tu as raison chayma de toute facon chaqui sa vision des choses moi jai oublié le plan et la problématique en histoire et le schema je lavais jamais fait…trop dégouté il peuvent aussi se dire laura si tu fais S que c'est la fatigue du a lhistoire et te mettre 6/20
Bac français 2012, séries S et ES - Commentaire
331 réponses · Page 4 / 17
lauraB89 a écrit :Oui c'est sur, mais bon 4/20.. Et encore il faut deja que j'ai tous les pointsOui c'est sur .. Désolé pour toi :/
lauraB89 a écrit :Bonjour! Excusez moi si je commente pas au bon endroit ou quoi, je suis nouvelle sur le site!
En fait j'ai eu un petite soucis.. Ce matin, le stress, la fatigue mais surtout l'étourderie ont fait que j'ai commenté le texte D, donc Rimbaud au lieu du C de verlaine.. Vous pensez que je vais avoir 0/16 au commentaire? ou que le correcteur va être indulgent, et noter quelques analyses? je ne suis pas très optimiste sur le sujet..
OMG :O
Je me mets à ta place, je n'aurais pas été optimiste non plus… J'ai eu peur de faire la même erreur aussi et je me reconnais dans toi.
Après il faut être réaliste, je pense qu'il n y aura pas d'indulgence..
Mais appelles en à Dieu 😀
Je prie pour toi de mon côté
Daccord merci quand meme
D'autres avis sur mon plan ? 🙂
Oui jsuis dépitée la.. Surtout qu'à l'année j'ai eu des notes correctes donc bon.. :/ Puis je mise pas trop sur les sciences pour me remonter
a ta place laura je miserai tout sur la science mais bon je ne fais pas Es donc…
lauraB89 a écrit :Oui jsuis dépitée la.. Surtout qu'à l'année j'ai eu des notes correctes donc bon.. :/ Puis je mise pas trop sur les sciences pour me remonter
Revise à fond l'oral !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Oui!Meci bcp pour les réponses.. J'espère m'en sortir quand meme avec les sciences, l'oral et les tpe
Je voudrais savoir si le plan que j'ai fait pour le commentaire est envisageable ou c'est totalement hors sujet.
J'ai fait :
I- Décalage entre l'attente du lecteur et l'image donnée de la mort :
a) Un rituel traditionnel
b) Décalage du poète avec la norme attendue : satire
II- Explication de cette vision décalée sur la mort :
a) Image ambivalente car la mort peut apparaître pour le poète comme une libération/renaissance (images de lumière, personnifications…) : il s'oppose à la vision traditionnelle et au matériel
b)Rôle et place du poète symboliste : patrie d'origine est spirituelle (être plus sensible)
D'après tout ce que j'ai lu, je pense que ma dernière partie est hors-sujet… Je pense que j'aurais dû appuyer davantage sur la critique de la société puisque je l'ai à peine fait.
Je suis un peu dégoutée… Vous pensez que le correcteur va considérer mon devoir comme hors-sujet ?
J'ai fait :
I- Décalage entre l'attente du lecteur et l'image donnée de la mort :
a) Un rituel traditionnel
b) Décalage du poète avec la norme attendue : satire
II- Explication de cette vision décalée sur la mort :
a) Image ambivalente car la mort peut apparaître pour le poète comme une libération/renaissance (images de lumière, personnifications…) : il s'oppose à la vision traditionnelle et au matériel
b)Rôle et place du poète symboliste : patrie d'origine est spirituelle (être plus sensible)
D'après tout ce que j'ai lu, je pense que ma dernière partie est hors-sujet… Je pense que j'aurais dû appuyer davantage sur la critique de la société puisque je l'ai à peine fait.
Je suis un peu dégoutée… Vous pensez que le correcteur va considérer mon devoir comme hors-sujet ?
