Prépa - Quelques questions concernant mon avenir

La filière littéraire

19 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous,
Je suis actuellement en Terminale L et ai pour but l'inscription en prépa ( A/L ). J'ai longuement sillonné les pages du forum et malgré cela toutes les explications restent floues.

Ma première question concerne l'inscription en prépa. Je vise une prépa vraiment " soudée " loin du " chacun pour soi " la prépa est avant tout une aventure humaine avant d'être la passerelle vers Ulm, donc première question : Quel lycée ? J'ai pu lire que Montaigne à Bordeaux était pas mal et assez bien cotée, que pensez vous de ce choix ? D'autres lycées ?

Ma seconde question est plus orientée post-prépa. En gros, en passant le concours d'Ulm, on s'attend à quoi si on est pris ? C'est en fait une université qui marche par Licence/Master/Doctorat ? Ou bien peut-on faire un double cursus en plus d'Ulm ? L'ENS forme-t-elle uniquement des profs ? Combien coûte une année d'inscription à Ulm ?

Et dernière question, quelle est la différence entre Cachan, Ulm et Lyon ?

Merci.
Bonjour,

Je suis moi-même en TL et envisage très certainement de m'inscrire en Hypokhâgne à la rentrée prochaine. Comme toi d'ailleurs, je souhaite une prépa à ambiance "humaine" plutôt qu'une grosse prépa où c'est "chacun pour soi".

Malheureusement, les prépas ne sont pas classées comme tel. Évite les grandes parisiennes pour commencer (H4, LLG). Vu le nombre d'admis, ça doit y aller côté boulot/compétition. Ton lycée propose peut-être une prépa littéraire non ? Montaigne à Bordeaux est réputée assez dure, Camille Julian est plus sympa il me semble. Et prend en compte ta situation géographique : ne va pas péter en Lorraine si tu habites vers Toulouse…


Alors, ensuite, une question à laquelle je vais te donner une réponse claire 🙂

1re année de prépa : hypokhâgne (ça va tout le monde suit ? Bien !)

2me année de prépa : khâgne. Tu choisis soit Khâgne (KH) Ulm (plus axée philo/langues anciennes/Histoire) d'où le nom "KH classique" ou bien tu prends KH Lyon (KH moderne, avec un peu de géo, d'histoire, de langues vivantes mais pas de latin/grec obligatoire).

Et en fonction de ta khâgne, tu passes soit le concours de l'ENS (École Noramale Supérieure) de la rue d'Ulm, à Paris, soit l'ENS à Lyon ou si tu as pris KH-Lyon option anglais tu passes à Cachan (à confirmer !). Mais 4 à 5% de préparationnaires réussissent ces concours donc bon…

Si tu es admise à l'ENS, tu es "fonctionnaire-stagiaire" : tu es payée la moitié du salaire d'un prof, nourrie, logée et l'année est gratuite 😜 mais tout ça a un prix : tu dois passer les concours de la fonction publique (le plus souvent c'est l'agrégation) et après soit tu enseignes en lycée soit tu passes une thèse et tu fais de la recherche. Et tu dois 10 ans à l'état (dont 4 que tu as déjà faite à l'ENS). Là-bas, c'est cours à la carte, c'est trop top !

Et les autres khâgneux alors ? On a pensé à tout ça ! Désormais, grâce à la BEL (Banque d'épreuves littéraires), en passant les concours des ENS, selon tes résultats, tu peut postuler dans d'autres grandes écoles :

- ISIT-ESIT (pour devenir interprète-traducteur),
- Celsa-Paris IV (gestion pub marketing communication),
- IEP (sciences po Lille, Lyon, Paris, Bordeaux, Toulouse…)
- de nombreuses écoles de commerces du groupe Écricome
- écoles des chartes
- ISMAPP pour faire du management-politique
- etc….

