Apollinaire, Mes amis m’ont enfin avoué leur mépris

Entraide scolaire

19 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,
Le bac de français approche. Par consequent j'ai besoin d'aide afin d'etudier ce poeme ! Il s'agit d'un extrait des "Fiançailles" de Guillaume Apollinaire <-- Alcools (1913)
Ainsi, pouvez-vous m'aider pour la composition de ce poeme ainsi que pour l'elabration du plan .

NB: je ne trouve rien sur cet extrait sur internet …

Mes amis m'ont enfin avoué leur mépris
Je buvais à pleins verres les étoiles
Un ange a exterminé pendant que je dormais
Les agneaux les pasteurs des tristes bergeries
De faux centurions emportaient le vinaigre
Et les gueux mal blessés par l'épurge dansaient
Étoiles de l'éveil je n'en connais aucune
Les becs de gaz pissaient leur flamme au clair de lune
Des croque-morts avec des bocks tintaient des glas
A la clarté des bougies tombaient vaille que vaille
Des faux cols sur des flots de jupes mal brossées
Des accouchées masquées fêtaient leurs relevailles
La ville cette nuit semblait un archipel
Des femmes demandaient l'amour et la dulie
Et sombre sombre fleuve je me rappelle
Les ombres qui passaient n'étaient jamais jolies
Merci d'avance et Bon courage à tout ceux qui passe l'épreuve anticipée de Français 😉

Ah voila mon cours … qui n'est pas du tout complet et que je ne comprend pas et qui ne m'aide pas à élaborer le plan .
"Mes amis m'ont enfin avoué leur mépris" = le mot enfin nous prouv que l'auteur avait pressenti ce mepris = presentiment à la cértitude
"Je buvais à pleins verres les étoiles"=ivresse poetique ou reell et le fait de boire est une cause à effet implicite c'est-à-dire que le poete boit ou ecrtit ( ivresse poetique ou réelle) pour oublier le mepris de ses amis

V.2à3 = Ellipse
V.3 = Je dormais = domaine du reve = onirique
Ange extermine les bergeries les pasteurs et les agneaux = domaine religieux= paradoxe car ange fait ^partie de la religion et que les bons se font exterminer
réalité decevante; desillusion=inspiration cosmique= moteur de la poesie
de faux centurions emportaient du vinaigre = du faux vin, desillusion , fausseté
Les geux qui sont de basses conditions dansent pendant que les bons se font exterminer
Etoile de l'eveil vers7= chute de son inspiration
mais il voit des becs de gaz (révérbères)la réalité=flamme artificiel et donc la modernité
Claire de lune= romantisme
Bock=Biere glas=cloche pour les morts= degradation
vers11= vaille que vaille=négligé
faux centurions=faux cols=vinaigre=fausseté
vers12= relevaille=rituel religieux
vers13= séparé du reste du monde par le carnaval, extermination des bons , la danse des mauvais
les femmes demandaient l'amour=prostitution de la Dulie=Culte des anges
opposition sombre sombre fleuve je me rappelle=Styx fleuve d'Hades et referencce au Pont mirabeau=Mémoire

sombre sombre ombre =assonance,lamentation ralentissement
Ombres=Styx ombres des morts
le titre est opposé à ce monde malheureux <-- Amour
Religion = On ne sait pas ce qui est valorisé
Ce poème n'est vraiment pas facile à analyser !
Je te conseille une démarche qui respecte le mouvement du texte. Tu n'as d'ailleurs pas à faire un commentaire composé.
1° Le mépris des amis, longtemps contenu et qui éclate : le poète est seul humainement.
2° Un ange exterminateur a détruit les clichés dont se contentait le poète : rêverie romantique, "bergeries" (genre théâtral conventionnel du XVIIème, ici pris comme symbole des formes poétiques éculées). Le poète est dans une solitude quasiment essentielle, il ne lui reste plus rien, pire, il n'est environné que de faux : "faux centurions" etc…
3° La promenade dans Paris (moyen usuel de composer chez Apollinaire) est marquée par un désabusement complet. Reste lui, le sujet, contemplateur sans espoir. Le tableau parisien se fait décadent, expressionniste même (un peu avant la lettre). C'est ici la partie la plus facile du poème : tout est faux, rien n'est beau…