J'ai fait comme tel:
I) La poésie, un support aussi noble qu'efficace pour la satire
1- Engagement de l'auteur dans son poème
2- Squelette de la satire: noblesse (sonnet, rimes masculines/feminines, alexandrins)
II) Une scène inversée: le jour de deuil devient un spectacle joyeux (du fait de l'ironie)
3- Un poème bâti sur l'ironie
4- La jovialité des individus: une scène de réjouissances
III) Une dénonciation des moeurs de l'Église et de son accaparement des pratiques sociétales dans une logique de profit
5- Recherche de la fortune, le clergé agit telle une entreprise
6- Un protocole médiocre qui ne respecte pas le macabé: déviance du Clergé de ses propres rites, critique d'inspiration humaniste
I) La poésie, un support aussi noble qu'efficace pour la satire
1- Engagement de l'auteur dans son poème
2- Squelette de la satire: noblesse (sonnet, rimes masculines/feminines, alexandrins)
II) Une scène inversée: le jour de deuil devient un spectacle joyeux (du fait de l'ironie)
3- Un poème bâti sur l'ironie
4- La jovialité des individus: une scène de réjouissances
III) Une dénonciation des moeurs de l'Église et de son accaparement des pratiques sociétales dans une logique de profit
5- Recherche de la fortune, le clergé agit telle une entreprise
6- Un protocole médiocre qui ne respecte pas le macabé: déviance du Clergé de ses propres rites, critique d'inspiration humaniste
Voici ma problématique : Comment l'auteur arrive t-il à décrire une cérémonie d'enterrement tout en critiquant les comportements humains dans la société de son époque ?
Et voici le plan : I) La description de l'enterrement
A) La description des "acteurs" de cet enterrement
B) La forte présence de la mort
II) L'intégration de l'ironie
A) Une description ironique
B) Le paradoxe de cette gaité apparente
III) Une satire de la société
A) Une ironie à but satirique
B) Une dénonciation des comportements au sein de la société de l'époque
Qu'en pensez vous ?
Et voici le plan : I) La description de l'enterrement
A) La description des "acteurs" de cet enterrement
B) La forte présence de la mort
II) L'intégration de l'ironie
A) Une description ironique
B) Le paradoxe de cette gaité apparente
III) Une satire de la société
A) Une ironie à but satirique
B) Une dénonciation des comportements au sein de la société de l'époque
Qu'en pensez vous ?
Mon plan ressemble un peu au tient julien, mais on m'as dit plus au que j'avais surement pas compris le poème ! 😞
Vous pensez que ma seconde partie (développée plus haut) est totalement hors-sujet ?
Bonjour je sais pas du tout si vous pourriez réponde à ma question mais au commentaire j'ai fait une énorme ânerie et je stresse à mort !!!! J'ai mis que verlaine était un surréaliste dans mon intro alors que j'ai mis que c'etzit au XIX e siècle !!! Merci de votre réponse
Bonjour à tous,
Je viens de passer le bac de matin et aimerai avoir des avis quant à mon commentaire de texte.
Voici le poème qu'il fallait étudier : L'enterrement, Paul Verlaine
Intro : « Les sanglots longs des violons de l’automne, blessent mon cœur d’une langueur monotone ». Si ces deux décasyllabes, ayant annoncé le débarquement le 1944, restent les vers les plus célèbres de Paul Verlaine, le reste de son œuvre n’est pas inconnu pour autant. Grand poète romantique, Paul Verlaine a marqué le XIXème siècle par ses poèmes, notamment issus du recueil des Poèmes saturniens, où il livre au lecteur ses émotions : tantôt sa mélancolie, avec l’utilisation du registre lyrique ; tantôt sa vision de la société, avec un regard plus satirique. Le poème que nous étudions appartient, lui, à la seconde catégorie évoquée puisqu’il présente le ressenti de l’auteur quant aux enterrements. Il s’agit donc de se demander comment, par quels procédés, Paul Verlaine nous fait part de sa vision de l’enterrement. Afin d’apporter une réponse à cette question, nous étudierons le poème sous deux axes : tout d’abord en nous intéressant à l’apparente forme classique et traditionnelle du poème qui permet une description esthétique, puis à sa modernité et à sa puissance satirique
I) Un poème classique qui décrit une belle scène
- Paragraphe sur la forme classique du poème en alexandrin
- Versification : Rimes embrassées et riches : enterrement rime avec allègrement, brille rime avec trille
- Champ lexical du beau et gai : « gai », « chante », « voix fraiche », « heureux », « charmant » etc.
