Bonjour, je suis en seconde et je dois rédiger le plan de la dissertation dont le sujet est le suivant : "L'art réaliste mène le public au désespoir". C'est ma première dissertation et je n'ai aucune idée sur ce sujet.
Pourriez-vous m'aider s'il vous plait ?
Merci beaucoup d'avance. 🙂
Bonsoir,
Tu as dû lire des oeuvres réalistes.
T'ont-elles désespéré ?
Il est évident que les romans de Flaubert ou de Maupassant, voire ceux de Zola (qui est naturaliste, c'est-à-dire un prolongement scientifique du réalisme) sont pessimistes, cultivent d'une certaine manière la laideur, dénoncent les travers…
Voilà ce qu'il faut montrer et discuter.
J'ai lu l'Assommoir ainsi que des extraits du Père Goriot (discours de Vautrin à Rastignac et enterrement du Père Goriot), de Le Rouge et Le Noir (rencontre de Julien et Mme de Rênale), de l'Education Sentimentale (coup de foudre de Frédéric sur Mme Arnoux). Je peu aussi m'inspirer des peintures réalistes (Courbet).
Je rappelle que je dois juste faire un plan, c'est à dire donner titre des parties, donner le titre des sous-parties et illustrer avec des exemples avec les oeuvres que je vous ai cité auparavant et ses connaissances personnelles (totalement nul de mon côté).
Pour un premier paragraphe, j'ai pensé à "Une vision péjorative de la vie" avec en première sous-partie "Des conditions de vie déplorable" ou "Des conditions de travail pénible" mais ces thèmes sont très généraux et je n'ai plus d'idée. Pourriez-vous m'en donner s'il-vous-plait ?
Bonsoir,
Tu as le rôle de l'argent, la puissance des instincts, le rôle destructeur de la misère, l'emprise de la sexualité, le manque de volonté, les désillusions…
Et quelles pourraient être les idées qui sont contre cette idée de desespoir ? (antithèse)
Car tous ce qui est dans les oeuvres réalistes montre une vision péjorative de la vie (comme dans L'Assommoir par exemple)
Peut-être faut-il aussi jouer avec l'idée d'imaginaire propre au roman : est-elle compatible avec le projet réaliste ? Empêche-t-elle le désespoir par l'évasion qu'elle est censée permettre ? le désespoir est-il la conséquence d'une identification excessive à ce réel transposé en fiction ? Comment donc éviter ce travers ?
Il faut veiller à ce que le plan ne fasse pas catalogue ("désespoir parce que tel thème, tel autre, tel autre…") car au fond toute esthétique peut mener au désespoir.
En fait, il faut relativiser et dire que le roman (meme réaliste) ne présente pas trait pour trait la réalité et qu'il est donc un monde imaginaire (mais assez proche de la réalité). Mais alors, quel exemple pourrais-je utiliser ?
Bonsoir,
Il existe un souffle épique et un espoir en des lendemains meilleurs chez Zola, dans Germinal par exemple.
Le monde étouffant de la bourgeoisie peut conduire à une sagesse désabusée et à un repli vers l'art chez Flaubert.
La laideur du monde réaliste peut amener à une esthétique "bizarre" selon l'appréciation de Baudelaire…
Et il y aurait-il des exemples dans les textes que je vous ai cité auparavant ? ( l'Assommoir ainsi que des extraits du Père Goriot (discours de Vautrin à Rastignac et enterrement du Père Goriot), de Le Rouge et Le Noir (rencontre de Julien et Mme de Rênale), de l'Education Sentimentale (coup de foudre de Frédéric sur Mme Arnoux). Je peu aussi m'inspirer des peintures réalistes (Courbet) )
Auriez vous des idées de desespoir (ou de "l'anti desespoir") et des exemples dans la peinture réaliste ?
j'ai peur de faire un hs.
ma 1ere partie oui il mène au déséspoir et la 2 partie non
qq1 peut me dire si juste. merci