Racine, Phèdre, acte V, scène 6

Entraide scolaire

79 réponses · Page 4 / 4

Bonjour,

Problématique + générale : Le récit au service de la tragédie.
Bonjour, je suis en seconde et je dois faire une lecture analytique de L'acte 5 scene 6 de Phèdre, l'une des questions est "Par quels moyens(stylistiques, grammaticaux langagier) le texte donne-t-il l'impression d'assister véritablement a la scene ?

C'est sur la tirade de Théramene quand il raconte la mort d'Hippolyte. J'ai vraiment besoin d'aide, merci d'avance.
Bonjour, je suis une élève de seconde et je n'arrive pas à faire mon commentaire composé sur Phèdre. je suis vraiment désespéré, j'arrive vraiment pas, veuillez m'aider 🙂
LA MORT D HIPPOLYTE
Le contenu est:
INTRODUCTION
-courte présentation de phèdre
-courte présentation de l'extrait
-plan du commentaire

1iere partie:
a) l'affliction de l'entourage (hommes et bêtes)
b) l'affliction du narrateur ( théramène)
c) l'affliction du héros

2ieme partie:
a) une atmosphère lourde et angoissante
b) la description du monstre
c) le héros épique
d) la violence du combat

3ieme partie:
a) combat perdu d'avance
b) la fatalité
c) l'évocation d'une mort tragique

CONCLUSION
a) une jugement sur le pouvoir évocateur du récit
b) les valeurs aristocratiques
c) les structures mentales

Merci d'avance pour cette aide très précieuse, merci de répondre au plus vite
Bsr,
j'aimerais que vous m'aidiez, j'ai des questions préparatoire sur l'intrigue dans Phèdre de Racine.j'avais 3 questions auxquelles j'ai répondu je bloque sur la dernière.
je ne suis pas sure de ma 2ème réponse et la 3 j'arrive pas à la trouver c'est à rendre pour lundi.

2) Quel rôle joue le récit de Théramène dans le déroulement de l'action?

-Le récit de Théramène joue un rôle décisif dans le déroulement de l'action.En effet,Phèdre au courant de la mort de celui qu'elle aimait tant Hippolyte, n'ayant aucune raison de rester en vie et ronger par la culpabilité, décide de mettre fin à ses jours et de tout révéler à son mari.De plus, il fait comprendre à Thésée son erreur et décide d'adopter Aricie.Ce récit mène au dénouement de l'action.

3) Quels sentiments suscitent-ils chez le personnage et chez le spectateur ?

