Que faire après un bac L ?

La filière littéraire

59 réponses · Page 2 / 3

nombre d'heure / UE / semestre

semestre 1 ( 11 semaines)
UE1 75h (6h/sem)
UE2 75h (6h/sem)
UE3 50h (4h/sem)

semestre 2 (11 semaines)
UE4 75h (6h/sem)
UE5 50h (4h/sem)
UE6 50h (4h/sem)
UE7 50h (4h/sem)

voilà à titre indicatif !
moi, mon emploi du temps en lettre modernes compte 16h de cours/sem. (1er ou 2ème semestre indifféremment)
Bonjour !
Je suis actuellement en Terminale L option espagnol européen spécialité italien et je n'ai pas encore décidé de ce que je vais faire l'année prochaine. J'aime étudier les langues et les civilisations, la culture, les us et coutumes des pays, j'aime apprendre de nouvelles langues. J'aime aussi tous ce qui se rapportent à la gastronomie. J'aimerais savoir si je pourrais combiner ce que j'aime faire dans un seul et même métier, s'il y a des études pour devenir critique gastronomique et où ?
Merci d'avance pour votre aide 😉
zanzigliss a écrit :J'aime aussi tous ce qui se rapportent à la gastronomie. J'aimerais savoir si je pourrais combiner ce que j'aime faire dans un seul et même métier, s'il y a des études pour devenir critique gastronomique et où ?
Merci d'avance pour votre aide 😉
Je ne réponds que sur cette partie du message : tente des études de journalisme. Mon père est critique gastronomique, il a fait des études de journalisme et a commencé en tant que critique littéraire : il n'y a pas de cursus tout tracé je pense. Le plus dur est sûrement de trouver une vraie place dans un journal !

Edit : et si en plus tu aimes voyager et les langues étrangères, tu peux facilement combiner tes passions en étant critique de tourisme (le nom exact m'échappe). Mais c'est clair que ce n'est pas le premier échelon du boulot de critique gastronomique…
Merci beaucoup pour votre aide !
Vous dites que votre père est critique gastronomique alors j'aimerais savoir en quoi consiste réellement ce métier ?, est-ce qu'il travaille pour un guide ?…
Merci d'avance pour vos réponses.
zanzigliss a écrit :Merci beaucoup pour votre aide !
Vous dites que votre père est critique gastronomique alors j'aimerais savoir en quoi consiste réellement ce métier ?, est-ce qu'il travaille pour un guide ?…
Merci d'avance pour vos réponses.
(Heu, tu peux me tutoyer hein !)

Mon père est un cas un peu particulier, parce qu'il ne fait pas que de la critique gastronomique (d'ailleurs il est "grand reporter", pas "critique gastronomique", officiellement).
Sinon, c'est un boulot pour lequel il faut avoir pas mal de qualités : avoir un contact plus ou moins facile avec les gens, être patient (les repas de 4h, c'est franchement fatigant), avoir un sens critique développé, avoir une bonne mémoire et… aimer manger ! C'est beaucoup moins facile qu'on ne le pense, même si ce n'est clairement pas le boulot le plus désagréable du monde.
Ensuite, j'imagine que chaque critique gastronomique exerce son métier différemment, mon père travaille effectivement plus ou moins pour un guide, mais surtout pour différents journaux… Mais peut-être qu'en bossant pour un grand guide gastronomique (Michelin, etc), c'est possible de gagner à peu près sa vie, je n'en sais rien.

Mais là on s'éloigne pas mal du thème du forum… donc si tu veux d'autres infos, envoie-moi plutôt un mp. 😉
Merci beaucoup pour toutes ces infos 🙂
Le journalisme, je ne pense pas que ce soit un truc pour moi mais merci de m'avoir éclairé sur le métier de critique gastronomique!
rosa a écrit :faut bien te renseigner. es-tu sure de vouloir travailler dans ce milieu? en 1ere j'étais comme toi mais en faisant des recherches je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas que les lettres, les langues et les métiers de l'enseignement. résultat aujourd'hui je suis en école de transport et logistique et je ne regerette pas du tout mon choix. bisous et bon courage.
je suis tout à fait d'accord avec toi !

Un L peut faire plein plein de choses après le bac : il faut notamment s'intéresser à toutes les offres en DUT par exemple.

