Bonjour voila j'ai un commentaire à faire sur le poème "A george sand" de Musset
Mon plan pour le grand II est :
II - de sentiments personnel au lyrisme universel
a) sentiments personnels
b) le lyrisme universel
Le problème c'est que je ne sais pas quoi mettre dans ces sous-partie, pouvez-vous m'aider svp ? 🙂
IV
Il faudra bien t'y faire à cette solitude,
Pauvre coeur insensé, tout prêt à se rouvrir,
Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir.
Il faudra bien t'y faire ; et sois sûr que l'étude,
La veille et le travail ne pourront te guérir.
Tu vas, pendant longtemps, faire un métier bien rude,
Toi, pauvre enfant gâté, qui n'as pas l'habitude
D'attendre vainement et sans rien voir venir.
Et pourtant, ô mon coeur, quand tu l'auras perdue,
Si tu vas quelque part attendre sa venue,
Sur la plage déserte en vain tu l'attendras.
Car c'est toi qu'elle fuit de contrée en contrée,
Cherchant sur cette terre une tombe ignorée,
Dans quelque triste lieu qu'on ne te dira pas.
pour le a) mais des champs lexicaux pour le prouver , et explique le
pour le b) pense a expliquer le lyrisme universel en donnant une définition et donne en suite des exemples
Justement je trouve pas de définition pour le lyrisme universel :/ pouvez-vous m'éclairer ?
On pourrait avoir le texte ? Il y a un paquet de lettres de Musset à Sand !
Il ne s'agit pas d'une lettre, mais sans doute de ce poème :
A George Sand
I
Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,
Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu !
J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.
Eh bien, deux mots de toi m'ont fait le roi du monde,
Mets la main sur mon coeur, sa blessure est profonde ;
Élargis-la, bel ange, et qu'il en soit brisé !
Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse,
N'a sur des yeux plus noirs bu la céleste ivresse,
Nul sur un plus beau front ne t'a jamais baisé !
II
Telle de l'Angelus, la cloche matinale
Fait dans les carrefours hurler les chiens errants,
Tel ton luth chaste et pur, trempé dans l'eau lustrale,
Ô George, a fait pousser de hideux aboiements,
Mais quand les vents sifflaient sur ta muse au front pâle,
Tu n'as pu renouer tes longs cheveux flottants ;
Tu savais que Phébé, l'Étoile virginale
Qui soulève les mers, fait baver les serpents.
Tu n'as pas répondu, même par un sourire,
A ceux qui s'épuisaient en tourments inconnus,
Pour mettre un peu de fange autour de tes pieds nus.
Comme Desdémona, t'inclinant sur ta lyre,
Quand l'orage a passé tu n'as pas écouté,
Et tes grands yeux rêveurs ne s'en sont pas douté.
III
Puisque votre moulin tourne avec tous les vents,
Allez, braves humains, où le vent vous entraîne ;
Jouez, en bons bouffons, la comédie humaine ;
Je vous ai trop connus pour être de vos gens.
Ne croyez pourtant pas qu'en quittant votre scène,
Je garde contre vous ni colère ni haine,
Vous qui m'avez fait vieux peut-être avant le temps ;
Peu d'entre vous sont bons, moins encor sont méchants.
Et nous, vivons à l'ombre, ô ma belle maîtresse !
Faisons-nous des amours qui n'aient pas de vieillesse ;
Que l'on dise de nous, quand nous mourrons tous deux :
Ils n'ont jamais connu la crainte ni l'envie ;
Voilà le sentier vert où, durant cette vie,
En se parlant tout bas, ils souriaient entre eux.
IV
Il faudra bien t'y faire à cette solitude,
Pauvre coeur insensé, tout prêt à se rouvrir,
Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir.
Il faudra bien t'y faire ; et sois sûr que l'étude,
La veille et le travail ne pourront te guérir.
Tu vas, pendant longtemps, faire un métier bien rude,
Toi, pauvre enfant gâté, qui n'as pas l'habitude
D'attendre vainement et sans rien voir venir.
Et pourtant, ô mon coeur, quand tu l'auras perdue,
Si tu vas quelque part attendre sa venue,
Sur la plage déserte en vain tu l'attendras.
Car c'est toi qu'elle fuit de contrée en contrée,
Cherchant sur cette terre une tombe ignorée,
Dans quelque triste lieu qu'on ne te dira pas.
V
Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus
De tout ce que mon coeur renfermait de tendresse,
Quand, dans nuit profonde, ô ma belle maîtresse,
Je venais en pleurant tomber dans tes bras nus !
La mémoire en est morte, un jour te l'a ravie
Et cet amour si doux, qui faisait sur la vie
Glisser dans un baiser nos deux coeurs confondus,
Toi qui me l'as appris, tu ne t'en souviens plus.