Et les deux (ou trois ans) passées en prépa te permettent, avec un peu de boulot perso à côté, de passer n'importe quel autre concours qui t'intéresse 🙂
"ou si tu as pris KH-Lyon option anglais tu passes à Cachan (à confirmer !) " Non ! Les anglicistes peuvent en effet intégrer Cachan, mais ils n'y sont pas obligés ; Cachan se situant dans la banlieue parisienne, beaucoup préfèrent intégrer Lyon s'ils réussissent les oraux…
Charlie-30 a écrit :Bonjour,

Je suis moi-même en TL et envisage très certainement de m'inscrire en Hypokhâgne à la rentrée prochaine. Comme toi d'ailleurs, je souhaite une prépa à ambiance "humaine" plutôt qu'une grosse prépa où c'est "chacun pour soi".

Malheureusement, les prépas ne sont pas classées comme tel. Évite les grandes parisiennes pour commencer (H4, LLG). Vu le nombre d'admis, ça doit y aller côté boulot/compétition. Ton lycée propose peut-être une prépa littéraire non ? Montaigne à Bordeaux est réputée assez dure, Camille Julian est plus sympa il me semble. Et prend en compte ta situation géographique : ne va pas péter en Lorraine si tu habites vers Toulouse…
Méfiez-vous des bruits de couloirs sur les grandes prépas, ce sont des rumeurs véhiculées depuis des décennies et qui ne riment à rien. Les gens qui sont à Henri IV (ou qui en sortent) ou autre ne sont pas des psychopathes en puissance.
NON, IL NE FAUT PAS EVITER LES GRANDES PREPAS. Comme tu le dis ce sont les prépas qui ont le plus d'admis : cela veut dire qu'en passant par là on a plus de chances d'intégrer. Si le but c'est d'avoir un concours (que ce soit celui de l'ENS ou non), autant mettre toutes les chances de son côté! L'atout "sympathie" de tel ou tel lycée doit vraiment être un critère marginal (et de toute façon le potentiel sympathie dépend largement des étudiants donc cela varie tous les ans)!
Pour le critère géographique c'est pareil, cela ne doit pas guider un choix. Habiter loin de sa ville d'origine n'a jamais tué personne.

La différence principale entre khâgne classique (Ulm) et khâgne moderne (Lyon) est (était?) qu'elles ne préparent pas au même concours. En fait cela tend à s'estomper car les épreuves de concours sont pour la plupart communes aux deux filières. La khâgne classique impose l'étude d'une (ou deux?) langue ancienne, la khâgne moderne inclut la géographie dans l'enseignement. En revanche, il est possible de passer le concours d'Ulm quand on est en khâgne moderne si l'on poursuit l'étude d'une langue ancienne et, de même, un khâgneux de classique peut passer Lyon s'il suit le cours de géographie (ou s'il se le procure). D'ailleurs, tous les ans il y a des bi-admissibles ou des bi-admis (mais cela reste rare car cela nécessite tout de même de s'imposer une matière en plus pour le concours, ce qui n'est pas rien).

Je précise aussi ce qui a été dit sur les ENS. Ceux qui réussissent le concours intègrent une ENS comme normaliens, donc comme élèves-fonctionnaires-stagiaires. En effet, les normaliens sont payés pour quatre ans (un gros SMIC on va dire), mais pas nourris et logés comme il est écrit plus haut. En contrepartie, les normaliens s'engagent pour dix ans au service de l'Etat (dont en effet quatre années effectuées à l'école, plus trois ans de thèse normalement).
Les cours à l'ENS ne sont pas à la carte. Les élèves doivent suivre des cours qui sont obligatoires (en prévision notamment de l'agrégation). Par contre, il est vrai que chacun peut suivre des cours facultatifs, qui donnent lieu ou non à la validation d'un diplôme, pour sa culture personnelle. L'offre est variée et il n'y a pas de cloisonnement disciplinaire : un matheux peut suivre des cours d'histoire, un angliciste peut suivre des cours d'économie, etc. Bien sûr il y a des limites, un élève issu de la filière littéraire ne peut pas aller suivre n'importe quel cours de mathématiques ou de physique…
Les ENS sont censées former des profs : d'où l'obligation pour les élèves de passer un concours de la fonction publique de catégorie A. En général, c'est l'agrégation. Ensuite, les normaliens sont vivement encouragés à préparer un doctorat (cette fois ce n'est pas obligatoire en revanche). Les débouchés sont sans doute un peu plus ouverts qu'autrefois mais la priorité reste de former des enseignants. S'il s'avère que le normalien quitte la fonction publique avant les dix ans, il est tenu de rembourser les salaires perçus.

