Bonsoir a tous!
Je suis nouveau sur le forum, et je tiens a dire que je serais très heureux de faire partager mes dissertations sur le forum et aider des personnes qui aurait besoin d'aide 🙂.
Je suis élève en classe de 1ère Littéraire et j'ai un commentaire a faire sur un extrait des "Tragiques" d'Agrippa d'Aubigné, plus précisément sur un extrait du Livre II : "Princes"
Voici l'extrait en question :
Je pense également que c'est un texte métaphorique, puisque le peuple représente le corps du roi ( comme ils sont soumis et lorsqu'il comme ses jambes et ses bras, il tue le peuple et dans ce cas, il n'est plus vraiment roi puisque il n'a plus personne pour l'écouter ). ( Alors après peut-être que je n'ai pas bien compris l'extrait ).
Suis-je sur une bonne piste ? Je me suis donné comme problématique : Comment l'auteur critique la royauté lors de ces guerres de religions.. Je bloque actuellement sur un plan, ne voyant pas ce que je pourrais mettre, j'avoue que c'est le texte le plus difficile auquel j'ai pu avoir affaire..
Merci a vous,
Bonne soirée 🙂.
Je suis nouveau sur le forum, et je tiens a dire que je serais très heureux de faire partager mes dissertations sur le forum et aider des personnes qui aurait besoin d'aide 🙂.
Je suis élève en classe de 1ère Littéraire et j'ai un commentaire a faire sur un extrait des "Tragiques" d'Agrippa d'Aubigné, plus précisément sur un extrait du Livre II : "Princes"
Voici l'extrait en question :
Rois, que le vice noir asservit sous ses lois,Alors, au niveau de mon travail personnel, je me suis lancé sur quelques pistes, cependant je reste bloqué.. Voici mes pistes : Je pense qu'il s'agit d'une critique de la royauté mais aussi indirectement de la religion. Je m'explique : Il parle du vice, si les rois sont pleins de vie, c'est qu'ils ne sont pas vertueux et donc contraire a la religion, or il ne prone qu'une seule religion puisque c'est ce qui a amener les guerres de religions. Donc, c'est aussi une critique de ce que les rois font de la religion non?
Esclaves du péché, forçaires non pas rois
De vos affections, quelle fureur dépite
Vous corrompt, vous émeut, vous pousse et vous invite
A tremper dans le sang vos sceptres odieux,
Vicieux commencer, achever vicieux
Le règne insupportable et rempli de misères,
Dont le peuple poursuit la fin par ses prières ?
Le peuple étant le corps et les membres du Roi,
Le Roi est chef du peuple, et c'est aussi pourquoi
La tête est frénétique et pleine de manie
Qui ne garde son sang pour conserver sa vie,
Et le chef n'est plus chef quand il prend ses ébats
A couper de son corps les jambes et les bras.
Je pense également que c'est un texte métaphorique, puisque le peuple représente le corps du roi ( comme ils sont soumis et lorsqu'il comme ses jambes et ses bras, il tue le peuple et dans ce cas, il n'est plus vraiment roi puisque il n'a plus personne pour l'écouter ). ( Alors après peut-être que je n'ai pas bien compris l'extrait ).
Suis-je sur une bonne piste ? Je me suis donné comme problématique : Comment l'auteur critique la royauté lors de ces guerres de religions.. Je bloque actuellement sur un plan, ne voyant pas ce que je pourrais mettre, j'avoue que c'est le texte le plus difficile auquel j'ai pu avoir affaire..
Merci a vous,
Bonne soirée 🙂.



