Racine, Phèdre, acte V, scène 6

Entraide scolaire

79 réponses · Page 2 / 4

bnjr, je dois aussi
Faire le commentaire de ce texte pour la rentrée
c'est la même partie que "floflow"
j'ai vraimen rien compris au texte
AIDEZ MOI !!
Bin tout les commentaires precedent ne t'ont pas non plus aidez à la compréhension?
Pasque franchement je trouve que tout est dit: tu as le plan, certains qui ont ajouté quelques precisions, des explications et tout…
Bonjour, j'ai un devoir a faire sur une partie de l'acte V, scène 6 de phèdre, et j'ai un peu de mal avec certaines questions… ( excusez moi de ma nulité en francais >< )
L'essieu crie et se rompt : l'intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé ;
Dans les rênes lui?même, il tombe embarrassé.
Excusez ma douleur. Cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J'ai vu, Seigneur, j'ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent ; tout son corps n'est bientôt qu'une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit ;
Ils s'arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des rois ses aïeux sont les froides reliques,
J'y cours en soupirant, et sa garde me suit.
De son généreux sang la trace nous conduit,
Les rochers en sont teints, les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.
J'arrive, je l'appelle, et me tendant la main,
Il ouvre un oeil mourant qu'il referme soudain :
"Le ciel, dit?il, m'arrache une innocente vie.
Prends soin après ma mort de la triste Aricie.
Cher ami, si mon père un jour désabusé
Plaint le malheur d'un fils faussement accusé,
Pour apaiser mon sang et mon ombre plaintive,
Dis?lui qu'avec douceur il traite sa captive,
Qu'il lui rende…" A ce mot, ce héros expiré
N'a laissé dans mes bras qu'un corps défiguré,
Triste objet, où des dieux triomphe la colère.
Et que méconnaîtrait l'oeil même de son père.
Voici la question: Quels procédés utilisent l'auteur pour rendre le récit plus " vivant" ?
et : réécrire les vers 9,10,11,12,13 en langage courant ou familier.
Je suis pas très douée pour les réécriture… x)
Bonsoir,

Tu as d'abord le présent de narration, le nombre important de verbes d'action… Tu continues.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit ;
Ils s'arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des rois ses aïeux sont les froides reliques,
J'y cours en soupirant, et sa garde me suit.
Nous pleurons (voire chialons) de douleur sur la plage. Les chevaux ralentissent leur galop ou s'arrêtent de galoper comme des fous… Tu continues.
Bonjour à tous.
J'ai grand besoin de votre aide !

En fait, pour mardi je dois rédiger un commentaire composé sur la tirade de Théramène dans Phèdre de Racine (Acte V, scène 6).
Pour le moment j'essaye déjà de dégager un plan en sachant que l'on a déjà fait la première partie en classe.
Ainsi, nous avons obtenu une première parti intitulée "Un récit épique". La professeur nous a alors conseillé d'écrire une deuxième partie avec comme thème "Un héros tragique".

De ceci, j'ai donc obtenu ce plan :

I) Un récit épique

1) Un récit vivant
2) Un ennemi monstrueux
3) Un univers surnaturel
4) Une situation terrifiante

II) Un héros tragique

1) Un véritable héros
2) Un personnage fort et courageux
3) Mais un personnage qui souffre de la fatalité


Ensuite, j'ai réfléchi à une problématique qui collerait. J'ai ainsi pensé à : En quoi la tirade de Théramène relate-t-elle un incroyable combat dont l’issue est pourtant inévitable ?

Qu'en pensez-vous ?
C'est mon premier commentaire composé et très franchement, je galère …

Merci d'avance
Bonjour ,
j'ai un petit paragraphe a faire et j'ai un peu de mal a formulé mes phrases et a comprendre tout l'exercice demander =s

On me demande dans ce paragraphe d'expliquer en quoi ce texte classique appartient aussi à une forme d'art baroque ?

j'ai relever quelque note que je pourrais mettre dans mon paragraphe :
-l'art d'imagination,de somptuosité et de contrastes
-c'est l'audacieux,le surprenant et l'incohérent
- présence d'une fatalité, la présence des éléments ,le mouvement, les courbes ( du monstre )

Je ne sait pas si ceci est bon ou pas =s
Pouvais -vous m'aider à réaliser se paragraphe ?
Je vous remercie d'avance .

