Bonjour à tous,
Je voulais avoir quelques petits conseils sur l'orientation de mon commentaire ou même avoir des conseils pour m'aider à mieux saisir la subtilité du texte.
Voici mon plan :
I ) Tout en analysant la structure du texte je cartériserai l'argumentation de Pauline.
1) évolution des sentiments avec une gradation croissante.
2) réponse de Polyeucte qui s'oppose à celle de Pauline.
II) le bonheur céleste de Polyeucte.
Voici l'extrait du texte :
Je voulais avoir quelques petits conseils sur l'orientation de mon commentaire ou même avoir des conseils pour m'aider à mieux saisir la subtilité du texte.
Voici mon plan :
I ) Tout en analysant la structure du texte je cartériserai l'argumentation de Pauline.
1) évolution des sentiments avec une gradation croissante.
2) réponse de Polyeucte qui s'oppose à celle de Pauline.
II) le bonheur céleste de Polyeucte.
Voici l'extrait du texte :
Polyeucte.merci d'avance je dois passer à l'oral sur ce texte et je voulais savoir si à l'oral il est possible de faire une étude juxtalinéaire tout en dégagant des centres d'interêts ?
Madame, quel dessein vous fait me demander ?
Est-ce pour me combattre, ou pour me seconder ?
Cet effort généreux de votre amour parfaite
Vient-il à mon secours, vient-il à ma défaite ?
Apportez-vous ici la haine, ou l'amitié,
Comme mon ennemie, ou ma chère moitié ?
Pauline.
Vous n'avez point ici d'ennemi que vous-même :
Seul vous vous haïssez, lorsque chacun vous aime ;
Seul vous exécutez tout ce que j'ai rêvé :
Ne veuillez pas vous perdre, et vous êtes sauvé.
À quelque extrémité que votre crime passe,
Vous êtes innocent si vous vous faites grâce.
Daignez considérer le sang dont vous sortez,
Vos grandes actions, vos rares qualités :
Chéri de tout le peuple, estimé chez le prince,
Gendre du gouverneur de toute la province ;
Je ne vous compte à rien le nom de mon époux :
C'est un bonheur pour moi qui n'est pas grand pour vous ;
Mais après vos exploits, après votre naissance,
Après votre pouvoir, voyez notre espérance,
Et n'abandonnez pas à la main d'un bourreau
Ce qu'à nos justes voeux promet un sort si beau.
Polyeucte.
Je considère plus ; je sais mes avantages,
Et l'espoir que sur eux forment les grands courages :
Ils n'aspirent enfin qu'à des biens passagers,
Que troublent les soucis, que suivent les dangers ;
La mort nous les ravit, la fortune s'en joue ;
Aujourd'hui dans le trône, et demain dans la boue ;
Et leur plus haut éclat fait tant de mécontents,
Que peu de vos Césars en ont joui longtemps.
J'ai de l'ambition, mais plus noble et plus belle :
Cette grandeur périt, j'en veux une immortelle,
Un bonheur assuré, sans mesure et sans fin,
Au-dessus de l'envie, au-dessus du destin.



