Bonjour,
mon prof de litterature m'a demandé de trouver un extrait du ''Miserables" (V.Hugo) qui est similaire à l'extrait du Vanka que j'ai ecrit si dessous… c'est pour voir sur les deux extraits les differences et les similarités entre les enfants qui travaillent, les enfants pauvres e.t.c…
Pourriez vous m'aider à trouver un extrait?
Merci Beaucoup!
P.S.: Pardonnez moi pour les fautes, mais je ne suis pas française.. merci
VANKA (extrait)
mon prof de litterature m'a demandé de trouver un extrait du ''Miserables" (V.Hugo) qui est similaire à l'extrait du Vanka que j'ai ecrit si dessous… c'est pour voir sur les deux extraits les differences et les similarités entre les enfants qui travaillent, les enfants pauvres e.t.c…
Pourriez vous m'aider à trouver un extrait?
Merci Beaucoup!
P.S.: Pardonnez moi pour les fautes, mais je ne suis pas française.. merci
VANKA (extrait)
«Et Moscou est une grande ville. Les maisons sont toutes des maisons de maître et il y a beaucoup de chevaux mais il n’y a pas de brebis et les chiens ne sont pas méchants. Les enfants ne chantent pas de chansons de Noël et on n’a pas le droit d’aller chanter avec le chœur de l’église et une fois j’ai vu dans la fenêtre d’une boutique des hameçons à vendre avec la ligne et pour tous les poissons, ils sont très solides, il y a même un hameçon qui serait bon pour un silure de seize kilos. Et j’ai vu des boutiques avec toute sorte de fusils comme ceux de Monsieur si bien qu’ils doivent coûter cent roubles chacun… Et dans les boucheries il y a maintenant des coqs de bruyère et gelinottes et des lièvres mais où on les tire les commis ne le disent pas.
«Cher grand-père, et quand les châtelains auront un arbre de Noël avec des friandises, prends pour moi une noix dorée et serre-la dans le petit coffre vert. Demande-la à mademoiselle Olga Ignatievna, dis-lui que c’est pour Vanka.»
Vanka soupira convulsivement et fixa de nouveau son regard sur la fenêtre. Il se rappela que son grand-père allait toujours dans les bois chercher l’arbre de Noël des châtelains et qu’il emmenait son petit-fils avec lui. L’heureux temps que c’était là! Le grand-père craquerait, et, pour les imiter, Vanka craquerait aussi.
Avant de couper un sapin, le grand-père fumait une pipe, prisait longuement, se moquait de Vanka qui avait froid… Les jeunes sapins, emmitouflés de givre, se dressaient, immobiles, se demandant lequel d’entre eux allait mourir. Soudain – d’ où venait-il? –, dévalant les tas de neige, un lièvre filait comme une flèche… Le grand-père ne pouvait s’empêcher de crier :
– Tiens –le, tiens-le… tiens-le! Ah! diable de courte-queue, va!
Le sapin, une fois abattu, le grand-père le traînait au château, où on se mettait à l’orner… Celle qui se donnait le plus de mal, c’était mademoiselle Olga Ignatievna, la préférée de Vanka. Quand Pélaguéïa , la mère de Vanka, était encore vivante et travaillait comme femme de chambre chez les châtelains, Olga Ignatievna donnait des bonbons à Vanka et, pour s’occuper, lui apprenait à lire, à écrire, à compter jusqu’à cent et même à danser le quadrille. Mais quand Pélaguéïa était morte, Vanka avait été relégué à la cuisine des domestiques, chez son grand-père, et, de là, à Moscou, chez le cordonnier Alakhine…
«Viens, cher grand-père, continuait Vanka, je te prie par le Christ de m’emmener d’ici. Aie pitié de moi malheureux orphelin car tout le monde me bat et j’ai une faim terrible et je me languis tant que je ne peux même pas le dire, je pleure tout le temps. Et aujourd’hui le patron m’a cogné sur la tête avec une forme à chaussure si bien que je suis tombé et j’ai eu du mal à m’en remettre. Ce n’est pas une vie que je mène, c’est pire qu’une vie de chien… Et aussi je salue Alona, Iégorka le borgne et le cocher, ne donne mon harmonica à personne. Je reste ton petit-fils Ivan Joukov, cher grand-père viens.»
Vanka plia en quatre la feuille couverte d’écriture, la glissa dans une enveloppe qu’il avait achetée la veille pour un kopek… Après quelque réflexion, il trempa sa plume et écrivit l’adresse :
À grand-père, au village.
Puis il se gratta, réfléchit encore et ajouta : À Konstantine Makarytch. Content qu’on ne l’eût pas empêché d’écrire, il mit son bonnet, et, sans enfiler de pelisse, se précipita en chemise dans la rue…
Les bouchers qu’il avait interrogés la veille lui avaient dit qu’on mettait les lettres dans les boîtes aux lettres et que, de là, des troïkas de poste avec des cochers ivres et des clochettes sonores les emportaient par tout le pays. Vanka courut à la première boîte et fourra sa précieuse lettre dans la fente…
Bercé de doux espoirs, une heure plus tard il dormait profondément. Il rêvait d’un poêle. Sur le saillant fait pour y dormir était assis son grand-père, ses pieds nus pendaient, et il lisait la lettre aux cuisinières… Anguille allait et venait près du poêle en agitant la queue…



