Certes, mais elle banalise l'idée, la phrase traduite revenant simplement à dire : "Je suis plus vieux qu'Abraham" 🙂
Traduction du grec ancien au français
104 réponses · Page 5 / 6
Bonjour,
J'ai une question qui concerne la structure de cette phrase de Plotin, que je n'arrive pas à comprendre:
Διττὴ γὰρ ἐπιμέλεια παντός, τοῦ μὲν καθόλου κελεύσει κοσμοῦντος ἀπράγμονι ἐπιστασίᾳ βασιλικῇ, τὸ δὲ καθέκαστα ἤδη αὐτουργῷ τινι ποιήσει συναφῇ τῇ πρὸς τὸ πραττόμενον τὸ πρᾶττον τοῦ πραττομένου τῆς φύσεως ἀναπιμπλᾶσα.
Mon problème est le suivant: pourquoi n'est-ce pas le même cas - génitif - pour τοῦ μὲν καθόλου et pour τὸ δὲ καθέκαστα?
Merci de me répondre, je bloque sur ce point et ça m'empêche d'avancer mon travail!
M. Vonl
J'ai une question qui concerne la structure de cette phrase de Plotin, que je n'arrive pas à comprendre:
Διττὴ γὰρ ἐπιμέλεια παντός, τοῦ μὲν καθόλου κελεύσει κοσμοῦντος ἀπράγμονι ἐπιστασίᾳ βασιλικῇ, τὸ δὲ καθέκαστα ἤδη αὐτουργῷ τινι ποιήσει συναφῇ τῇ πρὸς τὸ πραττόμενον τὸ πρᾶττον τοῦ πραττομένου τῆς φύσεως ἀναπιμπλᾶσα.
Mon problème est le suivant: pourquoi n'est-ce pas le même cas - génitif - pour τοῦ μὲν καθόλου et pour τὸ δὲ καθέκαστα?
Merci de me répondre, je bloque sur ce point et ça m'empêche d'avancer mon travail!
M. Vonl
Bonjour,
Sauriez-vous me dire comment se prononce le mot grec "γ υ ν η ́" s'il vous plaît. Signifie-t-il simplement "femme" ou est-ce plus complexe ?
Merci.
Sauriez-vous me dire comment se prononce le mot grec "γ υ ν η ́" s'il vous plaît. Signifie-t-il simplement "femme" ou est-ce plus complexe ?
Merci.
γυνή = gunê, femme
Bonjour,
Je sollicite votre aide pour la traduction d'un petit passage de scolies à Pindare; je bloque sur la construction de la phrase que voici:
τοῦτο γάρ ἱστοροῦσι Διομήδην τόν θρᾷκα ποιεῖν, βακχυλίδης δέ Εὐηνόν ἐπὶ τῶν Mαρπίσσης μνηστήρων, οἱ δὲ Οἰνόμαον,
ὡς Sοφοκλῆς.
J'avais pensé à "On rapporte en effet que Diomède le Thrace a fait cela " pour la première partie, mais je ne vois pas comment construire le reste…
Au niveau de l'analyse de la phrase et du vocabulaire, j'ai ceci:
Bacchylide: nominatif
Euhènos: accusatif
les prétendants de Marpissa: génitif
Oenomaos: accusatif
Sophocle: nominatif
Cette phrase suit directement ce que j'ai traduit par "On dit qu'Antée couronnait d'une manière particulière le temple de Poséidon avec le crâne des étrangers vaincus"
Merci d'avance !
Je sollicite votre aide pour la traduction d'un petit passage de scolies à Pindare; je bloque sur la construction de la phrase que voici:
τοῦτο γάρ ἱστοροῦσι Διομήδην τόν θρᾷκα ποιεῖν, βακχυλίδης δέ Εὐηνόν ἐπὶ τῶν Mαρπίσσης μνηστήρων, οἱ δὲ Οἰνόμαον,
ὡς Sοφοκλῆς.
