bonsoir
j'aimerais bien savoir la bonne réponse concernant la phrase suivante:
les fruits (qui,que,dont) tu manges contiennent beacoup de vitamines.
fini
certains disent (que) parce que les fruits c.o.d mais d'autres disent (dont) parce que manger a toujours besoin d'un partitif qaund on parle d'une matière.
mercid'avance
Les fruits que tu manges…
Même s'il s'agissait d'une "matière", on utiliserait que :
je mange de la purée, la purée que je mange
merci Anne
vous voulez dire que les fruits ne soint pas c.o.i par la préposition de
Dans le cas de l'exemple d'Anne345, "de la purée" n'est pas C.O.I. du verbe "manger". Ce dernier est toujours transitif (manger quelque chose).
Attention à ne pas confondre déterminant partitif et article défini précédé par la préposition "de".
Je parle de la purée. => Je parle de quelque chose (C.O.I.).
Je mange de la purée. => Je mange quelque chose (C.O.D.).
Dans le premier exemple, on dira "La purée dont je parle". Dans le deuxième, ce sera plutôt "La purée que je mange".
Tout à fait : un GN introduit par un déterminant partitif n'est pas COI, mais COD.
merci Jehan et Mithridate
maintenant tout à fait clair
Bonjour,
j'ai lu ceci dans la traduction du Quo Vadis de Henryk Sienkiewicz, page 281 de l'édition Libretto : " des cadavres humains, que nul ne cherchait à savoir d'où ils venaient".
Personnellement, j'aurais écrit : des cadavres humains, dont …".
Qu'en pensez-vous ?
Merci
Oui, c'est dont ( équivalant ici à à propos desquels) qui convient.
Vous avez trop tronqué la phrase. Il faut lire :
"le Tibre […] rejetait si souvent, le matin, des cadavres humains, que nul ne cherchait à savoir d'où ils venaient".
Autrement dit :
des cadavres humains, le Tibre en rejetait, le matin, si souvent que nul ne cherchait à savoir d'où ils venaient".
Vous voyez peut-être mieux ainsi que le "que" se rapporte à "si souvent".
La phrase complète apporte la justification de ce
que :
Ursus l'eût enterré dans le jardin ou encore, la nuit, il l'eût jeté dans le Tibre qui, en ces temps d'excès nocturnes auxquels se livrait César lui-même, rejetait si souvent le matin des cadavres humains, que nul ne cherchait à savoir d'où ils venaient.
Au temps pour moi, j'aurais dû chercher le contexte, et ne pas m'en tenir à cette phrase tronquée !
Effectivement, le "que" est logique dans ce sens. Merci !
Bonjour,
Mon ami et moi, nous essayons d'écrire un poème. Seulement, nous avons de doute sur l'utilisation des pronoms relatifs "dont" et "que" dans ce cas de figure.
Sans trop juger sur la beauté poétique, pourriez-vous nous indiquez la version correcte parmi deux ci-dessous. Si aucune des deux n'est correcte, comment pourrions-nous corriger ?
Version 1 : " Dans l'étable, vaches et chevaux,
Une paire de bœufs attachés,
Des bêtes faisant plaisir à voir
Avec des cornes torsadées dont
Il n'y avait de char, de jachère,
Ni de joug qui pouvait les briser…
Version 2 : " Dans l'étable, vaches et chevaux,
Une paire de bœufs attachés,
Des bêtes faisant plaisir à voir
Avec des cornes torsadées que
Il n'y avait de char, de jachère,
Ni de joug qui ne pouvait briser…
En vous remerciant en avance sincèrement,
Cordialement
Bonsoir.
Dans l'étable, vaches et chevaux,
Une paire de bœufs attachés,
Des bêtes faisant plaisir à voir,
Avec des cornes torsadées
Que nul char, aucune jachère,
Aucun joug ne pouvaient briser…
Je ne suis pas poète, mais c'est agréable à lire.
Oui, c'est joli, même si je suis loin d'avoir compris comment des jachères pourraient briser des cornes torsadées.