La Fontaine, Les Animaux malades de la peste
93 réponses · Page 4 / 5
bonjour pour réponde a la première question posé il faut montrer l'implication des personnages en ce référant a la société de l'époque.
ainsi pour te donner une idée un peu plus précise:
le Lion fait donc référence a Louis XIV
le renard aux courtisans du roi de l'époque ainsi que l'ours et le loup
et le pauvre Âne a la populaces que nous sommes
je c'est pas si ça t'aidera mais c toujours ça
Bonjour,
j'écris dans ce forum pour la première fois. J'ai pris le temps de rechercher dans les messages passés et je n'ai pas trouvé réponse à mon problème.
Je travaille présentemment à mon tout premier devoir de mon tout premier cours de littérature.
Je dois répondre à la question:
Montrez en quoi la fable de La Fontaine intitulée « Les Animaux malades de la peste » illustre le principe de vraisemblance, si caractéristique de l'esthétique classique.
Les Animaux malades de la peste
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir
Voici ce que j'ai réussi à faire jusqu'à maintenant. Je ne suis pas certaine de complètement saisir le principe de vraisemblance.
Les personnages qui sont dépeint par La Fontaine dans « Les Animaux malades de la peste », représentent la société des hommes et en ce sens, ils illustrent bien le principe de vraisemblance, caractéristique de l’esthétique classique. Face à ce « mal que le ciel en sa fureur / Inventa pour punir les crimes de la terre » (v.2-3), les animaux sont tour à tour mis sur la sellette, au cours d’un procès qu’ils tiennent entre eux, mais c’est en fin de compte l’âne qui paiera pour les péchés de tous, même s’il n’a fait que manger «l’herbe tendre » de ce « pré de moines ». Le caractère de chacun des personnages est conforme à ce que l’on s’attendrait d’eux et comme dans la vraie vie, les « jugements de cour rendent blanc ou noir » (v.64). Ce n’est pas par souci de justice, mais bien « selon [que l’on est] puissant ou misérable» (v.63) que seront pardonnées « les moins pardonnables offenses » (v46) alors que le la « peccadille » commise par l’âne sera « jugée un cas pendable ». (v.59)
Est-ce que vous pouvez m'aider à approndir ou me dire si j'ai pris la mauvaise piste?
Merci de m'aider,
Josée
Lorsque l'on parle de la religion ou de Dieu cherche t-on à convaincre ou à persuader? Voici le texte qui me sert de support😞je me sert plus précisément du discours du lion)
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom),
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés:
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie;
Nul mets n'excitait leur envie,
Ni loups ni renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie;
Les tourterelles se fuyaient:
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le lion tint conseil, et dit: "Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements:
Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence
L'état de notre conscience
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait? Nulle offense;
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut: mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi:
Car on doit souhaiter, selon toute justice,
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse.
Eh bien! manger moutons, canaille, sotte espèce.
Est-ce un pêché? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
En les croquant, beaucoup d'honneur;
Et quant au berger, l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire."
Ainsi dit le renard; et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du tigre, ni de l'ours, ni des autres puissances
Les moins pardonnables offenses:
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'âne vint à son tour, et dit: "J'ai souvenance
Qu'en un pré de moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense,
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net."
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un loup, quelque peu clerc, prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout le mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui! quel crime abominable!
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait: on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
"les animaux malades de la peste" Jean de La Fontaine
En fait, j'ai noté que le discours du lion était épidictique en faisant apparaître le blâme(il se confesse) et l'éloge(il en retire profit car il obtient l'estime et le respect des autres animaux notamment en faisant par de sa culpabilité)
Bien Sûr, j'ai développé tout ça…
J'ai ensuite voulu dire qu'il s agissait d'un discours argumentatif, le lion persuade en utilisant la tournure "mes cher amis"(plutôt mélioratif…) et le "nous" inclusif".
Ainsi, me revoilà à ma question, selon moi je pense qu'il convainc aussi en parlant du "ciel" et donc de Dieu mais je ne suis pas sûre…
Bonjour à tous, pour le plan, j'en ai un qui tient la route:
(Attention ! Ces notes ne sont en aucun cas développées, a vous d'approfondir, je vous donne juste des indications, de plus, mes formulations sont mauvaises, a vous de les changer)
I) Les animaux
A) Position de victime
"Les animaux désignent tous les animaux grâce au pluriel, aucun épargné par la peste. Les animaux sont les protagonistes, ils subissent l'action, le titre en énonce déjà beaucoup (Les animaux malade de la peste). "Les animaux" sont toujours en début de phrase→ Importance.