THERAMENE
A peine nous sortions des portes de Trézène,
Il était sur son char. Ses gardes affligés
Imitaient son silence, autour de lui rangés ;
Il suivait tout pensif le chemin de Mycènes ;
Sa main sur ses chevaux laissait flotter les rênes.
Ses superbes coursiers, qu'on voyait autrefois
Pleins d'une ardeur si noble obéir à sa voix,
L'œil morne maintenant et la tête baissée,
Semblaient se conformer à sa triste pensée.
Un effroyable cri, sorti du fond des flots,
Des airs en ce moment a troublé le repos ;
Et du sein de la terre une voix formidable
Répond en gémissant à ce cri redoutable.
Jusqu'au fond de nos cœurs notre sang s'est glacé ;
Des coursiers attentifs le crin s'est hérissé.
Cependant sur le dos de la plaine liquide
S'élève à gros bouillons une montagne humide ;
L'onde approche, se brise, et vomit à nos yeux,
Parmi des flots d'écume, un monstre furieux.
Son front large est armé de cornes menaçantes,
Tout son corps est couvert d'écailles jaunissantes,
Indomptable taureau, dragon impétueux,
Sa croupe se recourbe en replis tortueux.
Ses longs mugissements font trembler le rivage.
Le ciel avec horreur voit ce monstre sauvage,
La terre s'en émeut, l'air en est infecté,
Le flot qui l'apporta recule épouvanté.
Tout fuit, et sans s'armer d'un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile.
Hippolyte lui seul, digne fils d'un héros,
Arrête ses coursiers, saisit ses javelots,
Pousse au monstre, et d'un dard lancé d'une main sûre,
Il lui fait dans le flanc une large blessure.
De rage et de douleur le monstre bondissant
Vient aux pieds des chevaux tomber en mugissant,
Se roule, et leur présente une gueule enflammée,
Qui les couvre de feu, de sang et de fumée.
La fureur les emporte, et sourds à cette fois,
Ils ne connaissent plus ni le frein ni la voix.
En efforts impuissants leur maître se consume,
Ils rougissent le mors d'une sanglante écume.
On dit qu'on a vu même, en ce désordre affreux,
Un dieu qui d'aiguillons pressait leur flanc poudreux.
A travers des rochers la peur les précipite.
L'essieu crie et se rompt. L'intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé.
Dans les rênes lui-même il tombe embarrassé.
Excusez ma douleur. Cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J'ai vu, Seigneur, j'ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent. Tout son corps n'est bientôt qu'une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit.
Ils s'arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des Rois nos aïeux sont les froides reliques.
J'y cours en soupirant, et sa garde me suit.
De son généreux sang la trace nous conduit.
Les rochers en sont teints ; les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.
Merci d'avance
Bonjour,
moi aussi j'ai un paragraphe argumentée sur cette scène et je n'ai trouvé que mon introduction. 😞
Ce n'est pas une caractérisation je n'ais pas besoin d'axes de lectures je crois !!!
"Tout fuit ; et sans s’armer d’un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile.
Hippolyte lui seul, digne fils d’un héros,
Arrête ses coursiers, saisit ses javelots,
Pousse au monstre, et d’un dard lancé d’une main sûre,
Il lui fait dans le flanc une large blessure.
De rage et de douleur le monstre bondissant
Vient aux pieds des chevaux tomber en mugissant,
Se roule, et leur présente une gueule enflammée
Qui les couvre de feu, de sang et de fumée.
La frayeur les emporte ; et, sourds à cette fois,
Ils ne connaissent plus ni le frein ni la voix ;
En efforts impuissants leur maître se consume ;
Ils rougissent le mors d’une sanglante écume.
On dit qu’on a vu même, en ce désordre affreux,
Un dieu qui d’aiguillons pressait leur flanc poudreux.
À travers les rochers la peur les précipite ;
L’essieu crie et se rompt : l’intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé ;
Dans les rênes lui-même il tombe embarrassé.
Excusez ma douleur : cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J’ai vu, seigneur, j’ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent : tout son corps n’est bientôt qu’une plaie."
Voila je doit faire un commentaire a partir de ces vers mais je trouve aucuns plan
Bonjour, je relance un peu le sujet mais je dois faire un commentaire composé sur cette scène dont le sujet est: " En quoi ce récit fait-il l'éloge d’Hippolyte " . Mais le problème, c'est que je sais absolument pas par où commencer.. je suis en seconde et il est a rendre pour Lundi donc du coup, sa chauffe un peu sur moi actuellement 😐, j'accepterai volontiers un peu d'aide 😀

L'acte:
THERAMENE
A peine nous sortions des portes de Trézène,
Il était sur son char. Ses gardes affligés
Imitaient son silence, autour de lui rangés ;
Il suivait tout pensif le chemin de Mycènes ;
Sa main sur ses chevaux laissait flotter les rênes.
Ses superbes coursiers, qu'on voyait autrefois
Pleins d'une ardeur si noble obéir à sa voix,
L'œil morne maintenant et la tête baissée,
Semblaient se conformer à sa triste pensée.

Un effroyable cri, sorti du fond des flots,
Des airs en ce moment a troublé le repos ;
Et du sein de la terre une voix formidable
Répond en gémissant à ce cri redoutable.
Jusqu'au fond de nos cœurs notre sang s'est glacé ;
Des coursiers attentifs le crin s'est hérissé.

Cependant sur le dos de la plaine liquide
S'élève à gros bouillons une montagne humide ;
L'onde approche, se brise, et vomit à nos yeux,
Parmi des flots d'écume, un monstre furieux.
Son front large est armé de cornes menaçantes,
Tout son corps est couvert d'écailles jaunissantes,
Indomptable taureau, dragon impétueux,
Sa croupe se recourbe en replis tortueux.
Ses longs mugissements font trembler le rivage.
Le ciel avec horreur voit ce monstre sauvage,
La terre s'en émeut, l'air en est infecté,
Le flot qui l'apporta recule épouvanté.

