Corneille, Médée, acte V, scène 6

Entraide scolaire

31 réponses · Page 2 / 2

j'ai besoins de quelqu un qui puisse m'aider pour M edee est victorieuse dans cruelle et méprisantte elle fait preuve d ironie je sais pas quoi ecrire
Bonsoir.
Je n'ai pas compris ton message…
Pourrais-tu essayer d'être plus claire et plus précise ?
Bonjour, j'ai un paragraphe argumenté à rendre dont la question est: Comment Corneille choisit-il de finir sa pièce? (à quel type de dénouement avons-nous affaire?)

J'ai déjà relevé plusieurs procédés tels que les termes péjoratifs, les exclamations de Jason, la supériorité de Médée, l'humour noir, les questions rhétoriques, le fait qu'il s'agisse d'un dialogue où Médée fait ses adieux à Jason. J'ai relevé tout ce que je pouvais mais je ne comprends pas vraiment la question et je ne sais pas vraiment par où commencer, quelqu'un peut-il m'aider?




Le texte:
Médée, Jason
Médée, ’’en haut sur un balcon.’’
Lâche, ton désespoir encore en délibère ?
Lève les yeux, perfide, et reconnais ce bras
Qui t’a déjà vengé de ces petits ingrats ;
Ce poignard que tu vois vient de chasser leurs âmes,
Et noyer dans leur sang les restes de nos flammes.
Heureux père et mari, ma fuite et leur tombeau
Laissent la place vide à ton hymen nouveau.
Rejouis-t’en, Jason, va posséder Créuse :
Tu n’auras plus ici personne qui t’accuse ;
Ces gages de nos feux ne feront plus pour moi
De reproches secrets à ton manque de foi.
Jason
Horreur de la nature, exécrable tigresse !
Médée
Va, bienheureux amant, cajoler ta maîtresse :
À cet objet si cher tu dois tous tes discours ;
Parler encore à moi, c’est trahir tes amours.
Va lui, va lui conter tes rares aventures,
Et contre mes effets ne combats point d’injures.
Jason
Quoi ! tu m’oses braver, et ta brutalité
Pense encore échapper à mon bras irrité ?
Tu redoubles ta peine avec cette insolence.
Médée
Et que peut contre moi ta débile vaillance ?
Mon art faisait ta force, et tes exploits guerriers
Tiennent de mon secours ce qu’ils ont de lauriers.
Jason
Ah ! c’est trop en souffrir ; il faut qu’un prompt supplice
De tant de cruautés à la fin te punisse.
Sus, sus, brisons la porte, enfonçons la maison ;
Que des bourreaux soudain m’en fassent la raison.
Ta tête répondra de tant de barbaries.
Médée, en l’air dans un char tiré par deux dragons
Que sert de t’emporter à ces vaines furies ?
Epargne, cher époux, des efforts que tu perds ;
Vois les chemins de l’air qui me sont tous ouverts ;
C’est par là que je fuis, et que je t’abandonne
Pour courir à l’exil que ton change m’ordonne.
Suis-moi, Jason, et trouve en ces lieux désolés
Des postillons pareils à mes dragons ailés.
Enfin je n’ai pas mal employé la journée
Que la bonté du roi, de grâce, m’a donnée ;
Mes désirs sont contents. Mon père et mon pays,
Je ne me repens plus de vous avoir trahis ;
Avec cette douceur j’en accepte le blâme.
Adieu, parjure : apprends à connaître ta femme,
Souviens-toi de sa fuite, et songe, une autre fois,
Lequel est plus à craindre ou d’elle ou de deux rois.
Texte: Corneille, Médée, Acte V, Scène 6.

Médée, Jason
Médée, ’’en haut sur un balcon.’’