Comme le lion→ Début de phrase→ importance. Fable généralité→ préçis (v15) On repassera après dans la généralité. Relation dominant-dominé.
B) Les animaux tipés
Pour appuyer l'importance du roi→ "Sir". On le voit dans chaque discours sauf celui de l'âne, le respect des autres animaux à son égard. Le berger mangé par le lion mit en relief grâce au vers de 3 syllabes.Le renard→ Ton solennel et hypocrite. Marque de vouvoiement→ Autre marque de respect puis il le flatte avec l'adverbe "trop". L'adjectif "bon" en rajoute.Pas d'utilisation 1er personne dans son discours, aucunes mentions des proies du renard mais celle du roi. Le renard minimise les crimes du roi en lui trouvant des excuses. Allitération (vers 38) Bruit du croquant du lion. L'âne parle en dernier→ Considéré comme un animal stupide et peu puissant. Hierarchie de pouvoir en place.
II)La vivacité de l'intrigue
A)Structure
Cause:"mal";Conséquence:"mourraient" (Je parle de la peste)
Variation de l'écriture: narration direct: narrateur s'exprime puis fait parler les animaux avec le verbe de parole "dit". La fable est hétérométrique.
B) Présentation de la fable
éléments mythologiques, champ lexical de la terreur: "mal" répété pour introduire une maladie épouvantable. Lexique hyperbolique: "inventa pour punir les crimes de la terre" (V3)
Renvoie a la tragédie Grecque.
Le sacrifié (ou Pharmakos) qui sera l'âne, il est frapper d'ostracisme.
"La guérison commune" signifie qu'il faut sacrifier un coupable pour éradiquer la peste.
Modalisation de l'énoncé du roi pour que les autres animaux s'accusent:"s'il le faut" (il ne le fera pas)
"clerc": le loup→ savant→ avocat général dans ce texte→ réquisitoire du loup. Circonstances atténuantes pour les "grands" animaux et non pour l'âne. âne=bête
hémistiche monosyllabique:"on le lui fit bien voir" (Une seule syllabe)
III) La leçon de l'injustice → Sa visée didactique (enseigne)
A) Présence du poète
Présent dans le 1er vers, il constate au vers 7. Renvoi a ces fables gràce aux "tourterelles", "loup" et "renard" (c'est un clein d'oeil du poète)
"vous" dans la morale renvoi au lecteur. Locuteur→ interlocuteur
La Fontaine→ Lecteur
B) Pouvoir
Il dénonce le pouvoir de façon ironique. L'âne n'a tué personne mais lui on va le tuer. La fable met en scène la situation tragique de l'oprimé (V60-61-62)
C) Morale
Conjonction de coordination "ou" marquant l'alternative. Parallélisme de construction: "puissant ou misérable".
"Blanc ou noir" (Puissant avec blanc, misérable avec noir)
Assonance: "puissant" avec "blanc"
Utilisation d'alexandrins (ou de vers noble) pour la morale pour montrer une importance.
"vous serez"→ futur=certitude donc justice injuste. Constat pessimiste, poète désabusé. Le futut est utiliser pour montrer que rien ne changera.
Voilà, si vous avez des questions ou des remarques a faire, n'hésitez pas. J'espère que cela vous aidera au mieux 🙂
Salut tout le monde
J'ai aussi une lecture analytique a faire sur les animaux malades de la peste
Je pense qu'il y a vraiment une morale a cette fable.. D'une part car c'est une caractéristique de la fable, et d'autre part la fable est ironique. Il ne faut pas prendre ce que la fontaine nous dit concrètement, ce n'est as ce qu'il pense..
mon plan d'approche est a peu près:
I- un apologue, ou plutôt une fable
1. la visée attrayante
2. la visée critique
II- La satire du fabuliste
1. Le discours du roi et du renard
2. Le discours de l'âne et moralité…
J'ai l'impression que ça ne tient pas la route, j'aurai besoin d'une petite aide, un petite modification qui me permettrai de ne pas me répéter dans mes sous parties.
Merci d'avance
Bonjour, j'ai une dissertation à faire sur la fable "les animaux malades de la peste" Jean de La Fontaine. Le sujet posé étant "l'abus du pouvoir".