Un effroyable cri, sorti du fond des flots,
Des airs en ce moment a troublé le repos ;
Et du sein de la terre une voix formidable
Répond en gémissant à ce cri redoutable.
Jusqu'au fond de nos coeurs notre sang s'est glacé ;
Des coursiers attentifs le crin s'est hérissé.
Cependant sur le dos de la plaine liquide
S'élève à gros bouillons une montagne humide ;
L'onde approche, se brise, et vomit à nos yeux,
Parmi des flots d'écume, un monstre furieux.
Son front large est armé de cornes menaçantes,
Tout son corps est couvert d'écailles jaunissantes,
Indomptable taureau, dragon impétueux,
Sa croupe se recourbe en replis tortueux.
Ses longs mugissements font trembler le rivage.
Le ciel avec horreur voit ce monstre sauvage,
La terre s'en émeut, l'air en est infecté,
Le flot qui l'apporta recule épouvanté.
Tout fuit, et sans s'armer d'un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile.
Hippolyte lui seul, digne fils d'un héros,
Arrête ses coursiers, saisit ses javelots,
Pousse au monstre, et d'un dard lancé d'une main sûre,
Il lui fait dans le flanc une large blessure.
De rage et de douleur le monstre bondissant
Vient aux pieds des chevaux tomber en mugissant,
Se roule, et leur présente une gueule enflammée,
Qui les couvre de feu, de sang et de fumée.
La fureur les emporte, et sourds à cette fois,
Ils ne connaissent plus ni le frein ni la voix.
En efforts impuissants leur maître se consume,
Ils rougissent le mors d'une sanglante écume.
On dit qu'on a vu même, en ce désordre affreux,
Un dieu qui d'aiguillons pressait leur flanc poudreux.
A travers des rochers la peur les précipite.
L'essieu crie et se rompt. L'intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé.
Dans les rênes lui-même il tombe embarrassé.
Excusez ma douleur. Cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J'ai vu, Seigneur, j'ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent. Tout son corps n'est bientôt qu'une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit.
Ils s'arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des Rois nos aïeux sont les froides reliques.
J'y cours en soupirant, et sa garde me suit.
De son généreux sang la trace nous conduit.
Les rochers en sont teints ; les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.
J'arrive, je l'appelle, et me tendant la main,
Il ouvre un oeil mourant qu'il referme soudain.
Le ciel, dit-il, m'arrache une innocente vie.
Prends soin après ma mort de ma chère Aricie.
Cher ami, si mon père un jour désabusé
Plaint le malheur d'un fils faussement accusé,
Pour apaiser mon sang et mon ombre plaintive,
Dis-lui qu'avec douceur il traite sa captive,
Qu'il lui rende… A ce mot ce héros expiré
N'a laissé dans mes bras qu'un corps défiguré,
Triste objet, où des Dieux triomphe la colère,
Et que méconnaîtrait l'oeil même de son père.
Tu sembles sur la bonne voie.
Cherche dans ce texte les éléments baroques : surtout la transformation, le mouvement et la violence paroxystique…
La présence de la fatalité ressortit plutôt au tragique.

Regarde cette page du site ici.
j'ai essayer de commencer je voulais savoir si c' étais a peu prés correcte :


Ce texte classique appartient aussi à une forme d'art baroque car il souligne le fait qu'il s'adresse à une femme avec des expressions comme "prends soin après ma mort de la triste Aricie ". l'auteur donne à son évocation une dimension fantastique, comme"dragon""monstre""princesse" et utilise l'imagination car il parle de monstre et de choses fantastique issu d'un rêve .Par exemple "l'onde approche,se brise,et vomit à nos yeux parmi des flots d'écume un monstre furieux". Racine utilise aussi beaucoup de figure de style quand il fait la description monstre comme des métaphores , des hyperboles , des accumulation d'actions , des Antithèses ce qui permet d'appuyer sur l'imagination .

pouvais -vous m'aider a écrire la suite car je suis bloqué :s
[…]

Bonjour.
Je suis nouvelle sur ce site, et j'ai un peu du mal à comprendre encore comment il fonctionne..