Comme l'a dit Charlie-30, les prépas offrent aussi la possibilité de passer divers concours, ce qui renforce l'intérêt de passer par ces études (même si la prépa a un intérêt en soi 🙂 ). Renseignez-vous bien sur ces concours, sur les épreuves qu'il faut passer et sur ce que vous pouvez faire une fois dans l'école.

Pour répondre à CandyCandy : les ENS fonctionnent en effet à peu près comme les facs avec un cursus licence-master-doctorat. Cependant, on ne peut intégrer l'ENS qu'en L3 (après deux ans de prépa). L'année de L3 se fait en général à la fac (mais les élèves ont aussi des cours à l'ENS), et après les cours se font à l'ENS. Le gros avantage des ENS est qu'elles font travailler des effectifs réduits par rapport à la fac (10-15 normaliens par discipline au très grand maximum, auxquels il faut ajouter les auditeurs libres), et surtout qu'elles offrent les meilleures conditions pour réussir l'agrégation (plus de 75% de réussite il me semble). Si vous allez faire un tour sur Internet, vous verrez que ce sont les académies de Paris et de Lyon qui obtiennent la quasi-totalité des places à l'agrég'. Passer par une ENS "facilite" la voie qui mène à une carrière de prof dans le supérieur.

Les ENS offrent aussi la possibilité à des "auditeurs libres" de venir étudier à école. Ce sont des étudiants qui candidatent pour effectuer leur master à l'école. Ils suivent donc les mêmes cours que les normaliens.

J'espère ne pas avoir dit de bêtises! Si c'est le cas, que quelqu'un me corrige ou complète ce que j'ai dit 😉
Certaines des choses que tu as dites, bougeotte, des ENS ne valent que pour Lyon.
Très bonne mise au point, Bougeotte. 🙂

Et je tiens à insister sur le fait que les ambiances de classe dépendent très majoritairement de la symbiose qui s'établit entre les élèves, non du lycée.

Certains profs ont, certes, la capacité de créer une atmosphère propice à l'épanouissement, ou inversement, pour certains, une ambiance délétère. Mais l'essentiel de l'atmosphère tient à la façon dont les sensibilités des élèves interagissent, pour le meilleur ou pour le pire.

Ayant passé huit ans à la tête de la même Khâgne, et avec les mêmes collègues pour l'essentiel, je peux vous assurer que l'atmosphère varie énormément d'une fois sur l'autre, par le seul effet des interactions entre élèves.

Il est également erroné de croire que les classes qui bossent le plus seraient aussi celles à la pire ambiance. C'est seulement la pression que s'y mettent eux-mêmes les élèves sur les épaules qui rend les années de prépa (éventuellement) plus difficiles à vivre à Henri IV qu'à Sainte-Marie de Troux-sur-Bouze.
Quelques modifications : On peut intégrer l'ENS à partir de la L3 et non "qu'en L3", on peut aussi entrer en M1 ou plus rarement en M2.
Les normaliens ne sont pas nourris et logés, mais ils disposent des chambres des campus -les règles varient selon Ulm et Lyon- ce qui représente un moindre coût pour le logement. Disons que 300 euros pour être au coeur du Quartier Latin, ça revient un peu à être logé.
Enfin, à Ulm, les normaliens ne sont pas tenus de suivre tel ou tel cours, à moins qu'ils ne prétendent au diplôme de l'ENS ou qu'ils ne soient dans la prépa agrèg.

Bon, c'est un peu du détail, hein… 🙂
J'apprécie beaucoup la rapidité de vos réponses, je vous en remercie 🙂
Par ailleurs, vous avez mentionné le fait de passer 3 ans dans la fonction publique ( hors thèse et années à ulm ) cela doit forcément être en tant que prof de lycée ? il est impossible d'envisager la magistrature par exemple ou autres formations destinées à la fonction publique ?