Mais attention à replacer ce poème dans l'ensemble du recueil. Après le désespoir, l'espoir de retrouver une solidité ontologique et poétique : il faut remarquer ici l'usage constant de l'imparfait. Après la déshérence, les "fiançailles" au sein d'aurores nouvelles…

Note : je ne suis pas tout à fait d'accord avec certaines interprétations du cours que tu rapportes, mais avec Apollinaire, on n'est jamais très sûr, et personne ne peut se vanter de détenir la "clé" de ses poèmes…
Fiançailles est un cycle de neuf poèmes, li-même inséré dans le cycle poétique Alcools.
Chacun des neuf textes est à lire en fonction des huit autres, et du recueil entier.

Noter que le poète s'identifie au Christ en croix, avec les centurions (faux : ou inauthentiques, ou menteurs) qui emportent le vinaigre au lieu de lui en humecter les lèvres.
Bonjour…

Je ne compend pas ce qu nous pouvons mettre dans vore plan.
Je voudrais avoir une problématique qui correspond AU texte.
Notre problematique était que ce passe-t-il dans ce texte ?

Le plan est le suivant : (le professeur n'ayant pas eu le temps de revenir sur ce poème , cet extrait, nous a distibué un polycopié dans lequel le plan est le suivant :
I. La description d'un monde Dystopique
a. le tremblement de la temporalié
b. L'image d'un monde renversé
II. Point de passage entre ancienne et nouvelle
a. la tension entre une forme et ses perturbations
quel lyrisme dans ce poeme
La dissonance lyrique
Rien ne ressort de tout cela si ce n'est des mots savants ! En tous les cas, c'est du niveau du DEA, non du bac de français !!!
mais ouii …
Mais je l'ai quand meme dans mon descriptif il n'est pas a negliger
Notre problematique était que ce passe-t-il dans ce texte ?
Ce n'est pas une problématique du tout, cela !
Juste une question dont la réponse mène tout droit à la paraphrase.

Une problématique recyclable pour tout Apollinaire : rêve ou réalité ? réalité rêvée, ou rêve réaliste ?
Bien entendu, la réponse est les deux, mon général.

Sans oublier les remarques concernant le tempo, les rimes…
Sans oublier de s'interroger sur le titre : quelles fiançailles ? qui est fiancé avec qui ?
J'ai ppeuuuur , je comprends rien à ce texte
Vous avez compris l'essentiel : il n'y a rien à comprendre.
Ce n'est pas la démonstration d'un théorème, ou d'une loi physique, c'est une œuvre d'art.

Comme le peintre fait de la beauté avec des couleurs posées sur une surface plane, comme le sculpteur fait de la beauté avec des formes de métal, de marbre ou d'argile, le poète fait de la beauté avec des mots.
Des mots choisis pour la qualité de leur son, et de la musique née du rapprochement de ces sons.
Parfois, en plus de la musique, un sens se dégage, comme dans les Fables de La Fontaine. C'est la réussite la plus éclatante.

Parfois, comme ici, les sons caressent l'oreille sans mener à un sens monosémique. On peut tout comprendre, on peut ne rien comprendre…

Vous pouvez toujours compter les syllabes et étudier les rimes.

Vous pouvez aussi étudier le vocabulaire, et le fascinant mélange de registres qu'il présente.
BacFrancais2012 a écrit :J'ai ppeuuuur , je comprends rien à ce texte
As-tu lu mon message ? J'ai tenté de te donner un petit itinéraire de lecture…

Calia, tu sais très bien que BacFrançais ne peut pas se présenter à son épreuve en reproduisant ton discours…
Oui je l'ai lu …
Mais là j'essaye de realider la compo' de cet extrait pour pouvoir faire un plan mais sans espoir…
Delia a écrit :Vous avez compris l'essentiel : il n'y a rien à comprendre.
Ce n'est pas la démonstration d'un théorème, ou d'une loi physique, c'est une œuvre d'art.