J'ai une introduction de commentaire à fair pour lundi sur l'acte V scène 6 de Phèdre, ecrit par Racine, et je bloque littéralement sur mon éboche. La problématique est :
Comment le dramaturge surmontes les difficultés liés au fait de devoir représenter uniquement par les mots une mort extremement dramatique ?

Et voici mon introduction.
Théramène, considérer comme le "second père" d'Hippolyte, relate la mort légendaire du héros qui ne pouvait être montrée directement sur scène, a Thésée, père de celui ci.Pour cela, l'auteur, au cours de la tirade de Théramène, essaye d'eveiller different sens, tout en utilisant le présent narratif pour faire revivre la scène dont le précepteur est temoins. On assiste à travers son discour, à une explosion de sentiments (horreur, crainte, pitié, douleur) au delà des actions épiques. Cela souligne le caractère pathétique de ce recit. Mais comment Racine arrive t'il alors, à rendre cette mort extremement dramatique à travers les mots ?

J'ai peur d'en dire trop, et à la fois pas assez.
La prof nous à déjà donner un plan pour s'aider:
1)Un recit fortement pathétique
2) L'art de l'hypotypose
3) Le grandissement épique.
Mais nous ne n'avons pas à le develloper !

Je voudrais savoir, si mon introduction est correcte. Je bloque encore dessus.
Svp repondez, nous avons fait peur de commentaire, et ma méthode est encore mauvaise :s (Message édité)
Bonsoir,

Regarde dans cette fiche de méthode du site, ce qui concerne l'introduction du commentaire composé ici.

Il te manque notamment l'annonce du plan.
La fiche ne m'aide pas vraiment :s

Mais j'ai peur que l'annonce fasse un peu trop "bateau".

Nous essayerons d'y repondre grace au procédé de l'utilisation amenant au pathétique, la crédibilité des argument de Théramène, ainsi que le sens epique de ce recit.

Pensez vous que cela soit correcte ?
Tu pourrais te montrer moins lourd, plus précis et plus élégant :

Nous examinerons d'abord comment Racine a fait de cette tirade un grand moment pathétique, ensuite nous étudierons les effets de réel dans ce récit de Théramène, enfin nous nous laisserons séduire par l'agrandissement épique au service du registre tragique.
J'osais pas formuler de cette manière, mais maintenant je pense avoir assimilée une partie de la méthode 🙂
Merci beaucoup Jean Luc pour ton aide qui m'ais, si précieuse !
Selon vous, quelle serait la problématique appropriée pour ce plan ?
J'ai pensé à : comment le récit de Théramène rend-il présent au yeux des spectateurs le combat d'Hippolyte avec le monstre ?

Qu'en pensez vous ? Si cela ne convient pas, merci de m'en filer une autre car la, je bloque!
Dans ton commentaire, tu dois obligatoirement parler de l' hypotypose ou tableau vivant : étudie comment Théramène parvient à donner du réalisme à ce récit à travers ce procédé.
A travers quel procédé ?!!!
L' hypotypose.
bonjour je suis éleve de 2nd et je dois faire un commentaire sur la tirade de théramène acte 5 scène 6 de "L'onde approche …. à et que méconnaitrait l'oeil meme de son père." Je dois commenter:
-L'art du récit vivant (émotions, descriptions)
-Un récit pathétique
-Un héros au destin tragique
-conclusions