Mon plan va comme suit:
Introduction:
Sujet amené: (Erm .. c'est vraiment boff mon SA, si quelqu'un en a de mieux, ça serait un plus) Les animaux ont souvent été désignés commesymbol représentant les humains dans les fables de la fontaine. Plus d'autres détails techniques obligatoires.
Sujet posé: L'abus du pouvoir
Sujets divisés: "l'abus du pouvoir permet aux puissants de se protéger" et "permet de condamner les plus faibles".
Développement:
Sujet divisé 1: "l'abus du pouvoir permet aux puissants de se protéger"
Aspect1: Les puissants sont arrogants car ils savent qu'ils ne seront pas punis → se confessent démesurément en exagérant ses crimes. Citation: "Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait? Nulle offense;
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le berger."
Ce serait quoi le prcédé formel utilisé ici pour démontrer mon argument?
Aspect 2: Les puissants méprisent les plus faibles: "Eh bien! manger moutons, canaille, sotte espèce.".
Même question que pour l'aspect 1?
Et, même si j'ai déjà fait mon plan, je l'ai pas avec moi (il est avec ma prof …) alors je ne me souviens plus de ce que j'avais écrit pour mon sujet divisé 2. Si quelqu'un a une idée, svp, dit le moi quand même!
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom),
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés:
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie;
Nul mets n'excitait leur envie,
Ni loups ni renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie;
Les tourterelles se fuyaient:
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le lion tint conseil, et dit: "Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements:
Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence
L'état de notre conscience
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait? Nulle offense;
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut: mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi:
Car on doit souhaiter, selon toute justice,
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse.
Eh bien! manger moutons, canaille, sotte espèce.
Est-ce un pêché? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
En les croquant, beaucoup d'honneur;
Et quant au berger, l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire."
Ainsi dit le renard; et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du tigre, ni de l'ours, ni des autres puissances
Les moins pardonnables offenses:
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'âne vint à son tour, et dit: "J'ai souvenance
Qu'en un pré de moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense,
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net."
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un loup, quelque peu clerc, prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout le mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui! quel crime abominable!
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait: on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Merci beaucoup! 🙂
Bonjour j'ai un commentaire de la fable les animaux malades de la peste. Je pense avoir trouvé les grandes parties et la problématique j'aimerais juste avoir votre avis svp ou que vous me reorrientez si ce n'est pas exacte.
Comme problématique j'ai mis: Comment l'auteur s'y prend t'il pour critiquer les hommes, leur moeurs et la partialité de la justice.
Comme grand titre je pensais à : I/ L'aspect théâtrale de la fable en retrouvant le tragique et l'humour
II/ La parodie de procès que la fable présente.
Parcontre je ne trouve pas de titre pour mes sous parties. J'espère avoir une réponse assez vite. =)
Bonjour à tous! J'ai vraiment besoin de votre aide, j'ai un exercice à rendre en Français sur cette fable et y' a quelques question où je n'arrive pas à répondre:
- De combien de vers se composent la moralité ? Bon ca c'est facile c'est 2 mais ensuite, Quel est l'effet produit par cette disproportion ? Comment la moralité se lie t' elle au récit qui la présente ?
- Pourquoi le lion propose t' il un sacrifice ? Résumer son raisonnement. Donc là je sas juste que l'âne était un bouc-émissaire et qu'il était en bas de l'échelle et que du coup c'est la loi du plus fort mais je sais pas si ca explique pourquoi il fait un sacrifice…
Est ce que vous pouvez m'aider svp! C'est important! Merci d'avance 🙂!
Bonjour , j'ai bientôt un oral français et je m'entraîne a faire des plans et la j'ai fais un plan sur Les Animaux malades de la peste.