Comme le peintre fait de la beauté avec des couleurs posées sur une surface plane, comme le sculpteur fait de la beauté avec des formes de métal, de marbre ou d'argile, le poète fait de la beauté avec des mots.
Des mots choisis pour la qualité de leur son, et de la musique née du rapprochement de ces sons.
Parfois, en plus de la musique, un sens se dégage, comme dans les Fables de La Fontaine. C'est la réussite la plus éclatante.

Parfois, comme ici, les sons caressent l'oreille sans mener à un sens monosémique. On peut tout comprendre, on peut ne rien comprendre…

Vous pouvez toujours compter les syllabes et étudier les rimes.

Vous pouvez aussi étudier le vocabulaire, et le fascinant mélange de registres qu'il présente.
On ne peut réduire Apollinaire à cela…


A Bac Français2012 :
Déterminer la composition de l'extrait est malaisé.
Tu as en gros trois moments (cf mon dernier post)
1° Le mépris des hommes (v 1- 2)
2° La destruction des clichés littéraires, le règne du faux et le règne du désespoir (v 3 -7)
3° Le tableau de la ville, qui semble l'illustration du règne du faux et de la laideur.
- le cadre urbain
- les hommes et les femmes
Tu as une mine de termes péjoratifs à mettre en valeur…

Une problématique intéressante serait la suivante : dans cette remise en question générale et apparemment désespérée, peut-on discerner les traces d'une voie poétique nouvelle ? Oui, si l'on consisère la thématique de la ville, les images, la versification, l'hemétisme…
Mais attention, ce poème est indissociable des huit autres qui constiruent le recueil, comme on l'a signalé.
Calia, tu sais très bien que BacFrançais ne peut pas se présenter à son épreuve en reproduisant ton discours…
Si c'est moi Délia que vise cette phrase (et ce doit être moi, une main anonyme a même pris soin de mettre un lien sur ce fil dans ma boite aux lettres personnelles —ce que je trouve particulièrement indiscret), je précise que j'espère bien que BacFrançais ne se présentera pas à l'épreuve en reproduisant mon discours, ni celui de personne d'autre.
L'oral de français ne consiste pas à reproduire quelque discours que ce soit, mais à improviser une prestation personnelle.
Je donnais donc des pistes à BacFrançais, pour qu'il puisse pêcher son poisson tout seul.

Je ne faisais que paraphraser Paul Valéry (qui devait s'y connaitre un peu…), en disant qu'en poésie le son prime le sens.
Que BacFrançais étudie les sons, le jeu des sonorités, et le sens lui sera donné par surcroît.
Vous pouvez m'expliquer le plan que je vous ai donné ?SVP
Delia a écrit :
Calia, tu sais très bien que BacFrançais ne peut pas se présenter à son épreuve en reproduisant ton discours…
Si c'est moi Délia que vise cette phrase (et ce doit être moi, une main anonyme a même pris soin de mettre un lien sur ce fil dans ma boite aux lettres personnelles —ce que je trouve particulièrement indiscret)*, je précise que j'espère bien que BacFrançais ne se présentera pas à l'épreuve en reproduisant mon discours, ni celui de personne d'autre.
L'oral de français ne consiste pas à reproduire quelque discours que ce soit, mais à improviser une prestation personnelle.
Je donnais donc des pistes à BacFrançais, pour qu'il puisse pêcher son poisson tout seul.

Je ne faisais que paraphraser Paul Valéry (qui devait s'y connaitre un peu…), en disant qu'en poésie le son prime le sens.
Que BacFrançais étudie les sons, le jeu des sonorités, et le sens lui sera donné par surcroît.
Ta proposition manque d'un complément d'agent, et c'est là tout le problème !!! 🙂
* Je ne suis évidemment pour rien dans cette manoeuvre, que je ne cherche du reste même pas à comprendre.
Je veux bien essayer, car ce plan est encore plus difficile à saisir que le texte d'Apollinaire.
Le plan est le suivant : (le professeur n'ayant pas eu le temps de revenir sur ce poème, cet extrait, nous a distibué un polycopié dans lequel le plan est le suivant :
Donc, ce plan n'est pas de votre professeur. J'ai donc bonne mine de dire que l'analyse littéraire ne consiste pas à répéter un discours préétabli !
Cependant, je le maintiens, contre vents et marées.
I. La description d'un monde Dystopique
Dystopique, un terme à la mode, contraire de utopie, fabriqué par des gens qui ne savent pas le grec.
Cela signifie monde imaginaire où tout va mal.Le problème, c'est que le monde décrit dans ce poème de Fiançailles n'est absolument pas utopique, c'est le Paris (ou le Londres) concret du début du XXe siècle !