J'avais pensé à "On rapporte en effet que Diomède le Thrace a fait cela " pour la première partie, mais je ne vois pas comment construire le reste…
Au niveau de l'analyse de la phrase et du vocabulaire, j'ai ceci:
Bacchylide: nominatif
Euhènos: accusatif
les prétendants de Marpissa: génitif
Oenomaos: accusatif
Sophocle: nominatif
Cette phrase suit directement ce que j'ai traduit par "On dit qu'Antée couronnait d'une manière particulière le temple de Poséidon avec le crâne des étrangers vaincus"
Merci d'avance !
C'est parce qu'il faut sous entendre dit (ou disent) derrière les deux autres sujets ainsi que l'infinitif de la proposition infinitive :
On rapporte que… quant à Bachylide, il dit que c'est Euénos qui le fait… d'autres, que c'est Oenomaos, comme Sophocle.
On rapporte que… quant à Bachylide, il dit que c'est Euénos qui le fait… d'autres, que c'est Oenomaos, comme Sophocle.
Bonsoir à tous,
Dans les mots "métaphore" ou "anaphore" par exemples, que signifie le morphème "phore" (ou phora) s'il vous plaît ?
Dans les mots "métaphore" ou "anaphore" par exemples, que signifie le morphème "phore" (ou phora) s'il vous plaît ?
de φορά action de porter.
phore signifie "fait de porter" ou "fait de se porter"
métaphore : "fait de se porter d'un lieu à un autre" "transport" (passage du sens propre au sens figuré).
anaphore "fait de se porter en haut" ou "en arrière" (récurrence d'un mot).
Je précise que ces composés existent déjà en grec ancien, mais que seul le premier peut désigner la figure de style.
métaphore : "fait de se porter d'un lieu à un autre" "transport" (passage du sens propre au sens figuré).
anaphore "fait de se porter en haut" ou "en arrière" (récurrence d'un mot).
Je précise que ces composés existent déjà en grec ancien, mais que seul le premier peut désigner la figure de style.
Merci beaucoup pour votre réponse et votre aide précieuse; je comprends bien mieux tous ces nominatifs qui me posaient problème !
Toujours à propos du même texte, je rencontre un nouveau problème; je vous retranscris le passage:
θέναρ μέν γάρ κυρίως τό κοῖλον τῆς χειρός παρά τό θένειν ἡμᾶς αὑτῷ καί τύπτειν, νῦν δέ ἀπό τῆς κοιλότητος ἐπὶ του πυθμένος ἔταξε;
Je n'ai pas réussi à construire du tout la phrase; je ne vois pas comment cela peut fonctionner. A part le balancement μέν/δέ que j'ai quand même repéré, je suis dans le flou…
Je vous fais part de mon analyse et du vocabulaire que j'ai cherché:
θέναρ: neutre, nominatif ou accusatif sng: "paume"
κυρίως: adverbe: "en maître, avec autorité, de plein droit, régulièrement, dans le sens propre"
τό κοῖλον: neutre sng nominatif ou accusatif: "le creux"
τῆς χειρός: génitif sng : "de la main"
παρά : + acc: " le long de, contrairement à, près de" ( je ne vois pas dans quel sens l'utiliser ici)
τό θένειν: infinitif substantivé: "le fait de heurter, frapper, outrager"
ἡμᾶς: accusatif féminin pluriel de "ego"
αὑτῷ: datif singulier
τύπτειν: infinitif : "frapper, battre, blesser"
νῦν : adverbe: "maintenant"
ἀπό : +génitif: "à partir de/ du fait "
τῆς κοιλότητος:génitif sng: "de la cavité/creux/profondeur"
ἐπὶ : + génitif: "sur, devant, du temps de"
του πυθμένος: génitif sng: du fond (de la cavité) / fondement
ἔταξε: 3ème p. sng aoriste indicatif actif: ranger, placer, consentir
(Cela suit ce que j'ai traduit par: "Ensuite, dans une digression, Pindare fait cas des succès d'Héraclès, et il dit qu'à force de recherches il avait découvert toute la terre et la mer très fréquentée et qu'il avait atteint son but.")
Qu'en pensez-vous ?
Encore merci !
