Bonjour,
Voila j'ai un commentaire de texte à faire sur un passage du texte de Maupassant, j'ai chercher les caractéristiques du texte avec les figures de styles, les procéder d'écriture, les idées … mais je n'arrive pas à trouver de plan correct est-ce que vous pourriez m'aider? J'ai pensé faire
I) la famille de jeanne
1. une famille aristocrate
2. avec une propention à dilapider leur argent
3. de mauvais gestionnaire
II) jeanne
1. sa personnalité
2. celle de ses parents et la mise à l'écart de Rosalie
3. le contraste entre Jeanne et ses parent
Voila j'ai un commentaire de texte à faire sur un passage du texte de Maupassant, j'ai chercher les caractéristiques du texte avec les figures de styles, les procéder d'écriture, les idées … mais je n'arrive pas à trouver de plan correct est-ce que vous pourriez m'aider? J'ai pensé faire
I) la famille de jeanne
1. une famille aristocrate
2. avec une propention à dilapider leur argent
3. de mauvais gestionnaire
II) jeanne
1. sa personnalité
2. celle de ses parents et la mise à l'écart de Rosalie
3. le contraste entre Jeanne et ses parent
On se taisait ; les esprits eux-mêmes semblaient mouillés comme la terre. Petite mère se renversant appuya sa tête et ferma les paupières. Le baron considérait d'un œil morne les campagnes monotones et trempées. Rosalie, un paquet sur les genoux, songeait de cette songerie animale des gens du peuple. Mais Jeanne, sous ce ruissellement tiède, se sentait revivre ainsi qu'une plante enfermée que l'on vient de remettre à l'air ; et l'épaisseur de sa joie, comme un feuillage, abritait son cœur de la tristesse. Bien qu'elle ne parlât pas, elle avait envie de chanter, de tendre au-dehors sa main pour l'emplir d'eau qu'elle boirait, et elle jouissait d'être emportée au grand trot des chevaux, de voir la désolation des paysagers, et de se sentir à l'abri au milieu de cette inondation.
Et sous la pluie acharnée, les croupes luisantes des deux bêtes exhalaient une buée d'eau bouillante.
la baronne, peu à peu, s'endormait. Sa figure qu'encadraient six boudins réguliers de cheveux pendillants s’affaissa peu à peu, mollement soutenue par les trois grandes vagues des son cou dont les dernières ondulations se perdaient dans la pleine mer de sa poitrine. Sa tête, soulevée à chaque inspiration, retombait ensuite ; les joues s'enflaient, tandis que, entre ses lèvres entrouvertes, passait un ronflement sonore. Son mari de pencha vers elle, et posa doucement, dans ses mains croisées sur l'ampleur de son ventre, un petit portefeuille en cuir.
Ce toucher la réveilla ; et elle considéra l'objet d'un regard noyé, avec cet hébètement des sommeils interrompus. Le portefeuille tomba, s'ouvrit. De l'or et des billets de banque s'éparpillèrent dans la calèche. Elle s'éveilla tout à fait ; et la gaieté de sa fille partit en une fusée de rires.
Le baron ramassa l'argent, et, le lui posa sur les genoux: " Voici, ma chère amie, tout ce qui reste de ma ferme d'Eletot. Je l'ai vendue pour faire réparer les Peuples où nous habiteront souvent désormais."
Elle compta six miles et quatre cents francs et les mit tranquillement dans sa poche.
C'était la neuvième ferme vendue ainsi sur trente et une que leurs parents avait laissées. Ils possédaient cependant encore environ vingt mille livres de rentes en terre qui, bien administrées, auraient facilement rendus trente mille francs par an.
Comme ils vivaient simplement, ce revenu aurait suffit s'il n'y avait eu dans la maison un trou sans fond toujours ouvert, la bonté. Elle tarissait l'argent dans leurs mains comme le soleil tarit l'eau des marécages. Cela coulait, fuyait, disparaissait. Comment ? Personne n'en savait rien. à tout moment l'un deux disait : " Je ne sais comment cela c'est fait, j'ai dépensé cent francs aujourd'hui sans rien acheter de gros."
Cette facilité de donner était du reste un des grand bonheur de leur vie ; et ils s'entendaient sur ce point d'une façon superbe et touchante.



