Réécriture burlesque d’un texte (Ovide, Les Métamorphoses)

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Si vous devriez faire une réécriture burlesque du texte d'Ovide dans Metarmorphoses au sujet d'orphee et d'eurydice (livre 10) quelle serait- elle ?
Voici l'hypotexte dont vous pouvez vous servir pour la réécriture.
Tandis qu'il exhalait ces plaintes, qu'il accompagnait en faisant vibrer les cordes, les ombres exsangues pleuraient; Tantale cessa de poursuivre l'eau fugitive; la roue d'Ixion s'arrêta; les oiseaux oublièrent de déclarer le foie de leurs victimes, les petites-filles de Bélus laissèrent là leurs urnes et toi, Sisyphe, tu t'assois sur ton rocher. Alors pour la première fois des larmes mouillèrent dit-on, les joues des Euménides, vaincues par ces accents; ni l'épouse du souverain, ni le dieu qui gouverne les enfers ne peuvent résister à une telle prière; ils appellent Eurydice; elle était là, parmi les ombres récemment arrivées; elle s'avance, d'un pas que ralentissait sa blessure. Orphée du Rhodope obtient qu'elle lui soit rendue, à la condition qu'il ne jettera pas les yeux derrière lui, avant d'être sorti des vallées de l'Averne; sinon, la faveur sera sans effet. Ils prennent, au milieu d'un profond silence, un sentier en pente, escarpé, obscur, enveloppé d'un épais brouillard. Ils n'étaient pas loin d'atteindre la surface de la terre, ils touchaient au bord, lorsque, craignant qu'Eurydice ne lui échappe et impatient de la voir, son amoureux époux tourne les yeux et aussitôt elle est entraînée en arrière; elle tend les bras, elle cherche son étreinte et veut l'étreindre elle-même; l'infortunée ne saisit que l'air impalpable. En, mourant pour la seconde fois elle ne se plaint pas de son époux; (de quoi en effet se plaindrait-elle sinon d'être aimée?) elle lui adresse un adieu suprême, qui déjà ne peut qu'à peine parvenir jusqu'à ses oreilles et elle retombe à l'abîme d'où elle sortait. En voyant la mort lui ravir pour la seconde fois son épouse, Orphée resta saisi comme celui qui vit avec effroi les trois têtes du chien des enfers, dont celle du milieu portait des chaînes.
Voici comment j'ai débuté cette réecriture :


Ravivant des Enfers ses flammes
De ses ronchonnements infâmes,
Et des cordes vibrionnantes
De sa lyre barbante,
En quête de sa bonne femme
Orphée chercha parmi tant d'âmes,
Les plus récemment arrivés,
Les ders des ders comme on disait.
De ses biscoteaux, de ses mains
Cherchant dans les moindres recoins,
Poussant des dizaines de rochers
Des centaines même des milliers,
Tous plus lourd les uns que les autres.
Fatigué, épuisé, usé,
Vidé par tout les efforts fait.
Il dégoulinait de partout,
Tant il n'en pouvait plus du tout.
Lorgnant ce pauvre type, les dieux
Cogitèrent un moment entre eux. La délibération fût longue,
Ce qui lui fît péter un câble,
Mais la réponse fût appréciable.
Eurydice lui serait rendu
Mais sous condition bien pointue,
De ne se retourner la voir
Durant la traversée du soir.
Alors la cocu s'en alla
De son dos bossu elle fuya.

Avez vous des corrections ou une suite à apporter à cela ? comme vous pouvez le constater c'est écrit en octosyllabes.
Merci d'avance.
La réécriture burlesque du mythe par Nick Cave vaut le détour (en anglais) :

https://genius.com/Nick-cave-and-the-bad-seeds-the-lyre-of-orpheus-lyrics
J'ai l'esprit tellement déformé par l'informatique que quand j'ai vu :
O Mama O Mama
je me suis dit qu'il fallait cliquer sur l'un ou l'autre des deux boutons et je me suis demandé lequel, vu que le texte était identique dans les deux cas. 🙄
(en plus, quand on clique, ça ne marche pas).