Salut à tous!
Mon nom est Zineb et pour le cours de français je dois faire une dissertation sur la citation suivante: " Le mot progrès n'aura aucun sens tant qu'il y'aura des enfants malheureux" de A. Einstein et je suis un peu perdue, j'ai des exemples mais je ne trouve pas d'arguments c'est pour ça que j'aurai besoin de votre aide.
J'attends vos réponse…
Zineb.
Beau sujet pourtant…
Bonsoir Zineb,
D'abord tu devrais chercher à définir de quel progrès il s'agit, de quel bonheur ont besoin les enfants.
Ensuite pourquoi le bonheur des enfants serait-il un bon indicateur de ce progrès ?
Pense à des poèmes comme Melancholia d'Hugo analysé sur ce site ou aux Misérables du même. Regarde aussi Vipère au poing de Bazin, L'Enfant de Vallès, Poil de carotte de Renard abordés aussi dans les pages du site.
Merci pout ton aide ça m'avance beaucoup à part pout la première question "définir de quel progrès il s'agit?" je ne vois pas trop ce que tu veux dire par là et J'aimerais bien comprendre!
J'attends une éventuelle réponse…
Merci!
Bonsoir Zineb,
Il s'agit sans doute du progrès social. Des enfants "heureux" sont plus réceptifs à l'éducation (familiale ou scolaire). Bien souvent, les enfants malheureux "se ferment", sont "empêchés" ; une fois devenus adultes, leurs souffrances passées se répercutent sur leurs propres enfants… ce qui donne naissance à un longue chaîne de répétitions des attitudes dans les générations successives, et empêche le progrès parce que des problèmes "existentiels" le freinent.
À toi de définir ce qu'est un enfant "heureux", puis "comment" et par "quoi/qui" il peut parvenir à cet état.
Muriel
Bonjour Zineb,
Il existe plusieurs formes du progrès : scientifique, technique, social, humain…
Tous n'apportent pas forcément le bonheur. Le XIXe siècle est intéressant à ce sujet : le progrès scientifique chanté par Hugo dans la Légende des siècles est parfois vilipendé par le même lorsqu'il est confisqué par quelques-uns ou se retourne contre les plus faibles, les enfants.
Le progrès dans une société se mesure bien au sort réservé aux plus démunis, aux sans-voix. En ce sens, la place offerte aux enfants est significative. En effet l'enfant est dépendant, de plus il vit dans la gratuité, dans un monde magique, très différent de l'efficacité immédiate recherchée par les adultes.
Une société qui maltraite ses enfants, et d'une manière plus générale la vie, est condamnée à disparaître. Une société qui cherche le bonheur (ou le plaisir ?) à court terme, qui n'est pas capable d'altruisme, qui a perdu son âme d'enfant ne peut que s'effondrer.