Ce n'est pas parce qu'on a fait un Bac L qu'il faut se cantonner à l'offre post-bac dite "littéraire"
Bonsoir ou bonjour.
Je suis en terminale littéraire, et je me pose beaucoup de questions quant à l'année prochaine. Je voudrais aller en faculté d'histoire de l'art mais beaucoup me conseillent avant d'aller en classe préparatoire littéraire.
Je n'ai pas envie d'y aller mais il faut que j'y aille car les études que je souhaite poursuivre après n'ont pas d'énormes débouchés et la classe prépa me permettrait aussi de travailler sur mon écriture…
J'ai lu ce que Tourment de nuit à écrit sur son blog et j'y voie bien là mes interrogations…
Alors je souhaiterai avoir l'avis de personnes en hypokhâgne et khâgne ou même autre, qui pourraient me conseiller…
Je ne suis peut-être pas très objective : j'ai adoré mes années prépa !!!
J'y ai appris tellement de choses ! et j'y ai acquis des bases, et des méthodes ultra-nécessaires pour toutes les études que j'ai faites après.
Je viens de sortir de l'Ecole du Louvre (une école d'histoire de l'art), et parmi les élèves, en gros, il y a ceux qui ont fait prépa, et ceux qui n'ont pas fait prépa. Et ceux qui n'ont pas fait prépa galèrent bien… (à part les génies, mais là….) pour acquérir des méthodes rapides d'apprentissages, pour assimiler rapidement.
La ou les années de prépa que tu fais là, c'est du temps gagné pour la suite ! (tu ne redoubles pas, tu réussis à peu près tout ce que tu entreprends, etc.)

voilà, pour un bel éloge des classes prépa 😉
Merci pour cette réponse.

En fait je redoute pas mal de choses en allant en classe prépa…

Premièrement, tout le travail… Ce n'ai pas tant travailler qui me pose problème, surtout si ce qui a été donné est intéressant, c'est simplement de me retrouver sous ce monticule de devoirs sans en voir la fin (j'ai un problème de "lenteur" (comme mes profs disent depuis des années…)).

Et puis devoir me remettre en question après avoir rendu un travail qui m'aura pris beaucoup de temps et de l'investissement parce qu'il aura été jugé insatisfaisant, je crois que j'aurais du mal à le supporter, surtout si c'est à répétition…

La distance aussi. Si je pars en classe prépa je risque d'aller, si je suis acceptée, à Nantes puisque c'est l'établissement le plus proche qui a l'option histoire des arts mais qui est quand même à 200km (environ) de chez moi… En temps normal, si je peux me permettre l'expression, l'éloignement ne me dérangerais pas (je pense), mais comme il s'agit d'une classe prépa, que je ne connaitrai absolument personne (enfin même si je vais en faculté je ne connaitrai personne… ) et que je risque - c'est même sûr - de déprimer et de galérer, j'éprouve quelques réticences…
à ta place, je me demanderais plutôt pourquoi je veux aller en prépa littéraire

20% des étudiants de prépa littéraire accèdent à un IEP

entre 80 et 90% des étudiants de prépa scientifique vont en école de commerce et d'ingé

perso, j'ai fait hypokhâgne, khâgne après le bac: beaucoup de travail, pour qu'on te traite ensuite de "littéraire bon à rien" quand tu arrives ensuite sur le marché du travail

ce qui est con, vu que nous sommes loin d'être bons à rien mais en France, c'est comme ça que ça se passe … malheureusement
Pourquoi aller en classe prépa littéraire?
Pour trois choses qui font toute la différence et qui me font hésiter.
Premièrement, pour ma propre curiosité.
Deuxièmement, la classe prépa peut être un atout, surtout quand il y a peu de débouchés dans la filière choisie.
Troisièmement, pour travailler sur mon écriture. Le problème que je risque de rencontrer si je fais un master, est (pour dire clairement les choses) le même problème que celui qu'a rencontré ma sœur: son directeur de mémoire lui a dit que son style était trop lourd et qu'il fallait qu'elle aille voir quelqu'un qui a fait khâgne-hypokhâgne pour l'aider à reformuler son travail.
Voilà. Mais ce n'est en aucun cas pour préparer un concours pour les grandes écoles (ou du moins ce n'est pas encore mon objectif).
kudamono no kashi a écrit :Pourquoi aller en classe prépa littéraire?
Pour trois choses qui font toute la différence et qui me font hésiter.
Premièrement, pour ma propre curiosité.
Deuxièmement, la classe prépa peut être un atout, surtout quand il y a peu de débouchés dans la filière choisie.
Troisièmement, pour travailler sur mon écriture. Le problème que je risque de rencontrer si je fais un master, est (pour dire clairement les choses) le même problème que celui qu'a rencontré ma sœur: son directeur de mémoire lui a dit que son style était trop lourd et qu'il fallait qu'elle aille voir quelqu'un qui a fait khâgne-hypokhâgne pour l'aider à reformuler son travail.
Voilà. Mais ce n'est en aucun cas pour préparer un concours pour les grandes écoles (ou du moins ce n'est pas encore mon objectif).
et t'as quoi comme projet professionnel ?

devenir prof ?
Non…
Je pensais vouloir devenir commissaire d'exposition mais en fait je ne sais pas trop…
Ce qui est sûr c'est que je cherche un métier dans le domaine de l'art.
Après que ce soit aussi relié à la communication, ça ne me pose pas de problème, tant que je reste dans ce qui m'intéresse.
kudamono no kashi a écrit :Non…
Je pensais vouloir devenir commissaire d'exposition mais en fait je ne sais pas trop…
Ce qui est sûr c'est que je cherche un métier dans le domaine de l'art.
Après que ce soit aussi relié à la communication, ça ne me pose pas de problème, tant que je reste dans ce qui m'intéresse.
Voilà …. j'étais dans le même cas que toi, sauf que je pensais plutôt au journalisme, ou à la communication politique

Aujourd'hui, à presque 28 ans et avec le recul, je me permets de te donner un conseil qui j'espère te servira: renseigne toi bien sur le métier (ou au moins la famille de métiers) auquel tu te destines AVANT de choisir une filière d'études
Et bien c'est justement mon problème.