- Sonorités : atmosphère mélodieuse : « chante », « cloche », « svelte trille » + allitération en f : « l’enfant de chœur avec sa voix fraiche de fille » --> impression de fredonnement, de doux sifflement
- Confirmation de l’atmosphère calme et paisible, ac l’enterrement qui se déroule par étapes : « et quand », + anaphore « et puis », ce qui était déjà suggéré par les adverbes du bien être déjà évoqués : « bien chaud », « douillettement », « edredon »
II) Poème moderne et forte portée satirique
- Utilisation de termes habituellement peu poétiques : « fossoyeur » , « croque mort »
- Métaphore originale du cercueil qui s’apparente à un lit dont la terre serait l’édredon
- Vers 1 commence sur une comparaison à valeur hyperbolique « je ne sais RIEN de gai comme un enterrement » + oxymore car association usuellement incompatible de « gai » et « enterrement » puisqu’il s’agit du décès d’un individu
- Ponctuation du registre satirique avec les points d’exclamation qui soulignent l’ironie
- Antiphrases : « tout cela me parait charmant en vérité ! ». L’auteur affirme le contraire de ce qu’il pense ; et images absurdes « fossoyeur qui chante et sa pioche qui brille » --> on imagine plutôt un bonhomme agacé muni d’un outil salit et usé par son labeur
- Euphémisme : « discours concis » --> discours surement très/trop brefs
- Critique des personnages : le prêtre qui « prie allègrement » --> surement car pressé que la cérémonie se termine + si l’auteur prend le tps de préciser qu’en + d’avoir le « nez rougi par les pourboires », les croque morts sont « tout rondelets » c’est bien pour mettre en évidence la cupidité qui les guide + la famille ne voit en la perte d’un être cher que le gain en héritage : « les héritiers resplendissants »
--> Cette scène d’enterrement est une métonymie de la vie de tous les jours où sont hommes sont guidés par la cupidité et la recherche de la luxure.
Conclusion : Poème qui fait d’abord croire à l’éloge d’une belle scène qu’est la montée vers les cieux d’un homme grâce à l’emploi de procédés et termes esthétiques ainsi qu’à la forme conventionnelle du sonnet. Cela s’avère en effet être une satire. En effet, Verlaine, avec ironie, dit le beau quand il pense le laid….. Texte concis mais très implicite et bcp d’interprétations différentes a y apporter. Voltaire disait que « le secret d’ennuyer est celui de tout dire ». Paul Verlaine l’a bien compris et préfère laisser deviner au lecteur plutôt que de tout lui révéler.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me lire et répondre !
Très bonne journée à tous
Je viens de passer le bac de matin et aimerai avoir des avis quant à mon commentaire de texte.
Voici le poème qu'il fallait étudier : L'enterrement, Paul Verlaine
Je ne sais rien de gai comme un enterrement !Bon je vous laisse l'ébauche, non rédigée de ce que j'ai fait :
Le fossoyeur qui chante et sa pioche qui brille,
La cloche, au loin, dans l’air, lançant son svelte trille,
Le prêtre en blanc surplis, qui prie allègrement,
L’enfant de chœur avec sa voix fraîche de fille,
Et quand, au fond du trou, bien chaud, douillettement,
S’installe le cercueil, le mol éboulement
De la terre, édredon du défunt, heureux drille,
Tout cela me paraît charmant, en vérité !
Et puis, tout rondelets, sous leur frac écourté,
Les croque-morts au nez rougi par les pourboires,
Et puis les beaux discours concis, mais pleins de sens,
Et puis, cœurs élargis, fronts où flotte une gloire,
Les héritiers resplendissants !
