Le conditionnel

Langue française

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir,

Dans le soucis de mieux appréhender le mode qu'est le conditionnel, je voudrais me rassurer de l'utilisation de ce mode, en le mettant sous décors.

Décors1:

Quelqu'un ( Moussa ) me dit qu'il viendra dans peu de temps, il se trouve que moi aussi je suis pressé, en quittant les lieux je voudrais laisser un message à quelqu'un (Ali) pour lui.
1- Ali, tu dira ( Indicatif) à moussa de m'attendre.

Décors2:

La venue de moussa n'est pas sure, il m'a rien dit à ce sujet, ce pendant il passe de temps en temps par là. En voulant laisser le même message, puis-je dire?

2- Ali, tu dirais ( conditionnel) à moussa de m'attendre.

Les phrases 1,2 cadrent bien avec les décors?
Si oui, l'inverse est-elle possible? c'est à dire les phrases sont elles correctes dans les deux décors?

Merci d'avance.
Je ne pense pas qu'il soit français d'écrire : Tu dirais à Moussa de m'attendre. c'est plutôt choquant à la lecture. Si tu n'es pas sûr, dis simplement "Si moussa passe, tu lui diras de m'attendre."
Le décor 1 est bon mis à part la terminaison (-as)
J'espère que cela t'aidera
Tichou-a-la-creme, puisque nous en sommes aux conseils de conjugaison… 😉
Si tu n'es pas sûr, dit dis simplement…

J'espère que cela t'aideras aidera
Tu dirais à Moussa de m'attendre, ce serait gentil… pourrait être à la rigueur un conditionnel d'atténuation polie d'un ordre.
Bonjour,
Voila un texte extrais de mon journal :
De loin, j'aurais préféré que la mission qu'accomplissent les soldats français au Mali soit assurée par une armée africaine. Mais la mise en place d'une telle opération aurait pris un temps que la coalition jihadiste allait mettre à profit pour s'emparer de la base militaire de Sévaré, dotée d'un aéroport, et de la ville de Mopti.

Question
Mais la mise en place d'une telle opération aurait pris ( conditionnel passé ), ne commande t-il pas le conditionnel passé c'est-à-dire, au lieu de la coalition jihadiste allait mettre à profit ne pourrait on pas mettre : la coalition jihadiste aurait mettre à profit, par ce que c’est un fait imaginaire.

Merci d’avance
Si tu choisis le style soutenu, tu aurais
De loin, j'aurais préféré que la mission qu'accomplissent les soldats français au Mali fût (mais soit est acceptable en français contemporain) assurée par une armée africaine. Mais la mise en place d'une telle opération aurait pris un temps que la coalition jihadiste aurait pu (irréel du passé) mettre à profit pour s'emparer de la base militaire de Sévaré, dotée d'un aéroport, et de la ville de Mopti.
Merci, Jean-Luc
est ce que allait+infinitif est correct. Dans ce cas précis?
Encore merci
"Allait mettre" indique un futur proche, ici dans un passé immédiat.
La tournure est tout à fait recevable. Le sens est simplement différent.
Bonsoir,
Il y a un sujet que j'ai lancé il y a quelques jours sur lequel le modérateur Jehan, en discussion avec quelqu'un, a dit:
Encore qu'il ne soit "pas rare" non plus qu'on prenne acte d'un progrès, d'un acte positif, d'une amélioration… Ce qui n'est pas neutre non plus.
Je n'irais donc pas jusqu'à dire que c'est "le plus souvent" négatif.
Pourquoi "je n'irais" ……………., Au lieu de "je ne vais"………….
Quelle est la différence? comment interpréter l'un par rapport à l'autre?
Merci d'avance
Je n'irais donc pas jusqu'à dire = Je ne dirais pas…
Différence avec "je ne dis pas" : atténuation polie de l'assertion
Revoir les divers emplois du conditionnel.
Bonjour,
Pour quoi le conditionnel ou le subjonctif dans la relative alors que le fait dont on parle est à venir c'est-à-dire le futur?