VI
Porte ta vie ailleurs, ô toi qui fus ma vie ;
Verse ailleurs ce trésor que j'avais pour tout bien.
Va chercher d'autres lieux, toi qui fus ma patrie,
Va fleurir, ô soleil, ô ma belle chérie,
Fais riche un autre amour et souviens-toi du mien.
Laisse mon souvenir te suivre loin de France ;
Qu'il parte sur ton coeur, pauvre bouquet fané,
Lorsque tu l'as cueilli, j'ai connu l'Espérance,
Je croyais au bonheur, et toute ma souffrance
Est de l'avoir perdu sans te l'avoir donné.
Alfred de Musset
C'est bien celui-ci, Thomass ?
C'est le IV dans la liste que tu as donné ! 🙂
je pense que tu dois avoir la définition dans tes manuels de français pour le lyrisme universel
Bonsoir à tous ! 🙂
Je n'ai pas très bien compris comment faire un corpus, que doit-on mettre dans l'introduction ?
Faut-il annoncer le plan même si on utilise le plan synthétique ?
Le point commun des 3 poèmes est la souffrance en amour que subit chaque auteur. La question est Quels sont les différents destinataires de ces poèmes ?
Comment dois-je répondre ?!
S'adresser à son cœur en disant "tu" n'es pas une fuite de la réalité, mais un moyen, au contraire, de prendre de la distance, d'objectiver en somme la situation.
Il y a de bonnes choses dans ton analyse, travaille encore.
Bonjour j'ai un petit soucis, j'ai besoin d'aide pour trouver les axes du poèmes d'Alfred de Musset "A Georges Sand" !
J'ai eu l'idée de:
I. Le lyrisme
je donne une courte définition du lyrisme
a) Une énonciation peu ordinaire
-> dans laquelle je dis qu'il parle à son coeur avec le "tu" car il fuit la réalité
Puis qu'il parle de Georges Sand avec "elle" qui le fuit
b) Les sentiments d'Alfred de Musset
-> je donne le champ lexical de la tristesse, la douleur (seulement je ne sais pas l'expliquer!)
II. La rupture
Est-ce bien ?
Par contre je ne sais pas quoi mettre en sous-parties, mais j'ai des exemples comme:
-Vocabulaire dépréciatif et rythme lent(je ne sais pas les expliquer)
- dans les deux 1eres strophes Musset à son coeur ,et non à lui même, comme si la rupture était de sa faute
et dans les deux dernières strophes il introduit Georges Sand
Voilà, quelqu'un peut m'aider ? hmm
Faut-il que je dise que c'est un sonnet ? avec des alexandrins ? et des rimes embrasées ??
Le poème:
Il faudra bien t'y faire à cette solitude,
Pauvre coeur insensé, tout prêt à se rouvrir,
Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir.
Il faudra bien t'y faire; et sois sûr que l'étude,
La veille et le travail ne pourront te guérir.
Tu vas, pendant longtemps, faire un métier bien rude,
Toi, pauvre enfant gâté, qui n'as pas l'habitude
D'attendre vainement et sans rien voir venir.
Et pourtant, ô mon coeur, quand tu l'auras perdue,
Si tu vas quelque part attendre sa venue,
Sur la plage déserte en vain tu l'attendras.
Car c'est toi qu'elle fuit de contrée en contrée,
Cherchant sur cette terre une tombe ignorée,
Dans quelque triste lieu qu'on ne te dira pas.
je dis qu'il parle à son coeur avec le "tu" car il fuit la réalité
FanDixhuit vient de te faire remarquer que c'était inexact…
Tu n'as pas lu sa réponse ?
J'ai eu un problème avec mon ordinateur..
Quelqu'un peut-il m'aider à terminer car c'est pour lundi et j'ai bcp de mal …
Comment je peut expliquer le champ lexical ??
Dans mon II je peux mettre a) la souffrance de l'auteur ? et en explication je met le voc dépréciatif ?!
Et le b) ? Bonjour à tous ! 🙂
Je n'ai pas très bien compris comment faire un corpus, que doit-on mettre dans l'introduction ?
Faut-il annoncer le plan même si on utilise le plan synthétique ?
Le point commun des 3 poèmes est la souffrance en amour que subit chaque auteur. La question est Quels sont les différents destinataires de ces poèmes ?
Comment dois-je répondre ?!
Jehan a écrit :je dis qu'il parle à son coeur avec le "tu" car il fuit la réalité
FanDixhuit vient de te faire remarquer que c'était inexact…
Tu n'as pas lu sa réponse ?
Ma réponse a disparu, voilà qui est bien regrettable.