Tout fuit, et sans s'armer d'un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile.
Hippolyte lui seul, digne fils d'un héros,
Arrête ses coursiers, saisit ses javelots,
Pousse au monstre, et d'un dard lancé d'une main sûre,
Il lui fait dans le flanc une large blessure.
De rage et de douleur le monstre bondissant
Vient aux pieds des chevaux tomber en mugissant,
Se roule, et leur présente une gueule enflammée,
Qui les couvre de feu, de sang et de fumée.
La fureur les emporte, et sourds à cette fois,
Ils ne connaissent plus ni le frein ni la voix.
En efforts impuissants leur maître se consume,
Ils rougissent le mors d'une sanglante écume.
On dit qu'on a vu même, en ce désordre affreux,
Un dieu qui d'aiguillons pressait leur flanc poudreux.

A travers des rochers la peur les précipite.
L'essieu crie et se rompt. L'intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé.
Dans les rênes lui-même il tombe embarrassé.

Excusez ma douleur. Cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J'ai vu, Seigneur, j'ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent. Tout son corps n'est bientôt qu'une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit.
Ils s'arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des Rois nos aïeux sont les froides reliques.
J'y cours en soupirant, et sa garde me suit.
De son généreux sang la trace nous conduit.
Les rochers en sont teints ; les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.
J'arrive, je l'appelle, et me tendant la main,
Il ouvre un œil mourant qu'il referme soudain.

« Le ciel, dit-il, m'arrache une innocente vie.
Prends soin après ma mort de ma chère Aricie.
Cher ami, si mon père un jour désabusé
Plaint le malheur d'un fils faussement accusé,
Pour apaiser mon sang et mon ombre plaintive,
Dis-lui qu'avec douceur il traite sa captive,
Qu'il lui rende…» A ce mot ce héros expiré
N'a laissé dans mes bras qu'un corps défiguré,
Triste objet, où des Dieux triomphe la colère,
Et que méconnaîtrait l'œil même de son père
Merci d'avance
Bonjour,
voila je dois faire un paragraphe argumenté sur l'acte V scène 6 de phédre. J’ai déjà fais mon introduction.Pour les parties on doit répondre a comment le monstre est décrit ? ce que j'ai déjà fait est réussi enfin je pense 😀 . PAr contre mon problème commence la c'est que le 2 éme paragraphe doit répondre de quelle manière meurt Hippolyte (thermes description émotion que cela suscite) mais je n'arrive vraiment cette parties .
La parties du texte a étudier est:
L’essieu crie et se rompt . l’intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé ;
Dans les rênes lui-même il tombe embarrassé.
Excusez ma douleur : cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J’ai vu, seigneur, j’ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent : tout son corps n’est bientôt qu’une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit :
Ils s’arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des rois ses aïeux sont les froides reliques.
J’y cours en soupirant, et sa garde me suit :
De son généreux sang la trace nous conduit ;
Les rochers en sont teints ; les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.
merci de l'avoir lui mais surtout merci d'avance si vous répondez!!!! 😜
Analyse donc les champs lexicaux, les hyperboles, etc. On comprend ici parfaitement l'une des règles de la tragédie classique : pas de sang sur scène !!!
le problème s'est que je n'arrive pas a relever les figure de style dedans. Il faut dire que je n'est jamais vraiment apris cela mais merci pour l'idée qu'il n’y a pas la présence de sang. Je viens de relever les champs lexicaux j'ai trouvé celui de la souffrance et de la mort. Il yen a d'autre ou pas ??? est ce que "De sont généreux sang la trace nous conduit. Les rochers en sont teints, les ronces dégouttantes portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes" j'ai trouvé que cela montre l'horreur subit par hippolyte mais je ne trouve pas de procédé a par que je pensé a une énumération mais il y a des points alor que dire comme figures de styles ou il y en a pas.
Pour les figures de style, je te conseille de lire cette page :