PLAN PROPOSE
I-La teneur de la fable
1)Une fable qui rappelle les récits mythologiques
-Récit
-"Un mal qui répand la terreur "→ réf a Œdipe de Sophocle
-Récit divisé en 4 parties: début du récit mythologique (réf a Œdipe) ,scène théâtrale "Le Lion tint conseil et dit",justice (chp lexical de la justice : s'accusa,coupable)morale "Selon vous que vous serez puissant ou misérable,Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir"
2)Animaux qui évoquent les Hommes
-Lion qui représente l'autorité ,qui rappelle qu'il est le représentant de Dieu sur Terre comme le Roi Louis 14 (car le texte a était écrit sous son règne)
-Renard représente la ruse et la classe supérieure , il donne des hyperboles flatteuses à l'égard du Lion "trop bon Roi" "Trop de délicatesse" pour obtenir ce qu'il veut
-L’Âne qui représente la naïveté , la classe inférieur.Il ets le contraire du manipulateur & du rusé (càd le Renard).Il s'accuse lui-même d'avoir été tenté par le Diable (on peut en déduire qu'il est aussi influençable) et donc il devient rapidement le haut-commissaire
II-Denonciation du pouvoir et de la justice
1)Critique justice,jugement
-Chp lexical de la justice+religion.L'idée dominante c'ets l'injustice car la justice du conseil ne juge pas les cirmes mais se réfère à la classe sociale
-Le loup : c'est une sorte d'avocat générale
2)Le pouvoir
-Lion→ injuste et brutale
-nombre important de strophe pour le Roi : monopolise la parole
-le renard ne fait pas de confession : il essaie de fuir le jugement
CCL:La fontaine fait intervenir differentes classes sociales et comportements sociaux dans son récit Le Lion→ Le roi , l'autorité, le renard→ la ruse , la classe supérieur,l’Âne la naîveté , personnes influençables,classe inférieur
Dans cette fable les honnêtes de classe inferieure sont pounis ,les corrompus de classes aisées non :c'est donc de la simple injustice qui domine le récit
Voila merci d'avance 🙂
Bonjour,
C'est bien ! Pour te taquiner 😉 , tu soulignes fort justement la terreur que la peste inspirait en ce temps-là. De quelle manière - fort simple - La Fontaine exprime-t-il ce sentiment ?
Je dois faire un commentaire littéraire sur " LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE "
Voici la consigne :
Objectifs : Identifier les 3 grands axes du plan et les sous-parties qui composent chacun , je dois faire IA, IB , IC ; IIA; IIB, II C ( un grand 1 avec un petit a ect…) puis pour finir la conclusion .
Le titre du grand I doit etre " Les elements caracterisqtiques d'une fable"
A) Les element fondateurs ….. ; B) Un recit construit ….;
Le titre du grand II doit etre " un univers transposé et dénoncé "
A) Le rapport monde humain/ monde animal …..; B) La critique de la cour …..
Tout en respectant les mots a utilisé qui devront apparaitre dans la critique :
âne, la situation initiale, une critique du monde humain, une justice contestable, l'alternance recit/ paroles rapportées, le renard, le lion, la moralité, l'emploi des temps dans les paroles rapportées , la composition de la fable, une vision pessimiste du monde, le loup, le récit,
des personnages -types, l'enchainement des interventions , une fable construite comme une tragédie .
Voici la fable:
Les Animaux malades de la peste
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
alors ! avez-vous terminer votre plan ! car moi j'ai le mm plan que toi mes je c'est pas quoi métre dedans !
I-les élément caractéristique d'une fable
A-les élément fondateur
B-un récit construit
II-un univers transposé et dénonce
A-le rapport monde humain /monde animaux
B-la critique de la coure
Bonjour, j'ai une lecture analytique à faire dans pas longtemps et le plan me bloque complétement je ne sais pas trop comment placer mes idées. La problématique est : En quoi cette fable présente-elle une argumentation efficace ?
J'ai quelque idée pour mon plan qui est :
I ) Un récit agréable
A. Un Récit fictif plaisant.
B. Une leçon à en tirer.
C. Différent registres ( ironie, critique .. )
II)
A. Dialogue dialectique
B.
C.
Bonjour…
Mais quelle fable ?
Et pourquoi placer "une leçon à en tirer" ou "différents registres"
dans une partie consacrée au côté plaisant ?
La Fable est " Les animaux malades de la peste "
Enfaites j'ai pleins d'idées, mais je ne sais pas comment les placer.. J'ai essayé de reconstruire mon plan :
I/ Un récit agréable.
A. Un récit fictif.
B. Personnages schématisés.
C. ??
I/ Un récit instructif.