Et je n'y arrive pas du tout , pouvez vous m'aider ?
L'onde approche, se brise, et vomit à nos yeux,
Parmi des flots d'écume, un monstre furieux.
Son front large est armé de cornes menaçantes ;
Tout son corps est couvert d'écailles jaunissantes ;
Indomptable taureau, dragon impétueux,
Sa croupe se recourbe en replis tortueux.
Ses longs mugissements font trembler le rivage.
Le ciel avec horreur voit ce monstre sauvage,
La terre s'en émeut, l'air en est infecté ;
Le flot qui l'apporta recule épouvanté.
Tout fuit ; et sans s'armer d'un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile.
Hippolyte lui seul, digne fils d'un héros,
Arrête ses coursiers, saisit ses javelots,
Pousse au monstre, et d'un dard lancé d'une main sûre,
Il lui fait dans le flanc une large blessure.
De rage et de douleur le monstre bondissant
Vient aux pieds des chevaux tomber en mugissant,
Se roule, et leur présente une gueule enflammée
Qui les couvre de feu, de sang et de fumée.
La frayeur les emporte, et sourds à cette fois,
Ils ne connaissent plus ni le frein ni la voix ;
En efforts impuissants leur maître se consume ;
Ils rougissent le mors d'une sanglante écume.
On dit qu'on a vu même, en ce désordre affreux,
Un dieu qui d'aiguillons pressait leur flanc poudreux.
A travers des rochers la peur les précipite.
L'essieu crie et se rompt : l'intrépide Hippolyte
Voit voler en éclats tout son char fracassé ;
Dans les rênes lui?même, il tombe embarrassé.
Excusez ma douleur. Cette image cruelle
Sera pour moi de pleurs une source éternelle.
J'ai vu, Seigneur, j'ai vu votre malheureux fils
Traîné par les chevaux que sa main a nourris.
Il veut les rappeler, et sa voix les effraie ;
Ils courent ; tout son corps n'est bientôt qu'une plaie.
De nos cris douloureux la plaine retentit.
Leur fougue impétueuse enfin se ralentit ;
Ils s'arrêtent non loin de ces tombeaux antiques
Où des rois ses aïeux sont les froides reliques,
J'y cours en soupirant, et sa garde me suit.
De son généreux sang la trace nous conduit,
Les rochers en sont teints, les ronces dégouttantes
Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes.
J'arrive, je l'appelle, et me tendant la main,
Il ouvre un oeil mourant qu'il referme soudain :
"Le ciel, dit?il, m'arrache une innocente vie.
Prends soin après ma mort de la triste Aricie.
Cher ami, si mon père un jour désabusé
Plaint le malheur d'un fils faussement accusé,
Pour apaiser mon sang et mon ombre plaintive,
Dis?lui qu'avec douceur il traite sa captive,
Qu'il lui rende…" A ce mot, ce héros expiré
N'a laissé dans mes bras qu'un corps défiguré,
Triste objet, où des dieux triomphe la colère.
Et que méconnaîtrait l'oeil même de son père.
(Message édité)
Bonsoir,

Tu devrais lire les messages précédents.
Pour l'art du récit, on te dit ce que tu dois rechercher.
Pour le registre pathétique, il te faut relever tout ce qui tire des larmes du spectateur.
Pour le registre tragique, note ce qui est épique, qui dépasse les forces humaines, tout ce qui conduit inéluctablement à la mort.
Bonjour!
je suis en seconde et j'ai un commentaire à faire sur la tirade dde théramène dans l'acte 5 scène 6 de phèdre. J'ai déjà trouvé mes éléments techniques et là j'en suis à trouver un plan qui doit contenir 2 axes et 2 sous parties puis une problématique.
Pour l'instant j'ai une petite idée de plan mais il me manque une sous partie quand à la problématique je suis complétemant pomée =( et j'aimerais bian avoir un plan solide avant de me lancée dans la rédaction du commentaire.

PLAN:
I-Un témoignage empli de peine et de colère
1-le triste témoignage d'un ami
2- ?

II-le tragique destin d'un héro
1-un acte d'héroisme et de bravoure
2-Un combat illégal contre les Dieux

Merci à tous ceux qui pourrons m'aider (et méme à ceux qui peuvent pas), c'est assez urgent car comme d'habitude je m'y prend au dernier moment :/ enfait c'est pour mardi…