Bonsoir ! Alors, j'ai une sorte de commentaire à rendre en français, mais étant en Seconde, je ne sais pas trop comment m'y prendre, faute de méthode. Je dois travailler sur le chapitre 9 du livre qui est :
Etudier la focalisation (je trouve zéro mais on m'a aussi dit interne)
Etudier la fonction de la description du paysage (il reflète l'état d'esprit de Jeanne ?)
Etudier les figures de style (métaphores, comparaison, toujours pour renvoyer à Jeanne ?)
Comment M évite t-il de parler de l'acte sexuel, pourquoi ? (sujet tabou certes, mais pourquoi il utilise des oiseaux ?)
Quelle est l'utilité du discours direct ?
Merci d'avance pour votre aide !
Un calme brûlant et souverain descendait du soleil, insensiblement, en buée d'or ; et Jeanne allait au pas de son bidet, bercée, heureuse. De temps en temps elle levait les yeux pour regarder un tout petit nuage blanc, gros comme une pincée de coton, un flocon de vapeur suspendu, oublié, resté là-haut, tout seul, au milieu du ciel bleu.Le prof nous a donné des pistes pour nous aider :
Elle descendit dans la Vallée qui va se jeter à la mer entre ces grandes arches de la falaise qu'on nomme les portes d'Étretat, et tout doucement elle gagna le bois. Il pleuvait de la lumière à travers la verdure encore grêle. Elle cherchait l'endroit sans le retrouver errant par les petits chemins.
Tout à coup, en traversant une longue allée, elle aperçut tout au bout deux chevaux de selle attachés contre un arbre, et les reconnut aussitôt ; c'étaient ceux de Gilberte et de Julien. La solitude commençait à lui peser ; elle fut heureuse de cette rencontre imprévue ; et elle mit au trot sa monture. Quand elle eut atteint les deux bêtes patientes, comme accoutumées à ces longues stations, elle appela. On ne lui répondit pas.
Un gant de femme et les deux cravaches gisaient sur le gazon foulé. Donc ils s'étaient assis là, puis éloignés, laissant leurs chevaux.
Elle attendit un quart d'heure, vingt minutes, surprise, sans comprendre ce qu'ils pouvaient faire. Comme elle avait mis pied à terre, et ne remuait plus, appuyée contre un tronc d'arbre, deux petits oiseaux, sans la voir s'abattirent dans l’herbe tout près d'elle. L'un d'eux s'agitait, sautillait autour de l'autre, les aile soulevées et vibrantes, saluant de la tête et pépiant ; et tout à coup ils s'accouplèrent.
Jeanne fut surprise comme si elle eût ignoré cette chose ; puis elle se dit : “ C'est vrai, c'est le printemps ” ; puis une autre pensée lui vint, un soupçon. Elle regarda de nouveau le gant, les cravaches, les deux chevaux abandonnés ; et elle se remit brusquement en selle avec une irrésistible envie de fuir. Elle galopait maintenant en retournant aux Peuples. Sa tête travaillait, raisonnait, unissait les faits, rapprochait les circonstances. Comment n'avait-elle pas deviné plus tôt ? Comment n'avait-elle rien vu ? Comment n'avait-elle pas compris les absences de Julien, le recommencement de ses élégances passées, puis l'apaisement de son humeur ?
Etudier la focalisation (je trouve zéro mais on m'a aussi dit interne)
Etudier la fonction de la description du paysage (il reflète l'état d'esprit de Jeanne ?)
Etudier les figures de style (métaphores, comparaison, toujours pour renvoyer à Jeanne ?)
Comment M évite t-il de parler de l'acte sexuel, pourquoi ? (sujet tabou certes, mais pourquoi il utilise des oiseaux ?)
Quelle est l'utilité du discours direct ?
Merci d'avance pour votre aide !