Lâche, ton désespoir encore en délibère ?
Lève les yeux, perfide, et reconnais ce bras
Qui t’a déjà vengé de ces petits ingrats ;
Ce poignard que tu vois vient de chasser leurs âmes,
Et noyer dans leur sang les restes de nos flammes.
Heureux père et mari, ma fuite et leur tombeau
Laissent la place vide à ton hymen nouveau.
Réjouis-t’en, Jason, va posséder Créuse :
Tu n’auras plus ici personne qui t’accuse ;
Ces gages de nos feux ne feront plus pour moi
De reproches secrets à ton manque de foi.
Jason
Horreur de la nature, exécrable tigresse !
Médée
Va, bienheureux amant, cajoler ta maîtresse :
À cet objet si cher tu dois tous tes discours ;
Parler encore à moi, c’est trahir tes amours.
Va lui, va lui conter tes rares aventures,
Et contre mes effets ne combats point d’injures.
Jason
Quoi ! tu m’oses braver, et ta brutalité
Pense encore échapper à mon bras irrité ?
Tu redoubles ta peine avec cette insolence.
Médée
Et que peut contre moi ta débile vaillance ?
Mon art faisait ta force, et tes exploits guerriers
Tiennent de mon secours ce qu’ils ont de lauriers.
Jason
Ah ! c’est trop en souffrir ; il faut qu’un prompt supplice
De tant de cruautés à la fin te punisse.
Sus, sus, brisons la porte, enfonçons la maison ;
Que des bourreaux soudain m’en fassent la raison.
Ta tête répondra de tant de barbaries.
Médée, en l’air dans un char tiré par deux dragons
Que sert de t’emporter à ces vaines furies ?
Épargne, cher époux, des efforts que tu perds ;
Vois les chemins de l’air qui me sont tous ouverts ;
C’est par là que je fuis, et que je t’abandonne
Pour courir à l’exil que ton change m’ordonne.
Suis-moi, Jason, et trouve en ces lieux désolés
Des postillons pareils à mes dragons ailés.
Enfin je n’ai pas mal employé la journée
Que la bonté du roi, de grâce, m’a donnée ;
Mes désirs sont contents. Mon père et mon pays,
Je ne me repens plus de vous avoir trahis ;
Avec cette douceur j’en accepte le blâme.
Adieu, parjure : apprends à connaître ta femme,
Souviens-toi de sa fuite, et songe, une autre fois,
Lequel est plus à craindre ou d’elle ou de deux rois.
Consigne :
Vous ferez le commentaire de la scène, en suivant le parcours suivant:
I) Vous montrerez d'abord qu'il s'agit d'une scène de conflit amoureux.
II) Puis vous montrerez que Médée est une héroïne tragique.
Vous pouvez m'aider svp j'ai déjà fait l’introduction mais je dois trouver 2 sous-parties pour chaque axe mais je n'ai pas d'idée. Merci 🙂
Bonsoir,
J'aimerai un peu d'aide. Je passe en lecture analytique le texte de Médée de Corneille, l'acte V, scène 6 et 7. J'ai déjà mon introduction et mon plan détaillé, que voici:
Introduction:
Au XVIIe siècle, sous le règne du roi Louis XIV s'établit une monarchie absolue de droit divin. Il met en place une politique culturelle qui vise à établir un idéal classique dont la doctrine est de plaire et instruire. Pierre Corneille est un dramaturge à la fois baroque et classique.En effet sa carrière littéraire commence bien avant la date reconnue de début du classicisme, à savoir la première partie du règne de Louis XIV.
Ainsi, il écrit Médée, sa première tragédie alors que Richelieu en est encore à fixer les règles du bon goût.
Dans les deux dernières scènes de l'acte V, se déroule après le double infanticide commis par Médée. Corneille met en scène le dernier dialogue entre Médée et Jason et ce qui s'en suit.

Problématique: Par quels moyens Corneille rend t-il triste le dénouement de Médée ? (La problématique est rédigé en fonction de mon ressenti par rapport au texte)

Plan détaillé:
I-Une scène d'affrontement
a-L'indignation de Jason
b-La colère de Médée

II-Le triomphe de Médée
a-L'amertume de Médée
b-L'accablement de Jason

III-Un dénouement inédit
a-un dénouement double ou en deux temps : du dialogue au monologue


Donc mon problème c'est que je ne trouve pas d'idée même pour travailler les deux scènes de sorte à ce que se soit cohérent. J'ai analysé les deux scènes distinctement l'une de l'autre. Mais la dernière partie est axer sur l'extrait en entier.Donc si vous avez un conseil à me donner, je vous remercie déjà d'avance.
Quelques remarques, en passant :
Introduction:
Au XVIIe siècle, sous le règne du roi Louis XIV s'établit une monarchie absolue de droit divin.
Louis XIV a hérité de cette tradition, il ne l'a pas établie. Quel est le lien avec Médée ? A noter que Médée est composée en 1635 et que le future Louis XIV est né en … 1638 ! Il n'y est absolument pour rien
Il met en place une politique culturelle qui vise à établir un idéal classique dont la doctrine est de plaire et instruire
Louis XIV met en place une politique culturelle qui met en valeur son action. C'est déjà de la création d'image.
Pierre Corneille est un dramaturge à la fois baroque et classique. En effet sa carrière littéraire commence bien avant la date reconnue de début du classicisme, à savoir la première partie du règne de Louis XIV
.
Elle commence même sous le règne de Louis XIII, des années avant la naissance du dauphin.
Donc… Louis XIV n'est pas pour grand chose dans la définition de l'idéal classique.
Ainsi, il écrit Médée, sa première tragédie alors que Richelieu en est encore à fixer les règles du bon goût.
Signalez que Médée est une pièce à machine, un sujet trié de la mythologie grecque … et résumez l'intrigue !
Dans les deux dernières scènes de l'acte V, se déroule après le double infanticide commis par Médée. Corneille met en scène le dernier dialogue entre Médée et Jason et ce qui s'en suit.
Vous travaillez sur la scène VI : Jason ignore la mort de ses enfants et s'apprête à les tuer de sa main.
Médée l'interpelle :
Lâche, ton désespoir encore en délibère ?
Lève les yeux, perfide, et reconnais ce bras
Qui t’a déjà vengé de ces petits ingrats ;
Ce poignard que tu vois vient de chasser leurs âmes,
Et noyer dans leur sang les restes de nos flammes.
Problématique: Par quels moyens Corneille rend t-il triste le dénouement de Médée ? (La problématique est rédigé en fonction de mon ressenti par rapport au texte)
Une problématique doit mettre en évidence une problème, une anomalie. Le dénouement d'une tragédie est … tragique ! Triste mais aussi majestueux.
Vous devriez travailler sur le baroque.
Bon courage !
Bonjour, j'ai moi aussi un commentaire à rendre pour la rentrée ( c'est dans deux jours ) et je me demande si mon plan et ma problématique tiennent la route.
Pb : Pourquoi peut-on affirmer que Médée est une incarnation de la vengeance ?
I) Une femme outragée :
a)Une femme passionnée
b)La trahison de Jason
c)Une femme transformée/dépossédée d'elle même
II) Une confrontation violente…
a) Médée cruelle et inhumaine
b) Un Jason impuissant face à l'omnipotence de Médée
III) …. D'où l'héroïne tragique sort victorieuse et vengée
a) Une héroïne tragique
b) Sa victoire est sa vengeance
CORPUS DE SECONDE SUR LE MYTHE DE MEEDE