Au lycée ou dans les fichiers d'orientation, la filière littéraire n'est pas celle que l'on met en avant. Et quand on cherche un peu plus, on peut trouver dans le domaine de la création, dans le domaine du journalisme, dans le domaine de la linguistique mais je ne me sens pas une vocation de plasticienne ou décoratrice, je n'ai pas un très bon niveau en langues et le journalisme ne m'intéresse pas…
Et quand je parle avec les autres personnes qui font l'option histoire des arts (au lycée), personne ne sait quoi faire réellement après le bac, ou alors ils veulent devenir profs. J'aimerais voir d'autres possibilités que celle de devenir prof. Et puis on entend souvent le même refrain - en dehors de nos profs bien entendu - à savoir "mais à quoi ça sert ce que tu fais?". Donc ça explique peut-être aussi pourquoi on a du mal à trouver des ouvertures, des professions, des filières d'études post-bac…

Et qu'en est-il devenu de ton orientation? Que fais tu aujourd'hui?
kudamono no kashi a écrit :Et bien c'est justement mon problème.

Au lycée ou dans les fichiers d'orientation, la filière littéraire n'est pas celle que l'on met en avant. Et quand on cherche un peu plus, on peut trouver dans le domaine de la création, dans le domaine du journalisme, dans le domaine de la linguistique mais je ne me sens pas une vocation de plasticienne ou décoratrice, je n'ai pas un très bon niveau en langues et le journalisme ne m'intéresse pas…
Et quand je parle avec les autres personnes qui font l'option histoire des arts (au lycée), personne ne sait quoi faire réellement après le bac, ou alors ils veulent devenir profs. J'aimerais voir d'autres possibilités que celle de devenir prof. Et puis on entend souvent le même refrain - en dehors de nos profs bien entendu - à savoir "mais à quoi ça sert ce que tu fais?". Donc ça explique peut-être aussi pourquoi on a du mal à trouver des ouvertures, des professions, des filières d'études post-bac…

Et qu'en est-il devenu de ton orientation? Que fais tu aujourd'hui?
je bosse dans le marketing

mais j'ai repris une formation parce que je ne trouvais pas d'emploi correspondant à mon cursus en histoire et science politique (après une hypokhâgne / khâgne)

franchement, je te conseille de bien regarder les DUT (en communication notamment, il y en a) et tu peux très bien lire des bouquins d' histoire de l'art à côté

ne t'embarque surtout pas dans des études qui ne te forment pas à un métier
Je ne pourrais pas me contenter de lire des bouquins d'histoire de l'art à côté.

La communication me plaît à condition qu'elle soit dans le cadre de l'art (par rapport aux expositions, aux conférences ou encore si l'on aborde le métier de conservateur (bien qu'il ne m'intéresse pas plus que ça)).

Je te remercie pour m'avoir répondu mais je préfère quand même me lancer dans des études d'histoire de l'art que de faire un DUT (et quel DUT?) ou de me lancer dans de simples études de communication et marketing.
je te souhaite tout le bonheur du monde ! et surtout de te re-saisir au moins dès que t'auras ton DEUG d'Histoire de l'Art 🙂

je sais que ça peut faire vieille rombière aigrie mais c'est juste mon expérience qui parle 😉, ainsi que l'expérience de tous ceux que j'ai vu se lancer dans de telles études; après tu fais ce que tu veux
Peut importe que tu fasses ta "vieille rombière aigrie", tu m'as dis ce que tu pensais, c'est l'important (c'est pour ça que je suis venue là), même si je ne suis pas d'accord avec toi parce que je retrouve le discours que l'on me tient souvent. J'ai envie de croire que j'y arriverais et que je suis capable de trouver un métier qui me convienne. Alors je mets toutes les chances de mon côté (c'est pour cela que j'envisage la classe prépa), pour montrer que l'on peut y arriver si l'on veut et que l'on doit s'accrocher à ce en quoi on croit et on aime…
Bon je sais ça fait très naïf mais jusqu'à présent j'ai toujours réussit ce que j'ai entrepris parce que je croyais en ce que je faisais et ce que je voulais faire et devenir plus tard.
Alors même avec tes bons conseils je reste sur mes positions (après tout, je pourrais toujours devenir prof… ).
Et puis ton exemple me prouve que si j'échoue ou que si je ne trouve pas de travail, je pourrais toujours me réorienter.