions qui n’ont rien à voir si on les analyse.
Penser / penser à
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Sans doute. Mais d’un autre coté si Madame de Sévigné avait écrit :
je vous donnerais celui de ne pas penser présentement à aller à Grignan. Que n’aurait-on dit !? 😉
> @""#p587808 C'est la première fois de ma vie que j'entends parler de complément de propos. Ce n’est pas une notion toute nouvelle, cependant : https://www.google.com/search?q=%22compl%C3%A9ment+de+propos%22&tbm=bks&start=10Introduit notamment par les prépositions et locutions prépositives de, sur, concernant, au sujet de, à propos de, pour ce qui est de, quant à…
Oui, entendu. L’ouvrage mentionné par le lien date de 1959. Je suppose que les enseignants du primaire de l’époque se concentraient sur des choses plus simples : "pour ce qui est de, quant à" ne figuraient pas dans les dictées du temps.
Nous sommes tellement pris par les jeux ( 😉 ) que nous oublions que l’expression est quand même revenue souvent sur ce forum dans les pages moins ludiques, et très souvent sous la plume de Jehan ! https://www.etudes-litteraires.com/recherche?q=compl%C3%A9ment+de+proposJe vois même que j’avais retrouvé l’expression dans ma vieille grammaire scolaire :> @""#p374148
En tout cas, aussi dans des anciens ouvrages traitant du français !
C'était dans ma grammaire, la Grammaire française, classe de sixième, par Albert Hamon, Hachette, 1959 !
Je ne dis pas le contraire. Je dis simplement que la petite Fandixhuit, lors de ses études primaires, n’a jamais appris le complément de propos.
Par ailleurs (autre sujet) les appellations peuvent changer : autrefois, on parlait de complément d’attribution, devenu, si je ne m’abuse, COI, sans parler d’un complément d’objet second.
On comprend parfaitement ce qu’est un complément de propos. Même chose pour le complément d’attribution : on attribue une action par exemple à quelqu’un. Du moins, c’est ce dont je me souviens.
Hélas, je n’ai plus mes vieilles grammaires et j’ai parfois la flemme d’aller voir sur internet. Heureusement que Jehan et toi êtes là !
Une idée : si on faisait des analyses grammaticales comme au temps passé ?
Exemple : grammaticales.
Je disais autrefois (il me semble) : adjectif qualificatif, féminin pluriel, épithète de "analyses".
Evidemment, vu la nouvelle mode / société / philosophie / civilisation, etc., on va me tomber dessus en me traitant de je ne sais quoi car j’ai osé dire féminin ! C’est "genré", quoi. 😎
Il est certain qu’on a du mal à s’y retrouver dans tous les changements d’appellations grammaticales. Cela dit, cette variation du vocabulaire de la grammaire est, paradoxalement, une constante et le vocabulaire que nous croyions, dans la naïveté de notre jeunesse, fixé de toute éternité n’était pas non plus le même que celui qu’avaient connu des générations précédentes. Mais il semble vrai de dire qu’aujourd’hui l’évolution se fait plus rapide et peut-être plus désordonnée.