Merci.
bougeotte a écrit :Méfiez-vous des bruits de couloirs sur les grandes prépas, ce sont des rumeurs véhiculées depuis des décennies et qui ne riment à rien. Les gens qui sont à Henri IV (ou qui en sortent) ou autre ne sont pas des psychopathes en puissance.
NON, IL NE FAUT PAS EVITER LES GRANDES PREPAS. Comme tu le dis ce sont les prépas qui ont le plus d'admis : cela veut dire qu'en passant par là on a plus de chances d'intégrer.
Autant tu as raison, naturellement, de dénoncer les clichés qui donnent mauvaise réputation aux grandes prépas (tout en les nourrissant), autant tu les remplaces par un autre me semble-t-il… Pour l'essentiel, et à moins d'opposer les extrêmes (j'avais appris, c'est vrai, que dans une certaine prépa on utilisait, du moins en hypokhâgne, les heures de latin option pour regarder des péplums……), ce ne sont pas les vertus intrinsèques des grandes prépas qui font la réussite de leurs élèves… Tout le monde sait qu'en entrant seulement en prépa, les normaliens en puissance, si j'ose dire, sont plus nombreux à H4, et c'est cela qui fait la différence. Bref, ce que tu dis est juste, "on a plus de chances d'intégrer en passant par là", mais précisons bien qu'une scolarité khâgnale à Henri IV est moins la cause d'une admission réelle que la conséquence d'une admission latente.
Tout à fait, c'est vrai que je ne suis peut-être pas assez explicite, mais mon seul but ici est d'éviter que certains élèves qui, bien encadrés, pourraient intégrer une ENS (ou autre), ne passent entre les mailles du filet à cause d'un manque d'information ou de mauvaises informations.
Néanmoins, pour être passé dans trois prépas différentes et de niveaux différents, je pense être bien placé pour dire que si l'on ne travaille peut-être pas plus dans les grandes prépas, on y travaille bien souvent mieux (pour diverses raisons, et sans remettre en question les compétences des professeurs). A potentiel égal, l'élève de la prépa x et l'élève d'Henri IV n'auront pas du tout les mêmes chances de réussir, et je pense que tu ne me contrediras pas.
Quand on a dans son entourage des normaliens ou des ex-khâgneux, on ne se pose pas de questions et on postule dans les grandes; par contre, quand on n'a d'autre information que les bruits de couloir, on peut facilement passer à côté d'une très bonne scolarité en prépa.

Bref, tout ça pour dire qu'il ne faut pas se mettre de limites au moment de choisir sa prépa!