A. Différent registres.
B. Dialogue dialectique.
C. Leçon à en tirer.
Bonjour à tous ! Je suis un élève de seconde au lycée Charlemagne (Paris 4e) et j'envisage une filière L. Notre professeur de français nous a demandé de faire un commentaire intégral sur Les animaux malades de la peste pour vendredi. J'ai analysé entièrement la fable et j'ai fait le plan mais c'est la première fois que je fais un commentaire et je ne sais pas comment m't prendre pour l'intro et la ccl, ainsi que pour définir un axe de lecture. Il me faudrait dc des conseils sur la méthode pour l'organisation des idées. Voici le plan :
I) La teneur de la fable
a. Le préambule : image de la peste
b. Décor de cour et bestiaire allégorique
II) L'argumentation à travers le discours
a. Le Lion
b. Le Renard
c. Les autres puissances
d. L’Âne
III) La morale
a. L'intervention du loup : parodie de la confession et du conseil du lion
b. La morale : abus de pouvoir et jugement de cour
I) La teneur de la fable :
a. Le préambule : image de la peste
- S’ouvre sur une référence à la mythologie grecque : le mythe d’Œdipe, de Thèbes. Le registre est tragique, l’i dramatique est à son comble dès les premiers vers. Peste est une punition divine (« Ciel et « punir » sont placés à l’hémistiche).
- Allitération en –r (« répand/terreur/fureur/punir/terre/enrichir/Achéron/guerre ») donne une impression de grondement, accentue l’impression de mort et de fatalité.
- Reprise anaphorique du mot « mal » aux vers 1&2
- Usage du passé en tant que temps du récit mais aussi effet de nostalgie
- V.1-3 et v.13 : image de l’enfer/désolation opposé au symbole conventionnel de l’amour : accentue nostalgie, regret des temps heureux. Bcp de négations qui ont le même effet.
- V 7-14 : chiasme au v.7 + enjambement et énumération qui illustre l’idée de lente agonie.
- Situation initiales exposée dans ces vers
b. Décor de cour et bestiaire allégorique :
- V. 7-14 : On remarque aussi dans ces vers le décor et les habitudes de la cour : cette dernière est « bestialisée » par le fabuliste.
- Le lion incarne le roi, le renard le courtisant model, le tigre et l’ours l’aristocratie (v.45 « des autres puissances »), l’âne est le petit bourgeois et les moutons sont dc le peuple exploité ( ?) + usage des majuscules qui les allégorise
- Le dialogue, comparable à des péripéties ou à des actes (-> théâtralisation du récit, hypertrophie de la narration, mise en abîme car la fable peut elle aussi être orale), a un rôle très important (32 vers, rare en poésie) = la parole est primordiale. Certains en tirent profit (-> partie II)
II) L’argumentation à travers le discours :
a. Le Lion :
- V. 15 la diérèse souligne son importance + interpelle ses auditeurs, v.16 formule de modestie (« Je crois ») : bon orateur, il donne une bonne image de lui-même, bon éthos.
- Champ lexical du sacré : il rappelle que la cause du mal les dépasse ms qu’il est représentant de Dieu (« nos péchés » à l’hémistiche). Registre tragique (« courroux », typique de Racine).
- Ms aussi registre ironique. En effet le Lion ne consulte pas : il décrète. Plsrs procédés digne d’un démagogue : 1 alexandrin pour son péché, la gourmandise -> grosse faute ms suivi d’un octosyllabe + aliment est le mouton (€ pas à la cour) : il minimise après s’être accusé. « dévoré », v.26. Même procédé avec la question rhétorique v.27. De plus le berger est leur ennemi (v.41-42)…. Ainsi le Lion, en s’accusant, se disculpe
- Conditionnel v.30 + « ms » d’adversité vers suivant indiquent qu’il ne compte pas se dévouer ; bcp de verbes d’actions, idée qu’il faut agir ms il ne fait rien
- « justice » associée à « périsse » : rimes se contredisent et révèlent à la fin de ce discours les intentions et les avantages de la maîtrise du langage du roi
b. Le Renard :
- Ns savons d’avance qu’il est fourbe. V. 34-35 : hyperboles avec adj. intensifs pour flatter le roi
- Caractère spécieux de ce discours souligné par les allitérations en –s (« Sire/scrupules/délicatesses/sotte espèce/Seigneur »). Lui aussi utilise une question rhétorique v.37 : il tourne le langage à son avantage. L’hétérométrie produit le même effet.
- « En les croquant » : euphémisme v.38 qui contraste avec « dévoré » v26.