a. le tremblement de la temporalité
Ah qu'en termes galants ces choses-là sont mises ! Dans la langue de tout le monde, cela signifie que l'on ne sait pas quand cela se passe, il y a un va-et-vient entre le présent et un passé mythique.
Cela se dit en un mot inventé à partir du grec : uchronie.
L'utopie, c'est le nulle part (de la négation ou, et de topos, le lieu), l'uchronie, c'est le on ne sait pas quand (de la négation ou, et de chronos, le temps).
b. L'image d'un monde renversé
Renversé, ah bon ?
II. Point de passage entre ancienne et nouvelle

Ancienne quoi ? nouvelle quoi ? Vous avez oublié un mot.
a. la tension entre une forme et ses perturbations
Ah qu'en termes galants ces choses-là sont mises ! Cela signifie qu'Apollinaire respecte encore certaines contraintes traditionnelles (le mètre, les rimes) tout en innovant. C'est d'ailleurs valable pour l'ensemble d'Alcools.

quel lyrisme dans ce poeme
La dissonance lyrique
Inutile de chercher un sens à ces termes.

Au texte, maintenant, dont le sens premier réclame des élucidations :
Mes amis m'ont enfin avoué leur mépris
Noter le enfin, conclusif, qui n'est pas à sa place dans un premier vers. Écho du premier vers de Zone
« A la fin, tu es las de ce monde ancien. »
Le poème s'ouvre sur la notion de trahison.
Je buvais à pleins verres les étoiles
Un ange a exterminé pendant que je dormais
Les agneaux les pasteurs des tristes bergeries
De faux centurions emportaient le vinaigre
L'homme seul sous les étoiles : le Christ à Géthsémani, en agonie tandis que dorment ses amis, et priant Dieu : « Père, éloigne de moi cette coupe ! »
Le poète, lui, boit la coupe…
Les centurions et le vinaigre sont une allusion à la crucifixion :
« Jésus dit : J'ai soif.
Un vase était là, rempli de vinaigre (NDLR : en fait, un mélange de piquette et d'eau, la ration du soldat). On mit autour d'une branche d'hysope une éponge imbibée de vinaife et on l'approcha de sa bouche. »
Dans le poème, ce minime réconfort est refusé : les centurions faux (ce que je comprends comme hypocrites) ont emporté le vinaigre.
Et les gueux mal blessés par l'épurge dansaient
Bond dans le temps : on passe des temps bibliques (l'ange exterminateur vient de l'Exode) au Moyen-Age : l'épurge est, selon le Tlfi une :
Plante de la famille des Euphorbes dont les graines donnent une huile très purgative et dont le suc était utilisé par les mendiants pour provoquer des plaies artificielles afin d'exciter la pitié. Et les gueux mal blessés par l'épurge dansaient (APOLL., Alcools, 1913, p. 129).
Ces gueux sont doublement faux : fausses plaies, et fausses plaies ratées : mal blessés.

Étoiles de l'éveil je n'en connais aucune
Les étoiles sont le repère des navigateurs. N'en reconnaitre aucune, c'est être perdu.

Les becs de gaz pissaient leur flamme au clair de lune
Nous n'avons plus de becs de gaz, mais nous avons encore des lampes de camping à gaz. Elles éclairent, et elles sifflent, un petit bruit qui évoque la miction. Bruit de miction et jet vertical, et voilà l'image, pissaient, un terme dissonant sans un poème. Le Tlfi le déclare vulgaire, mais il faut savoir que jusqu'au XVIIIe siècle, c'était le mot normal.