Bonjour, j'ai un corpus à faire, dont ce texte (Médée, acte V scène 6 Pierre Corneille , 1635) mais je n'arrive pas du tout à analyser le texte. Je vous demande de l'aide s'il vous plaît.
(Premier texte: Euripide, Médée, scène XX, 431 av JC
Deuxième. Celui ci de Corneille
Troisième : José Maria De Heredia, Jason et Médée, les trophées, 1893
Quatrième image: Alphonse Mucha, affiche du spectacle Médée, Théâtre de la Renaissance, 1898)
Je vous en suplie aidez moi

Bonjour, j’ai fait un commentaire de texte avec comme problématique: qu’est ce que ce dénouement nous annonce t-il sur la personnalité de Médée ? Et je ne trouve pas de conclusion. Pourriez vous m’aidez svp?Le texte:Lâche, ton désespoir encore en délibère ?Lève les yeux, perfide, et reconnais ce brasQui t’a déjà vengé de ces petits ingrats ;Ce poignard que tu vois vient de chasser leurs âmes,Et noyer dans leur sang les restes de nos flammes.Heureux père et mari, ma fuite et leur tombeauLaissent la place vide à ton hymen nouveau.Réjouis-t’en, Jason, va posséder Créuse :Tu n’auras plus ici personne qui t’accuse ;Ces gages de nos feux ne feront plus pour moiDe reproches secrets à ton manque de foi.Horreur de la nature, exécrable tigresse !Va, bienheureux amant, cajoler ta maîtresse :À cet objet si cher tu dois tous tes discours ;Parler encore à moi, c’est trahir tes amours.Va lui, va lui conter tes rares aventures,Et contre mes effets ne combats point d’injures.Quoi ! tu m’oses braver, et ta brutalitéPense encore échapper à mon bras irrité ?Tu redoubles ta peine avec cette insolence.Et que peut contre moi ta débile vaillance ?Mon art faisait ta force, et tes exploits guerriersTiennent de mon secours ce qu’ils ont de lauriers.Ah ! c’est trop en souffrir ; il faut qu’un prompt suppliceDe tant de cruautés à la fin te punisse.Sus, sus, brisons la porte, enfonçons la maison ;Que des bourreaux soudain m’en fassent la raison.Ta tête répondra de tant de barbaries.Médée, en l’air dans un char tiré par deux dragonsQue sert de t’emporter à ces vaines furies ?Epargne, cher époux, des efforts que tu perds ;Vois les chemins de l’air qui me sont tous ouverts ;C’est par là que je fuis, et que je t’abandonnePour courir à l’exil que ton change m’ordonne.Suis-moi, Jason, et trouve en ces lieux désolésDes postillons pareils à mes dragons ailés.Enfin je n’ai pas mal employé la journéeQue la bonté du roi, de grâce, m’a donnée ;Mes désirs sont contents. Mon père et mon pays,Je ne me repens plus de vous avoir trahis ;Avec cette douceur j’en accepte le blâme.Adieu, parjure : apprends à connaître ta femme,Souviens-toi de sa fuite, et songe, une autre fois,Lequel est plus à craindre ou d’elle ou de deux rois.

Bonjour.

Ta conclusion dépend de ce que tu as répondu en développement…

Ah oui je vois. J’’ai fait 2 grand axes avec 2 sous partie:I) Vous montrerez d’abord qu’il s’agit d’une scène de conflit amoureux: A/ La raison de Médée, B/ Le discours frivole de JasonII) Puis vous montrerez que Médée est une héroïne tragique: A/ Sens du devoir, B/ Héroïne face à son destinMerci.