Toujours à propos du même texte, je rencontre un nouveau problème; je vous retranscris le passage:
θέναρ μέν γάρ κυρίως τό κοῖλον τῆς χειρός παρά τό θένειν ἡμᾶς αὑτῷ καί τύπτειν, νῦν δέ ἀπό τῆς κοιλότητος ἐπὶ του πυθμένος ἔταξε;
Je n'ai pas réussi à construire du tout la phrase; je ne vois pas comment cela peut fonctionner. A part le balancement μέν/δέ que j'ai quand même repéré, je suis dans le flou…
Je vous fais part de mon analyse et du vocabulaire que j'ai cherché:
θέναρ: neutre, nominatif ou accusatif sng: "paume"
κυρίως: adverbe: "en maître, avec autorité, de plein droit, régulièrement, dans le sens propre"
τό κοῖλον: neutre sng nominatif ou accusatif: "le creux"
τῆς χειρός: génitif sng : "de la main"
παρά : + acc: " le long de, contrairement à, près de" ( je ne vois pas dans quel sens l'utiliser ici)
τό θένειν: infinitif substantivé: "le fait de heurter, frapper, outrager"
ἡμᾶς: accusatif féminin pluriel de "ego"
αὑτῷ: datif singulier
τύπτειν: infinitif : "frapper, battre, blesser"
νῦν : adverbe: "maintenant"
ἀπό : +génitif: "à partir de/ du fait "
τῆς κοιλότητος:génitif sng: "de la cavité/creux/profondeur"
ἐπὶ : + génitif: "sur, devant, du temps de"
του πυθμένος: génitif sng: du fond (de la cavité) / fondement
ἔταξε: 3ème p. sng aoriste indicatif actif: ranger, placer, consentir
(Cela suit ce que j'ai traduit par: "Ensuite, dans une digression, Pindare fait cas des succès d'Héraclès, et il dit qu'à force de recherches il avait découvert toute la terre et la mer très fréquentée et qu'il avait atteint son but.")
Qu'en pensez-vous ?
Encore merci !
Bonsoir,
Il n'était pas nécessaire de copier toute cette liste de vocabulaire…!
Cette glose ne se lie pas à la précédente ; son auteur comment le sens que Pindare donne au mot θέναρ, (profondeur de la mer) et qui est peut-être propre à cet auteur.
La glose signifie :
Le mot θέναρ (paume), désignant proprement le creux de la main parce qu'il nous sert à frapper (θένειν) ou à donner des coups, il (Pindare) l'utilise ici en le faisant dériver du sens de "creux d'un fond de récipent".
Il n'était pas nécessaire de copier toute cette liste de vocabulaire…!
Cette glose ne se lie pas à la précédente ; son auteur comment le sens que Pindare donne au mot θέναρ, (profondeur de la mer) et qui est peut-être propre à cet auteur.
La glose signifie :
Le mot θέναρ (paume), désignant proprement le creux de la main parce qu'il nous sert à frapper (θένειν) ou à donner des coups, il (Pindare) l'utilise ici en le faisant dériver du sens de "creux d'un fond de récipent".
Merci beaucoup, encore une fois !
Et veuillez m'excuser pour la tonne de vocabulaire, je voulais vous donner un maximum d'informations, mais ce n'était pas très adroit…
Je vous sollicite une dernière fois pour ce texte, cette fois-ci avec de "vraies" propositions de traduction ( parfois un peu trop limites…):
βραχύν δέ εἷπεν αὐτόν οὔ μάτην, ἀλλ᾽ ἐπεὶ τινες σύμμετρον αὐτόν εἷναι φασι τῷ σώματι.
=> Et il n'était pas vain de dire qu'il est petit, lorsque d'autres disent qu'il est de même taille que lui.
῾Hρόδωρος γοῦν ἐν Oἰδίποδι φησι τῶν ἄλλων αὐτόν περιττεύειν, ὥστε τὸ ὅλον σῶμα πηχῶν εἷναι τεσσάρων καί ποδός.