Des croque-morts avec des bocks tintaient des glas
Le glas est la sonnerie annonçant une mort. Des croque-morts qui sonnent le glas, cela s'impose ! La dissonance vient de ce qu'ils le font avec des bocks, connotant la bière et la joie de vivre.
(Denière heure : évidemment, bière/croque-morts est un rapprochement qui s'impose ! Le grand art, c'est de sous-entendre bière…)
A la clarté des bougies tombaient vaille que vaille
Des faux cols sur des flots de jupes mal brossées
On passe des becs de gaz aux bougies, de l'extérieur à l'intérieur, dégradation de la lumière.
Les faux cols et les jupes mal brossées : comédie des apparences.
Le client éméché pose sa tête sur les genoux d'une prostituée, monde de la déchéance.
Des accouchées masquées fêtaient leurs relevailles
Les relevailles : cérémonie religieuse joyeuse, qui fête la convalescence des accouchées (En fait, c'est plus compliqué que je ne le dis, cherchez relevailles sur le Net).
Ces accouchées sont masquées : toujours le monde des faux-semblants et des apparences.
La ville cette nuit semblait un archipel
Des femmes demandaient l'amour et la dulie
Semblait : toujours les faux semblants.
La dulie, encore un terme de théologie chrétienne. Tout est dans le Tlfi :
THÉOL. Culte de dulie. Culte qu'on rend aux anges et aux saints. Et cette Venise parfumée des poivres du Levant est aussi une manière de Rome efféminée pour le culte de dulie (MILOSZ, Amour. initiation, 1910, p. 73).
Rem. En dehors de l'expr. culte de dulie, le mot dulie se rencontre chez Apollinaire au sens métaph. de « vénération amoureuse » (cf. adorer, culte) : La ville cette nuit semblait un archipel Des femmes demandaient l'amour et la dulie (Alcools, 1913, p. 129).
Ces prostituées demandent donc qu'on ait pour elle de l'amour et du respect, comme lors de fiançailles.
Et sombre sombre fleuve je me rappelle
Les ombres qui passaient n'étaient jamais jolies
Les ombres : encore le faux semblant.
Jamais jolies : le poème se termine sur une allitération, désespérante : jolie est nié par le définitif jamais.


Notes au fil du texte.
Ce qui domine, c'est le désespoir, de Géthsémani et du Golgotha aux bas-fonds de la ville, personne n'aime personne.

A mon humble avis, vous pouvez oublier le fameux plan transmis par votre professeur.
De toutes façons, l'oral ne consiste pas à répéter bêtement des choses que l'on ne comprend pas. L'objet d'étude est écriture poétique et quête de sens : Fiançailles met en scène un poète qui cherche un sens à sa vie, dans un monde d'apparences.
Travaillez maintenant sur le plus important : l'écriture poétique proprement dite. Apollinaire écrit ce poème en alexandrins, et il use de rimes par endroits. Relevez ces paires de rimes, c'est signifiant.


P.S. Je n'aime pas, mais alors pas du tout, que vous soyez venu me tirer par la manche dans ma boite personnelle, alors que la messagerie privée du forum est à votre disposition.
Merci je vais essayer de comprendre merci encore pour avoir essayer d'analyser ce texte qui commence serieusement à m'agacer
Ps: Désolé ! Mais je vous ai envoyé un message dans la messagerie privée !
Eureka !
J'avais cliqué par mégarde sur rester abonné au sujet.
La bête machine me prévient donc à chaque fois qu'il y a une réponse…
Personne n'y est pour rien, que ma distraction.

Je retire les remarques pointues que j'ai pu faire.

Pour Jacques, qui me dit :
Que BacFrançais étudie les sons, le jeu des sonorités, et le sens lui sera donné par surcroît
.
Ta proposition manque d'un complément d'agent, et c'est là tout le problème !!!
Je réponds que c'est une citation, et que de complément d'agent, il n'y a pas non plus dans la phrase d'origine :
Lc 12:31- Aussi bien, cherchez son Royaume, et cela vous sera donné par surcroît.