- Il dresse un mvs portrait du berger (« ces gens-là »v.41 : il exprime son dédain)
- V43 : indéfini, le Renard n’est pas le seul fourbe
- Courtisant model ms frêle, il parvient grâce à l’hypocrisie à excuser le roi sans s’accuser lui-même grâce aux multiples non-dits qui fondent son discours
c. Les autres puissances (v.44-48) :
- V.44 verbe « oser » qui illustre la crainte que suscitent les grds seigneurs
- Rime « saints » / « mâtins » rime ironique voire « oxymorique » + « querelleurs » à l’hémistiche
d. L’Ane :
- Ce dernier, par excès de zèle et d’honnêteté, cherche à s’accuser : contraste « moines »/ « diable »
- « droit » placé à l’hémistiche rappelle la notion de justice maltraitée dans les discours précédents.
- Il est le seul herbivore à se confesser, et le contraste entre sa franchise naïve et l’hypocrisie plus ou moins bien camouflée des carnivores attire la sympathie du lecteur sur l’âne (modalisation ?)
- Il est le bouc émissaire idéal, victime de sa faiblesse et de son honnêteté.
III) La morale :
a. Intervention du loup : parodie de la confession et du conseil du roi :
- La violence succède au discours innocent de l’âne : assonance en –a (« A/haro/prouva/harangue/animal/galeux/sa peccadille/cas pendable/abominable »)
- Ce « Loup quelque peu clerc » est généralisé : article indéfini + style indirect + usage de la tournure impersonnelle « on » v.55 et 62.
- Champ lexical de la justice (ridiculisée tt au long du texte) est mêlé à des termes tels que « harangue » en fin de vers (contredit le verbe « prouva ») qui soulignent l’hypocrisie générale. Ironie v.60 avec double emploi de la modalité exclamative + hyperbole v.62 avec le verbe « expier » achèvent la satire (-> registre satirique)
- Dans cette fable, la confession est totalement parodiée car le faux triomphe du vrai. Cela est possible car le « conseil » tenu par le roi est détourné en un jugement de cour
b. La morale : abus de pouvoir et jugement de cour :
- La partie didactique représente 2 vers sur 64 : effet de sentence, morale abrupte + présent de vérité générale.
- S’ouvre sur la formule « Selon que » antagoniste de tte impartialité
- 2 antithèses « puissant »/ « misérable » et « blanc »/ « noir » illustrent le double de la cour + « jugements de cour » à l’hémistiche
- La fable colore la morale : en effet, les menteurs de haute classe sociale sont graciés tandis que les sincère peu aisés sont punis : le thème touche à l’injustice, l’abus de pouvoir mais aussi la façon de détourner le langage à son intérêt, sur quoi joue La Fontaine. Il critique la raison du plus fort.
- Ainsi la peste dont sont victimes les animaux est une allégorie de ce vice de cour par excellence : l’hypocrisie, l’importance du paraître : on prend position selon la classe sociale. De plus cette fable montre que la justice est alors détournée grâce à l’hypocrisie qui l’anéantit.
ps : j'ai mis un pt d'interrogation quand je n'étais pas sûr.
Bonjour à tous,
Je suis en pleine révision du bac blanc de français prévu dans deux semaines. Ma prof nous a donné des questions qui pourraient etre posées à l'exposé mais je suis totalement incapable de répondre et pourtant j'ai compris le texte, mais je n'y arrive pas.
Voici les deux questions qu'elle nous a donné:
- Quels sont les procédés de la dénonciation dans cette fable ?
- Quelle est la fonction de l’alternance des différentes formes de discours ?
Je ne peux meme pas fournir un brin d'idée parce que je n'en ai pas…
Aidez moi s'il vous plait, j'ai réellement besoin d'aide.
Bonjour je suis en seconde et pour les vacances nous avons à répondre à plusieurs questions autour de la fable "Les animaux malades de la peste" sous la forme de plusieurs paragraphe, aujourd'hui je sollicite de l'aide car je suis très mauvais en français :/ et donc je suis un peu perdu malgré toutes les indications.
Nous avons plusieurs questions découpé en 3 parties qui sans doute correspondent au plan :
I. Un procès tragique : parodie de justice et loi du plus fort
A. Mettez en évidence les différentes étapes du procès, en vous appuyant sur la composition de la fable.
B. Montrez que l'âne est un bouc émissaire idéal, promis au sacrifice. Montrez que la mise en scène décidée par le roi ne préserve que les apparences de la justice, afin de masquer le triomphe de la seule loi du plus fort
II. La critique de la violence aveugle du pouvoir et de la cour
A. Analysez l'hypocrisie et le cynisme de l'attitude du roi.
B. Quelle est l'attitude des courtisans face au roi ? Montrez que le renard est un courtisan idéal, parfaitement maître de son discours. Montrez également que, pour les courtisans, la cruauté et l'art de la flatterie sont les seuls modes de survie possibles à la cour
III. La faiblesse de la parole innocente et sincère face à la corruption généralisée
A. Relevez les éléments qui traduisent la sincérité de l'âne. La Fontaine considère-t-il toutefois l'attitude de l'âne comme un modèle ? Montrez que le fabuliste, dans la moralité, se contente du constat bref et amer de l'immortalité de la justice, sans se risquer, comme l'âne, à proposer aux hommes la vérité de manière explicite.