Intro : « Les sanglots longs des violons de l’automne, blessent mon cœur d’une langueur monotone ». Si ces deux décasyllabes, ayant annoncé le débarquement le 1944, restent les vers les plus célèbres de Paul Verlaine, le reste de son œuvre n’est pas inconnu pour autant. Grand poète romantique, Paul Verlaine a marqué le XIXème siècle par ses poèmes, notamment issus du recueil des Poèmes saturniens, où il livre au lecteur ses émotions : tantôt sa mélancolie, avec l’utilisation du registre lyrique ; tantôt sa vision de la société, avec un regard plus satirique. Le poème que nous étudions appartient, lui, à la seconde catégorie évoquée puisqu’il présente le ressenti de l’auteur quant aux enterrements. Il s’agit donc de se demander comment, par quels procédés, Paul Verlaine nous fait part de sa vision de l’enterrement. Afin d’apporter une réponse à cette question, nous étudierons le poème sous deux axes : tout d’abord en nous intéressant à l’apparente forme classique et traditionnelle du poème qui permet une description esthétique, puis à sa modernité et à sa puissance satirique
I) Un poème classique qui décrit une belle scène
- Paragraphe sur la forme classique du poème en alexandrin
- Versification : Rimes embrassées et riches : enterrement rime avec allègrement, brille rime avec trille
- Champ lexical du beau et gai : « gai », « chante », « voix fraiche », « heureux », « charmant » etc.
- Sonorités : atmosphère mélodieuse : « chante », « cloche », « svelte trille » + allitération en f : « l’enfant de chœur avec sa voix fraiche de fille » --> impression de fredonnement, de doux sifflement
- Confirmation de l’atmosphère calme et paisible, ac l’enterrement qui se déroule par étapes : « et quand », + anaphore « et puis », ce qui était déjà suggéré par les adverbes du bien être déjà évoqués : « bien chaud », « douillettement », « edredon »
II) Poème moderne et forte portée satirique
- Utilisation de termes habituellement peu poétiques : « fossoyeur » , « croque mort »
- Métaphore originale du cercueil qui s’apparente à un lit dont la terre serait l’édredon
- Vers 1 commence sur une comparaison à valeur hyperbolique « je ne sais RIEN de gai comme un enterrement » + oxymore car association usuellement incompatible de « gai » et « enterrement » puisqu’il s’agit du décès d’un individu
- Ponctuation du registre satirique avec les points d’exclamation qui soulignent l’ironie
- Antiphrases : « tout cela me parait charmant en vérité ! ». L’auteur affirme le contraire de ce qu’il pense ; et images absurdes « fossoyeur qui chante et sa pioche qui brille » --> on imagine plutôt un bonhomme agacé muni d’un outil salit et usé par son labeur
- Euphémisme : « discours concis » --> discours surement très/trop brefs
- Critique des personnages : le prêtre qui « prie allègrement » --> surement car pressé que la cérémonie se termine + si l’auteur prend le tps de préciser qu’en + d’avoir le « nez rougi par les pourboires », les croque morts sont « tout rondelets » c’est bien pour mettre en évidence la cupidité qui les guide + la famille ne voit en la perte d’un être cher que le gain en héritage : « les héritiers resplendissants »
--> Cette scène d’enterrement est une métonymie de la vie de tous les jours où sont hommes sont guidés par la cupidité et la recherche de la luxure.
Conclusion : Poème qui fait d’abord croire à l’éloge d’une belle scène qu’est la montée vers les cieux d’un homme grâce à l’emploi de procédés et termes esthétiques ainsi qu’à la forme conventionnelle du sonnet. Cela s’avère en effet être une satire. En effet, Verlaine, avec ironie, dit le beau quand il pense le laid….. Texte concis mais très implicite et bcp d’interprétations différentes a y apporter. Voltaire disait que « le secret d’ennuyer est celui de tout dire ». Paul Verlaine l’a bien compris et préfère laisser deviner au lecteur plutôt que de tout lui révéler.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me lire et répondre !
Très bonne journée à tous
Pas compris le poème ?
Julien je pense que ton plan est bien !
lura 95 a écrit :Julien je pense que ton plan est bien !d'accord 😉
bonjour, qu'en pensée vous?
1) la caricature de l'enterrement
-symbolique de l'enterrement
- enterrement + le mort caricaturé
2) personnage satiriques
-leurs roles…
+ le chant, la musique, la prière , le discour..
1) la caricature de l'enterrement
-symbolique de l'enterrement
- enterrement + le mort caricaturé
2) personnage satiriques
-leurs roles…
+ le chant, la musique, la prière , le discour..