@ CandyCandy : Tu n'enseigneras pas forcément en lycée mais en début de carrière c'est très possible (mais d'autres membres du forum doivent être plus compétents que moi pour te répondre).
Par contre, tu cites la magistrature, ce que je trouve assez étrange. D'abord je ne sais pas si des passerelles existent entre les deux domaines. Surtout, cela semble souligner que tu ne veux peut-être pas enseigner (ce n'est pas une tare, bien sûr!). A ce moment-là, peut-être faut-il reconsidérer l'hypothèse d'aller en prépa et de passer le concours de l'ENS, si ce n'est pas ce que tu veux faire.
Après on n'est pas non plus obligé d'enseigner en sortant de l'ENS (tu peux par exemple passer le concours de l'ENA, mais je ne sais pas si Normale Sup' est la "voie royale" pour ça), mais les parcours qui s'écartent de cette voie sont minoritaires.
Je ne veux pas enseigner en collège/lycée, seul l'enseignement supérieur m'interesse. Etant moi-même lycéen et ne supportant pas certains de mes camarades je doute qu'en tant que prof je puisse les supporter encore plus, par contre j'adorerai corriger le bac. Faut-il être en charge d'une classe de lycée pour cela ou seul une preuve de l'enseignement de la matière suffit ? type professeur à l'université ? Ah et derniere question ! Peut-on devenir prof à l'université juste après les 3 ans de recherche ?
Si tu vises la magistrature, il faut choisir une Classe préparatoire économie droit et gestion, dite ENS Cachan D1.
Pour aller dans le sens de bougeotte, le problème du concours, c'est aussi un problème de confiance (c'est évidemment le cas pour les oraux, mais également pour les écrits, je pense). Si vous venez d'un grand lycée et vous savez qu'il y aura des normaliens dans la classe, que vous en connaissez déjà plusieurs (plus ou moins bons), cela rapproche le concours. Au contraire, je suppose que faire sa khâgne dans une prépa qui n'a jamais d'admis contribue à forger la légende d'un concours inaccessible. Pour reprendre vos phrases, en supposant deux khâgneux avec un même niveau, c'est celui qui y croit qui a le plus de chances de l'avoir. Les prépas qui obtiennent de bons résultats permettent de se rassurer. Au contraire, vouloir le concours dans une prépa qui a de moindres résultats te donne parfois l'impression d'être à contre courant -c'est très sensible durant la préparation des oraux, après les écrits-.
Enfin, il y a l'émulation. Quand on est premier dans une prépa qui n'a pas d'admis, on peut difficilement savoir son niveau par rapport aux concours - on peut penser que c'est aux professeurs de donner ces indications, mais c'est une autre question-. Par conséquent, en étant premier, on peut cesser de vouloir se dépasser. Quand on est premier dans telle prépa très bien classée, on sait qu'on a le niveau d'avoir le concours -hélas, on ne l'a pas toujours parce qu'il y a une part d'incertitude, parce que le hasard ne fait pas toujours bien les choses, etc-, par ailleurs, cette position est toujours menacée par d'autres khâgneux, il ne faut donc pas s'endormir. Bref, l'émulation tient en alerte.

@CandyCandy : Je pense que tous les parcours existent. Pour aller vite, ça dépend du CV que tu as et des appuis que tu as (un bon directeur de thèse peut te placer très vite). Il n'est pas rare que les jeunes enseignants aient à faire des années au lycée, mais ce n'est ni un châtiment, ni définitif (selon les éléments ci-dessus).
bougeotte a écrit :A potentiel égal, l'élève de la prépa x et l'élève d'Henri IV n'auront pas du tout les mêmes chances de réussir, et je pense que tu ne me contrediras pas.
Je dirais que, ceteris paribus, ils n'ont pas tout à fait les mêmes chances. L'aspect psychologique n'est pas négligeable, mais je pense qu'il demeure assez nettement secondaire.
Merci encore ! Ma dernière question est celle du bac.
Peut-on corriger le BAC si par exemple nous sommes professeurs à l'université ? Faut-il une accréditation particulière ( Agrégation et Doctorat en poche )
Les correcteurs du bac sont des professeurs de lycée.
Les présidents de jury sont des enseignants-chercheurs, sans accréditation particulière. C'est plutôt considéré comme une corvée !
Oui, les correcteurs peuvent même être professeurs de collège s'ils sont agrégés.
Merci encore pour toutes vos réponses ! Votre aide m'éclaire de jours en jours. Par ailleurs, il me reste quelques interrogations : Qu'est ce que le concours interne ? Qu'est ce le concours externe ? Comment être admis sur dossier et non sur test ? Et enfin je ne connais ni le latin ni le grec mais souhaite tout de même m'inscrire en A/L, dans cette mesure je m'interroge sur la langue morte que je dois prendre : Latin ou Grec ( à niveau débutant bien sur )

Merci (:
Pour simplifier, disons que les concours internes, du CAPES ou de l'agrégationn, sont réservés aux personnes déjà fonctionnaires ou enseignantes.
Non, pas d'admission sur dossier à ces concours.
Pour le choix de la langue ancienne, vois les sujets qui ont déjà abordé cette question :
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/26062-latin-ou-grec-en-prepa-al.html
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/19745-latin-ou-grec-en-hypokhagne.html
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/17502-option-latin-grec-grands-debutants-en-hypokhagne.html
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/26884-differences-entre-le-latin-et-le-grec.html