ἀμελοῦντες : nominatif masculin pluriel du participe présent actif de ἀμελέω
Traduction du grec ancien au français
104 réponses · Page 4 / 6
C'est le nominatif (et vocatif) masculin pluriel du participe présent du verbe ἀμελῶ, ne pas se soucier de, négliger.
Non seulement Anne a été plus rapide, mais j'ai oublié de dire "actif".
PS : comme vous le remarquez, je déteste prononcer la forme non contracte des verbes ! 🙂
Non seulement Anne a été plus rapide, mais j'ai oublié de dire "actif".
PS : comme vous le remarquez, je déteste prononcer la forme non contracte des verbes ! 🙂
Merci à vous deux pour votre célérité, je n'aime pas du tout ces méchants participes ! 😉
Oui mais, comment savoir si ἀμελῶ est une contraction en a- ou en e- ?
Je ne me place pas de ce point de vue ! 🙂
Bonjour, j'aurais souhaité poser une question (à laquelle on a sûrement dû répondre dix milles fois.. 😜 ) sur la distinction entre la marque du datif ῃ et l'iota souscrit ᾳ ; ῃ je n'arrive pas à cerner la différence et ça me bloque sur un texte de Platon. :/
Quelqu'un de gentil peut t-il m'expliquer la différence s'il vous plaît ? 😀
(Peut-être est-ce juste une différence au niveau du signe que je n'ai pas vu… --")
Quelqu'un de gentil peut t-il m'expliquer la différence s'il vous plaît ? 😀
(Peut-être est-ce juste une différence au niveau du signe que je n'ai pas vu… --")
je ne comprend pas la question.
Sinon c'est quoi l'extrait du texte ?
Sinon c'est quoi l'extrait du texte ?
En fait, sur mon manuel il est marqué que ῃ correspond à au iota souscrit et que je retrouve dans un extrait du Protagoras, et plus loin il me met que ῃ est également la marque du datif…
Je ne vois absolument pas la différence entre les deux lorsque je lis ce texte où les deux sont mélangés… Par exemple avec : φαίνῃ / τῇ !
Je ne vois absolument pas la différence entre les deux lorsque je lis ce texte où les deux sont mélangés… Par exemple avec : φαίνῃ / τῇ !
le iota souscrit n'est que le "i" placé sous la voyelle.
le iota peut en fait se "souscrire" sous un alpha, ômega et hêta.
Dire que ῃ correspond au iota souscrit est en fait un abus de langage, plus précisément c'est ici un hêta avec iota souscrit.
Le datif quant à lui, mais je vais peut-etre dire quelque chose de faux, est caractérisé en general par un "iota" qu'on retrouve notamment dans la 3eme declinaison mais non souscrit (ex : "δαιμονι, πολει")
Il est souscrit aux 2 premieres declinaisons.
φαίνῃ est ici je présume, la contraction courante de la 2nd personne de l'indicatif présent moyen φαινει (de φαινομαι)
le iota peut en fait se "souscrire" sous un alpha, ômega et hêta.
Dire que ῃ correspond au iota souscrit est en fait un abus de langage, plus précisément c'est ici un hêta avec iota souscrit.
Le datif quant à lui, mais je vais peut-etre dire quelque chose de faux, est caractérisé en general par un "iota" qu'on retrouve notamment dans la 3eme declinaison mais non souscrit (ex : "δαιμονι, πολει")
Il est souscrit aux 2 premieres declinaisons.
φαίνῃ est ici je présume, la contraction courante de la 2nd personne de l'indicatif présent moyen φαινει (de φαινομαι)
Comme le grec serait simple, si à une terminaison ne correspondait qu'une possibilité de forme !
Chubaka33, quel est ton manuel ?
Chubaka33, quel est ton manuel ?
Navré de répondre tardivement, merci beaucoup à vous Julien pour votre réponse ! Mon manuel est l'Hermaion de J.P Verhnes, en fait il n'y avait pas l'indication que m'a fourni Julien c'est une distinction que je n'avais pas vu vis-à-vis des déclinaisons !
De rien, j'ai aussi re-appris le grec avec ce manuel.
Bonjour,
Je me tourne vers vous pour une question de traduction que je ne parviens pas à résoudre.
J'aurais souhaité connaitre - ou du moins comprendre l'étymologie du prénom Lastheneia / Lasthenia / Λασθένεια (référence à Lasthénie de Mantinée, disciple de Platon).
"Lasthe" semble signifier "se moquer" ou "insulter" ; quant à "nia" ou "neia", il m'est difficile de trouver une correspondance. Je ne suis même pas sure qu'on puisse accoler un suffixe comme en latin (ma connaissance du grec est pour ainsi dire inexistante !)
Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne s'il vous plait?
En vous remerciant par avance…
Je me tourne vers vous pour une question de traduction que je ne parviens pas à résoudre.
J'aurais souhaité connaitre - ou du moins comprendre l'étymologie du prénom Lastheneia / Lasthenia / Λασθένεια (référence à Lasthénie de Mantinée, disciple de Platon).
"Lasthe" semble signifier "se moquer" ou "insulter" ; quant à "nia" ou "neia", il m'est difficile de trouver une correspondance. Je ne suis même pas sure qu'on puisse accoler un suffixe comme en latin (ma connaissance du grec est pour ainsi dire inexistante !)
Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne s'il vous plait?
En vous remerciant par avance…
Lasthéneia est le correspondant féminin du nom Lasthénès, dont le Bailly indique l'étymologie : laos, "peuple" et sthénos, force. Quelques noms grecs présentent une étymologie comparable : Léocratès, de laos et de kratein, "gouverner" et, bien sûr, Démosthénès (Démosthène), de démos, "peuple" et sthénos.
J'étais donc tout à fait à côté de mes chaussettes !
Merci infiniment de votre concours, c'est un grand service que vous m'avez rendu là.
Bien cordialement ;
Merci infiniment de votre concours, c'est un grand service que vous m'avez rendu là.
Bien cordialement ;
Bonjour à tous,
Comment traduire cette phrase de manière compréhensible en conservant le verbe être au présent ?
πριν αβρααμ γενεσθαι εγω ειμι
Par avance, merci pour votre réponse.
Comment traduire cette phrase de manière compréhensible en conservant le verbe être au présent ?
πριν αβρααμ γενεσθαι εγω ειμι
Par avance, merci pour votre réponse.
Les traductions habituelles ne cous conviennent pas ?
« avant qu'Abraham existât, Je Suis. » (Jérusalem)
« avant qu'Abraham fût, je suis » (Segond, Darby)
« avant qu'Abraham existât, Je Suis. » (Jérusalem)
« avant qu'Abraham fût, je suis » (Segond, Darby)
Merci pour cette réponse, mais ces traductions courantes ne me conviennent pas, car elles ne sont pas conformes à la grammaire française.
C'est à cause de la relation imparfait (du subjonctif) / présent qui choque la concordance des temps. On attend : "Avant qu'Abraham ne fût (ou n'ait été), j'étais", mais le présent est indispensable pour rappeler que Dieu est de toute éternité ; ce n'est pas une simple antériorité d'existence que l'on a voulu marquer là. La solution serait peut-être "Avant qu'Abraham n'existe, je suis", qui ferait bien ressortir la différence entre l'existence et l'essence…
N'y aurait-il pas un autre moyen de rendre ce passage en s'affranchissant du contexte religieux?
Dans le genre par ex.: "Mon existence est antérieure à celle d'Abraham"…
Dans le genre par ex.: "Mon existence est antérieure à celle d'Abraham"…