B. La parole du renard est-elle pour La Fontaine un simple contre-modèle ? Montrez que le fabuliste, face à un pouvoir dont il n'est pas dupe, ne choisit ni le silence ni la critique directe, et que sa fable témoigne en elle-même des nécessités de la prudence et du masque.
Voilà pour les questions je vous met ci-contre le lien pour la fable :
https://www.bonjourpoesie.fr/lesgrandsclassiques//lesgrandsclassiques/poemes/jean_de_la_fontaine/les_animaux_malades_de_la_peste.html
J'ai déjà constaté que la fable est inspirée de l'auteur Ésope, de l'antiquité, que le roi fait référence au contexte de l'époque notamment à Louis XIV par son cynisme et son hypocrisie que l'auteur nous fait partagé. Je pense que La Fontaine se met du coté de l'âne, qu'il le met en valeur et le montre comme un exemple alors qu'il est traité comme un moins que rien et un bouc émissaire.
Le problème c'est que je n'ai aucune idée comment synthétiser mes idées et les mettre sous la forme de paragraphe.
Merci de votre aide à l'avance 🙂
SVP c'est très important je suis incapable de le faire et personne ne peux m'aider 😞
Avec le plan déjà si détaillé que tu possèdes, ne dis pas que tu ne peux répondre à aucune question et que tu ne peux pas organiser tes réponses !
Pour mettre en évidence ce qu'on te demande de montrer, il faut à chaque fois citer les passages de la fable qui le prouvent.
Bonjours, j'aimerais que l'on m'aide pour ce travail car je ne le comprend pas :/ Je dois faire une analyse partielle sur la fable: Les animaux malades de la peste. J'aimerais des idées et des conseils car je dois faire un plan détaillé pour chacun des deux paragraphes. Mes sujet pour mes deux paragraphes sont: la dimention humoristique et la forme critique ou de dénonciation de la fable. Heureusement, je n'est pas a faire d'introduction et je dois dévellopper seulement un seul paragraphe a partir du plan détaillé! 🙂 (en passant c'est pour mon cour d'écriture et littérature 101)
Pour l'instant j'ai fait ceci:
1.Nous retrouvons une dimension humoristique dans cette fable.
A. À cause de l'opposition et les différences qu'il y a être les animaux.
- Il y a la première classe d'animaux dont fait parti: Le lion, l'ours, le tigre, le loup et même le renard. Ensuite, il y a la seconde classe, donc seul fait parti l'âne. (procédé humoristique: opposition)
- Les animaux de la première classe sont des animaux puissant, le lion (le roi), l'ours, le tigre, le renard et le loup sont des animaux puissant, riche ayant du pouvoir. Alors que l'âne, que l'on peu considéré un des animaux symbolisant la classe pauvre et faible, est tout l'opposé des autre.
B. À cause de l'exagération
- (exemple) ?
-(explication de l'exemple)?
2. Nous retrouvons une forme de dénonciation dans cette fable.
A.À cause de tout le pouvoir qu'ont les riches
-Le lion, l'ours, le tigre et tout ces animaux de la classe des riches et forts détiennent le pouvoir de choisir qui doit mourir et de qui peut rester en vie.
- Ils ont le pouvoir absolu et personne ne peut protester car ils sont trop fort.
B.À cause que les fort s'attaque au plus faible
- (exemple) ?
- (explication de l'exemple)?
* Les explication peuvent être des citaion tirés du texte ou juste un exemple dans nos propore mots.
** Désoler, s'il y a beaucoup de faute, mon travail doit être fait a la main alors je me sis dépêcher d'écrire se que j'avais déjà fait et aussi je veut vite continuer a aller travaillé sur mes autres travaux.
Merci de m'aider c'est très appréciée ^^ 🙂 Au plaisir d'avoir des réponces.