=> Hérodore du moin dit dans son Oedipodée qu'il était plus grand que les autres, de sorte que son corps entier mesurait quatre coudées et un pied.
(Là je ne suis pas sûre d'avoir bien compris de qui parlait Hérodore …)
ὁ δὲ νοῦς :
=> et son intelligence ;
καί ποτε εἰς τούς τοῦ Ἀνταίου οἴκους ἐκ θηβῶν τήν μήν μορφήν καί τὸ σῶμα βραχύς, τήν δέ ψυχήν ἀκαταμάχητος παλαίσων ἦλθεν εἰς τήν σιτοφόρον Λιβύην ὁ Ἡρακλῆς.
=>Et un jour Héraclès alla vers les demeures d'Antée en venant de Thèbes pour lutter, invincible, contre son physique d'une part et son âme d'autre part, et son petit corps alla en Libye, riche en blé.
(Je ne savais pas trop quoi faire du "petit corps")
Xρύσιππος, ἀκυρότερον, φησι, τήν Λιβύην εἴρηκε πυροφόρον :
=>Chrysippe dit que c'est assez secondaire, il a écarté la Libye fertile en blé ;
οὐ γάρ πᾶσα τοιαύτη.
=> en effet elle n'est pas entièrement telle.
Μήποτε δὲ, ὅτι τῇ Aἰγύπτῳ παράκειται, ἥτις ἐστί πολύπυρος.
=> mais que jamais, parce qu'elle est placée auprès de l'Egypte, qui est fertile en blé.
(je n'ai pas compris comment fonctionnait la principale)
Merci encore pour votre temps et votre aide !
Et veuillez m'excuser pour la tonne de vocabulaire, je voulais vous donner un maximum d'informations, mais ce n'était pas très adroit…
Je vous sollicite une dernière fois pour ce texte, cette fois-ci avec de "vraies" propositions de traduction ( parfois un peu trop limites…):
βραχύν δέ εἷπεν αὐτόν οὔ μάτην, ἀλλ᾽ ἐπεὶ τινες σύμμετρον αὐτόν εἷναι φασι τῷ σώματι.
=> Et il n'était pas vain de dire qu'il est petit, lorsque d'autres disent qu'il est de même taille que lui.
῾Hρόδωρος γοῦν ἐν Oἰδίποδι φησι τῶν ἄλλων αὐτόν περιττεύειν, ὥστε τὸ ὅλον σῶμα πηχῶν εἷναι τεσσάρων καί ποδός.
=> Hérodore du moin dit dans son Oedipodée qu'il était plus grand que les autres, de sorte que son corps entier mesurait quatre coudées et un pied.
(Là je ne suis pas sûre d'avoir bien compris de qui parlait Hérodore …)
ὁ δὲ νοῦς :
=> et son intelligence ;
καί ποτε εἰς τούς τοῦ Ἀνταίου οἴκους ἐκ θηβῶν τήν μήν μορφήν καί τὸ σῶμα βραχύς, τήν δέ ψυχήν ἀκαταμάχητος παλαίσων ἦλθεν εἰς τήν σιτοφόρον Λιβύην ὁ Ἡρακλῆς.
=>Et un jour Héraclès alla vers les demeures d'Antée en venant de Thèbes pour lutter, invincible, contre son physique d'une part et son âme d'autre part, et son petit corps alla en Libye, riche en blé.
(Je ne savais pas trop quoi faire du "petit corps")
Xρύσιππος, ἀκυρότερον, φησι, τήν Λιβύην εἴρηκε πυροφόρον :
=>Chrysippe dit que c'est assez secondaire, il a écarté la Libye fertile en blé ;
οὐ γάρ πᾶσα τοιαύτη.
=> en effet elle n'est pas entièrement telle.
Μήποτε δὲ, ὅτι τῇ Aἰγύπτῳ παράκειται, ἥτις ἐστί πολύπυρος.
=> mais que jamais, parce qu'elle est placée auprès de l'Egypte, qui est fertile en blé.
(je n'ai pas compris comment fonctionnait la principale)
Merci encore pour votre temps et votre aide !
