Bonjour,
Je dois faire un commentaire composé sur les Rêveries du promeneur solitaire de Rousseau or cet exercice n'est vraiment pas mon fort. C'est la raison pour laquelle je me permets de demander une aide de votre part.
Voici le texte :
Voici mon plan :
I. L'exacerbation des sentiments de l'auteur liée à la vision de son île
a) Le lyrisme
b) L'exaltation des sens
II. La vision de la nature
a) Une description laudative de la nature
b) Le parallèle entre ville et la campagne
III. La fuite du temps
a) Constat passé/présent
b) La tonalité élégiaque
J'aimerais que quelqu'un puisse juger ce plan et également me donner des conseils…
Merci d'avance !
Je dois faire un commentaire composé sur les Rêveries du promeneur solitaire de Rousseau or cet exercice n'est vraiment pas mon fort. C'est la raison pour laquelle je me permets de demander une aide de votre part.
Voici le texte :
De toutes les habitations où j'ai demeuré (et j'en ai eu de charmantes), aucune ne m'a rendu si véritablement heureux et ne m'a laissé de si tendres regrets que l'île de Saint-Pierre au milieu du lac de Bienne. Cette petite île qu'on appelle à Neuchâtel l'île de La Motte est bien peu connue, même en Suisse. Aucun voyageur, que je sache, n'en fait mention. Cependant elle est très agréable et singulièrement située pour le bonheur d'un homme qui aime à se circonscrire […]J'ai pu trouver cette problématique : Nous analyserons en quoi cet extrait est annonciateur du Romantisme.
Les rives du lac de Bienne sont plus sauvages et romantiques que celles du lac de Genève, parce que les rochers et les bois y bordent l'eau de plus près, mais elles ne sont pas moins riantes. S'il y a moins de culture de champs et de vignes, moins de villes et de maisons, il y aussi plus de verdure naturelle, plus de prairies, d'asiles ombragés de bocages, des contrastes plus fréquents et des accidents plus rapprochés. Comme il n'y a pas sur ces heureux bords de grandes routes commodes pour les voitures, le pays est peu fréquenté par les voyageurs, mais il est intéressant pour des contemplatifs solitaires qui aiment à s'enivrer à loisir des charmes de la nature, et à se recueillir dans un silence que ne trouble aucun autre bruit que le cri des aigles, le ramage entrecoupé de quelques oiseaux, et le roulement des torrents qui tombent de la montagne. […]
On ne m'a laissé passer guère que deux mois dans cette île, mais j'y aurais passé deux ans, deux siècles et toute l'éternité sans m'y ennuyer un moment, quoique je n'y eusse, avec ma compagne, d'autre société que celle du receveur, de sa femme et de ses domestiques, qui tous étaient à la vérité de très bonnes gens et rien de plus, mais c'était précisément ce qu'il me fallait. Je compte ces deux mois pour le temps le plus heureux de ma vie et tellement heureux qu'il m'eût suffi durant toute mon existence sans laisser naître un seul instant dans mon âme le désir d'un autre état.
Voici mon plan :
I. L'exacerbation des sentiments de l'auteur liée à la vision de son île
a) Le lyrisme
b) L'exaltation des sens
II. La vision de la nature
a) Une description laudative de la nature
b) Le parallèle entre ville et la campagne
III. La fuite du temps
a) Constat passé/présent
b) La tonalité élégiaque
J'aimerais que quelqu'un puisse juger ce plan et également me donner des conseils…
Merci d'avance !



