> @""#p554073 Bonsoir, je suis sensée faire un commentaire composé sur Tristess d'Olympio de Victor Hugo de la strophe 5 à 10. J'ai trouvé mes parties et sous-parties mais je n'arrive pas à ranger mes procédés dans ces différentes parties.Mon plan :I. Le poème est un pèlerinage amoureux.a) le lexique de l'amour et de l'extase.b) la quête d'un passé causé par le temps qui passe.II. Le contraste entre la nature et l'état d'esprit (ou émotionnel) de l'homme.a) un paysage d'automne radieux.b) l'homme souffrant et mélancolique.c) quelque soit les sentiments de l'homme, la nature en est indifférente.Mes procédés :Utilisation du "il" pour parler de luiPersonnifications de la nature avec "les feuille gisaianet", "le bois solitaire", les feuilles(…)couraient", "nature au front serein".Métaphore filée "Les feuilles qui gisaient (…) Puis retombent soudain" (strophe 6)Comparaison "triste comme une tombe"Champ lexical de la tristesse/mort "gisaient", "âme", "triste", "blessées", "tombe", "urne".Champ lexical de la nature "forêt", "jardin", "rose", "vent"…Champ lexical du mouvement "s'élever", "balançant", "s'envolent"…Champ lexical de l'amour/extase "aime", "amour", "vibrer", "s'envolent", "ailes", "contempla", "divine"…Description de la naturePonctuation forte.Voici le poème :Il entendait frémir dans la forêt qu'il aimeCe doux vent qui, faisant tout vibrer en nous-même,Y réveille l'amour,Et, remuant le chêne ou balançant la rose,Semble l'âme de tout qui va sur chaque choseSe poser tour à tour !Les feuilles qui gisaient dans le bois solitaire,S'efforçant sous ses pas de s'élever de terre,Couraient dans le jardin ;Ainsi, parfois, quand l'âme est triste, nos penséesS'envolent un moment sur leurs ailes blessées,Puis retombent soudain.Il contempla longtemps les formes magnifiquesQue la nature prend dans les champs pacifiques ;Il rêva jusqu'au soir ;Tout le jour il erra le long de la ravine,Admirant tour à tour le ciel, face divine,Le lac, divin miroir !Hélas ! se rappelant ses douces aventures,Regardant, sans entrer, par-dessus les clôtures,Ainsi qu'un paria,Il erra tout le jour. Vers l'heure où la nuit tombe,Il se sentit le coeur triste comme une tombe,Alors il s'écria :" Ô douleur ! j'ai voulu, moi dont l'âme est troublée,Savoir si l'urne encor conservait la liqueur,Et voir ce qu'avait fait cette heureuse valléeDe tout ce que j'avais laissé là de mon coeur !" Que peu de temps suffit pour changer toutes choses !Nature au front serein, comme vous oubliez !Et comme vous brisez dans vos métamorphosesLes fils mystérieux où nos coeurs sont liés !Bonjour,Je suis censée… 😉