CamilleS a écrit :Merci beaucoup, encore une fois !
Et veuillez m'excuser pour la tonne de vocabulaire, je voulais vous donner un maximum d'informations, mais ce n'était pas très adroit…
Je vous sollicite une dernière fois pour ce texte, cette fois-ci avec de "vraies" propositions de traduction ( parfois un peu trop limites…):
βραχύν δέ εἷπεν αὐτόν οὔ μάτην, ἀλλ᾽ ἐπεὶ τινες σύμμετρον αὐτόν εἷναι φασι τῷ σώματι.
=> Et il n'était pas vain de dire qu'il est petit, lorsque d'autres disent qu'il est de même taille que lui.
Il n’a pas dit qu’il était petit à tort, mais parce que certains disent qu’il était de taille médiocre.
῾Hρόδωρος γοῦν ἐν Oἰδίποδι φησι τῶν ἄλλων αὐτόν περιττεύειν, ὥστε τὸ ὅλον σῶμα πηχῶν εἷναι τεσσάρων καί ποδός.
=> Hérodore du moin dit dans son Oedipodée qu'il était plus grand que les autres, de sorte que son corps entier mesurait quatre coudées et un pied.
(Là je ne suis pas sûre d'avoir bien compris de qui parlait Hérodore …)
Ce qui est sûr, c’est qu’Hérodore, dans son "Œdipe", dit qu’il dépassait les autres, au point que l’ensemble de son corps mesurait quatre coudées et un pied.
Il parle sans doute d'Antée.
ὁ δὲ νοῦς :
=> et son intelligence ;
quant à son esprit
καί ποτε εἰς τούς τοῦ Ἀνταίου οἴκους ἐκ θηβῶν τήν μήν μορφήν καί τὸ σῶμα βραχύς, τήν δέ ψυχήν ἀκαταμάχητος παλαίσων ἦλθεν εἰς τήν σιτοφόρον Λιβύην ὁ Ἡρακλῆς.
=>Et un jour Héraclès alla vers les demeures d'Antée en venant de Thèbes pour lutter, invincible, contre son physique d'une part et son âme d'autre part, et son petit corps alla en Libye, riche en blé.
(Je ne savais pas trop quoi faire du "petit corps")
Et un jour, parti de Thèbes pour aller chez Antée, afin de le combattre, petit d’apparence et de corps, maisinvincible par ses facultés intellectuelles, Héraklès vint dans la Lybie fertile en blé.
Xρύσιππος, ἀκυρότερον, φησι, τήν Λιβύην εἴρηκε πυροφόρον :
=>Chrysippe dit que c'est assez secondaire, il a écarté la Libye fertile en blé ;
Chrysippe, assez improprement, dit-il, a soutenu que la Lybie était « fertile en froment »
οὐ γάρ πᾶσα τοιαύτη.
=> en effet elle n'est pas entièrement telle.
Μήποτε δὲ, ὅτι τῇ Aἰγύπτῳ παράκειται, ἥτις ἐστί πολύπυρος.
=> mais que jamais, parce qu'elle est placée auprès de l'Egypte, qui est fertile en blé.
(je n'ai pas compris comment fonctionnait la principale)
Jamais d'autre part, sous prétexte qu’elle jouxte l’Egypte, une contrée quelle qu'elle soit n'abonde en froment.
ἥτις est le sujet de la principale. On a la négation μή en raison du sens générale de l'indéfini.
Merci encore pour votre temps et votre aide !
Merci beaucoup Jacques!
Cependant, je ne comprends pas bien votre traduction de σύμμετρον. Pourquoi ne peut-on pas le traduire par "de même taille" ? La phrase ne signifie-t-elle pas que certains disent qu'Héraklès est de même taille qu'Antée ?
βραχύν δέ εἷπεν αὐτόν οὔ μάτην, ἀλλ᾽ ἐπεὶ τινες σύμμετρον αὐτόν εἷναι φασι τῷ σώματι.
Cependant, je ne comprends pas bien votre traduction de σύμμετρον. Pourquoi ne peut-on pas le traduire par "de même taille" ? La phrase ne signifie-t-elle pas que certains disent qu'Héraklès est de même taille qu'Antée ?