https://www.etudes-litteraires.com/bac-francais/figures-de-style
Notre prof de français nous fait faire des oraux pour nous entraîner. Là je galère un peu pour faire mon plan.
C'est l'aveu de Phèdre à Thésée, des vers 1622 à la fin, et la question est "Comment apparaît cet aveu à Thésée, considérant ceux que Phèdre a déjà fait?". J'ai pensé faire une comparaison avec les autres aveux, à Oenone et Hippolyte, et établir mon plan en deux parties.
I Les ressemblances entre les aveux.
II Les différences.
Je voudrais juste savoir si je suis sur la bonne lancée ou s'il faudrait que je le revois.
bonjour je suis en classe de seconde mon professeur de français me demande dans cette scène situer dans l'oeuvre intégrale s'il s'agit d'un extrait d'une pièce de théâtre comme ici. Préciser à quel moment de l'intrigue le passage se situe.
je n'y arrive pas j'ai cherché dans mon livre pour m'aider mais il n'y a rien n'écrit pouvez vous m'aider s'il vous plait?????
Cet extrait se situe à la fin de la pièce. Elle en constitue le début du dénouement.
Vu qu'il y a 5 actes, la sixième scène de l'acte V est logiquement à la fin de la pièce…
je n'y arrive pas j'ai cherché dans mon livre pour m'aider mais il n'y a rien n'écrit
Rien d'écrit ? Pas même les autres actes ?
Bonjour à tous, voici la dernière ligne droite avant le commentaire.. ! Je dois analyser un passage de Phèdre (je dois trouver les figures de styles, les passage rhétoriques, les faits de langue etc.. )

J'ai malheureusement beaucoup de mal et je commence à réfléchir sur mon orientation.. J'ai toujours voulu faire L car j'aime la littérature mais voila que je bloque sur un exercices canonique du bac..

Bref voici le texte:
Un dieu qui d’aiguillons pressait leur flanc poudreux.
À travers les rochers la peur les précipite ;
L’essieu crie et se rompt : l’intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé ;
Dans les rênes lui-même il tombe embarrassé.
Excusez ma douleur : cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J’ai vu, seigneur, j’ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent : tout son corps n’est bientôt qu’une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit :
Ils s’arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des rois ses aïeux sont les froides reliques.
J’y cours en soupirant, et sa garde me suit :
De son généreux sang la trace nous conduit ;
Les rochers en sont teints ; les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.
J’arrive, je l’appelle ; et me tendant la main,
Il ouvre un œil mourant qu’il referme soudain :
« Le ciel, dit-il, m’arrache une innocente vie.
« Prends soin après ma mort de la triste Aricie.
« Cher ami, si mon père un jour désabusé
« Plaint le malheur d’un fils faussement accusé,
« Pour apaiser mon sang et mon ombre plaintive,
« Dis-lui qu’avec douceur il traite sa captive ;
« Qu’il lui rende… » À ce mot, ce héros expiré
N’a laissé dans mes bras qu’un corps défiguré :
Triste objet où des dieux triomphe la colère,
Et que méconnaîtrait l’œil même de son père.


Je dois donc analyser vers par vers chaque fait

Voila merci beaucoup pour celui ou celle qui va m'aider.. !
Je continu de travailler de mon coté en attendant 🙂
Bonjour à tous, j'aurai besoin d'aide pour deux questions sur un devoir que je dois rendre dans une semaine s'il vous plaît :
Pourquoi la mort d’Hippolyte est-elle rapportée par Théramène ? Qu’est ce qui fait la force de ce récit ?

Merci d'avance à celui ou celle qui pourra m'aider 🙂
Bonjour a tous,
je dois faire un commentaire littéraire sur l'acte 5 scène 6 de Phèdre plus précisément la tirade de Théramène, j'ai déjà beaucoup avancé.
Ma partie B se nomme Raconter pour faire ressentir j'ai déjà montré que cette extrait était un passage très construit avec des ruptures de ton, des champs lexicaux ainsi que des figures de styles qui montre que la compassion et la tristesse sont bien présent mais je suis bloqué pour ce qui ce nomme les modalisations je ne vois ce qui dans le texte y fait référence pourriez vous m'aidez s'il vous plait.

Merci d'avance