Exemple:
On veut mettre en place une organisation qui serait profitable à tous.
Je présenterai aux français un projet qui réponde à leur besoin.
Employer le futur simple de l'indicatif dans la subordonnée présenterait les faits futurs comme certains, alors que qu'il ne s'agit que d'une hypothèse (conditionnel) ou d'un but (subjonctif).
Et comme le conditionnel futur et le subjonctif futur n'existent pas, on emploie par défaut le conditionnel présent et le subjonctif présent.
On veut mettre en place une organisation qui serait profitable à tous.
Quand on émet une hypothèse (conditionnel) sur une chose qui n'existe pas encore, le futur est forcément sous-entendu.
Je présenterai aux Français un projet qui réponde à leur besoin.
"Je présenterai" dans la principale est au futur. Le but que l'on se propose (subjonctif) concerne forcément le futur.
Bonjour,

J'ai rédigé la phrase suivante dans un email :
Au regard de vos besoins, pensez-vous que nous pourrions collaborer ?

Cette phrase est-elle correcte ?
Je vous remercie de votre aide.
C'es ce que j'aurais écrit.
On pourrait dire également : Au regard de vos besoins, une collaboration serait-elle envisageable ?
Je vous remercie de votre réponse.

Effectivement, je me demande pourquoi je n'ai pas écrit… :
Au regard de vos besoins, une collaboration serait-elle envisageable ?
Cette tournure est selon moi moins risquée.

Après avoir rédigé et envoyé mon email j'avoue m'être beaucoup interrogée concernant la tournure :
"pensez-vous que + conditionnel"

Dans les règles ou les exemples que je trouve, l'expression "pensez-vous que" aurait du être suivie du futur ou du subjonctif
Au regard de vos besoins, pensez-vous que nous pourrons collaborer ?
Au regard de vos besoins, pensez-vous que nous puissions collaborer ?

Si selon vous la tournure :
Au regard de vos besoins, pensez-vous que nous pourrions collaborer ? est correcte, alors très bien.

Je vous remercie.
C'est ce que j'aurais écrit, je n'ai pas dit que c'était correct 😉. Selon moi, la tournure Au regard de vos besoins, une collaboration serait-elle envisageable ? permettait d'éviter tout choix métaphysique. Sourire.

Par ailleurs, tout dépend de la personne qui reçoit le courriel. Mais je comprends parfaitement ce souci de correction grammaticale.
Le doute subsiste donc…

Avoir employé une tournure "risquée" ou "incorrecte" dans mon email relève franchement de l'acte manqué…

En effet, mon email était destiné à une école italienne.
J'aimerais sincèrement collaborer avec eux en tant qu'assistante linguistique langue française.
Aussi si j'ai commis une faute cela tombe franchement mal et me préoccupe.
En ce qui me concerne, je trouve ta phrase correcte, même si elle est un peu plus lourde que la tournure équivalente proposée par Fandixhuit.
Je vous remercie Jehan.
Merci aussi à vous Fandixhuit.
Bonjour,
je viens de m'inscrire ici, et après avoir parcouru les sujets, je pense que je suis dans la bonne section pour poster, sinon excusez-moi. Par ailleurs je ne fais pas spécialement d'étude littéraire, j'espère que je suis pas le seul ici. 😜

Trève de tergiversations, voici ma question :
j'ai la phrase suivante : « Je pensais que tu savais que j'essayerai ma robe aujourd'hui. »
Est-ce que le verbe "essayer" est dépendant du verbe "penser", auquel cas il faudrait le conjuguer au conditionnel, ce qui donnerait "essayerais" ?

Un ami pense qu'il faut laisser le verbe au futur puisque celui-ci dépend de "savoir" qui est conjugué à l'imparfait.

C'est vrai que quand je pense à une autre phrase, je me dis que les deux pourraient se dire.

Exemple : « Je pensais que tu savais que je ferais ceci. » ou « Je pensais que tu savais que j'allais faire ça. »

Les deux sont corrects, peut-être ?

Quoi qu'il en soit, merci de m'avoir lu.
Cordialement,
Le conditionnel a soit une valeur modale, soit une valeur temporelle, comme c'est le cas avec l'exemple que tu nous proposes.
Une simple transposition de :
Je pense que tu sais que j'essayerai ma robe aujourd'hui.
à :
Je pensais que tu savais que j'essayerais ma robe aujourd'hui.
ou même à :
Je pensais que tu savais que j'allais essayer ma robe aujourd'hui.
montre bien que le conditionnel a ici une valeur de futur dans le passé, par simple concordance des temps.

Pour plus d'informations, je te renvoie à la Banque de dépannage linguistique.