βραχύν δέ εἷπεν αὐτόν οὔ μάτην, ἀλλ᾽ ἐπεὶ τινες σύμμετρον αὐτόν εἷναι φασι τῷ σώματι.
- Il est vrai que σύμμετρος peut signifier "de même mesure que" et se construire avec le datif, mais il serait étonnant que σώματι désigne le corps d'Antée puisque celui-ci est un géant et que le glosateur donne raison à celui qui le dit "petit".
- On trouve bien des emplois de ἐπεὶ dans le sens de "quoique", mais dans ce cas, ce mot n'eût pas été précédé d'une conjonction adversative, et d'autre part je ne vois pas un glosateur de l'époque alexandrine employer la conjonction dans ce sens.
Je comprends donc "mais parce qu'il était médiocre par le corps"
- On trouve bien des emplois de ἐπεὶ dans le sens de "quoique", mais dans ce cas, ce mot n'eût pas été précédé d'une conjonction adversative, et d'autre part je ne vois pas un glosateur de l'époque alexandrine employer la conjonction dans ce sens.
Je comprends donc "mais parce qu'il était médiocre par le corps"
Merci de votre explication. Du coup je pense avoir fait un contre-sens sur la phrase qui précédait ce passage; je pensais que le glosateur disait qu'Héraclès était petit en comparaison avec Antée et qu'au contraire d'autres disaient qu'il était de la même taille qu'Antée…
Pourriez-vous (in-)valider ma traduction de la phrase en question s'il vous plaît ?
καί Ἡρακλῆς μικρός ὤν πρός σύγκρισιν τοῦ Ἀνταίου ἦλθεν ἐπ᾽ αὐτόν, ἀλλ᾽ ὅμως οὐκ ἐνικήθη
= Et Héraklès, qui était petit par comparaison avec Antée, allait vers lui, mais Antée ne fut pourtant pas vainqueur.
Pourriez-vous (in-)valider ma traduction de la phrase en question s'il vous plaît ?
καί Ἡρακλῆς μικρός ὤν πρός σύγκρισιν τοῦ Ἀνταίου ἦλθεν ἐπ᾽ αὐτόν, ἀλλ᾽ ὅμως οὐκ ἐνικήθη
= Et Héraklès, qui était petit par comparaison avec Antée, allait vers lui, mais Antée ne fut pourtant pas vainqueur.
Pourquoi traduire ἦλθεν par un imparfait ?
- Ton interprétation n'est pas impossible, à condition de donner à all'épei le sens de "et pourtant" "et pourtant, certains disent qu'il était de même mesure par le corps". Sans quoi, la phrase est illogique.
- Comme le dit Anne, le verbe est à l'aoriste.
- Comme le dit Anne, le verbe est à l'aoriste.
Merci pour votre aide !
Bonjour,
Je n'étudie pas le grec ancien mais c'est une langue que j'affectionne. Lors d'un précédent travail de recherche historique, je suis tombé sur ce mot: KAΛΛINIKOΥ, j'avais trouvé pour traduction "de la victoire" ou "victorieux"
Quelqu'un ayant de bonnes connaissances en grec ancien pourrait-il confirmer ou infirmer ces deux traductions, et le cas échéant, en proposer d'autres?
Je précise que KAΛΛINIKOΥ fait parti de la titulature d'un souverain séleucide du Ier siècle ACN.
Merci,
Yorick
Je n'étudie pas le grec ancien mais c'est une langue que j'affectionne. Lors d'un précédent travail de recherche historique, je suis tombé sur ce mot: KAΛΛINIKOΥ, j'avais trouvé pour traduction "de la victoire" ou "victorieux"
Quelqu'un ayant de bonnes connaissances en grec ancien pourrait-il confirmer ou infirmer ces deux traductions, et le cas échéant, en proposer d'autres?
Je précise que KAΛΛINIKOΥ fait parti de la titulature d'un souverain séleucide du Ier siècle ACN.
Merci,
Yorick