Hypokhâgne : trop de travail ?

La filière littéraire

18 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, bonjour

je suis en Terminale ES et je souhaiterais faire une cpge A/L l'année prochaine; mon premier vœu vise la prépa edouard Herriot à Lyon.
J'aimerais savoir si certain d'entre vous en prépa (et peut être par chance en prépa à herriot) pourraient répondre à ces deux petites question qui découlent (un chouilla) d'un légère angoisse 😜

- la prépa est ce vraiment le "bagne"? J'aime bien être libre et faire la fête n'est pas ce qui me déplait surtout dans une ville comme Lyon. Devrais je bannir cela au profit du boulot ?

- Les équivalences en Fac: en quoi cela consiste (en gros) car je n'ai pour l'instant pas envie de passer les concours

Merci d'avance 😉
ad189514 a écrit :-Les équivalences en Fac: en quoi cela consiste (en gros) car je n'ai pour l'instant pas envie de passer les concours
Chaque année universitaire européenne mène à l'obtention d'un certain nombre de crédits (ECTS). Au fil de son parcours dans l'enseignement supérieur, un élève accumule des crédits, qui correspondent à une progression dans un système uniformisé, fondé sur une division en trois parties : la Licence (Bachelor's Degree), le Master (Master's Degree) et le Doctorat (Philosophy Doctorate) — c'est le système LMD/BMPhD.

Historiquement, les CPGE sont une institution peu perméable aux influences extérieures mais, pour ne pas menacer le parcours des étudiants qui n'intègrent pas les grandes écoles (c'est-à-dire, pour le cas qui nous occupe, l'immense majorité des étudiants) mais également pour intégrer ces mêmes grandes écoles au système européen, les équivalences ont été mises en place, qui assurent une continuité de principe entre l'enseignement proposé en classes préparatoires et l'enseignement proposé à l'université.

En d'autres termes, cela signifie qu'une année de classes préparatoires vaut autant d'ECTS qu'une année universitaire — en théorie. En théorie, parce que seuls les établissements d'enseignement supérieur (pour faire vite, les universités) sont habilités à délivrer des ECTS. Les lycées sont donc contraints de passer des accords avec les universités : ce sont les universités et non les lycées qui délivrent, à la fin d'une année de classes préparatoires, les ECTS et donc l'équivalence d'une année universitaire.

L'usage le plus répandu est d'accorder, à l'issue de l'année de Lettres Supérieures/Hypokhâgnes, une équivalence pour une année universitaire L1, correspondant à une matière que l'étudiant aurait suivi au sein de sa formation (et qui aura été officiellement décrite dans le descriptif de formation proposé par le lycée à l'université) et dans laquelle il n'aura pas eu de faiblesses particulières (on ne lui demande pas d'être bon). Il peut arriver qu'un étudiant se voit délivrer deux équivalences L1 (par exemple, Lettres Modernes et Philosophie) voire, dans des cas très rares, trois équivalences L1 (impliquant généralement une équivalence Géographie et une équivalence Histoire).

A l'issue de la Première Supérieure/Khâgne, une équivalence pour l'année universitaire L2 est accordée à l'étudiant dans le domaine de sa spécialité, qui est généralement le même que celui dans lequel il a obtenu une équivalence L1. A l'issue d'une seconde année de Première Supérieure/Khûbe, une équivalence pour l'année L3 peut être accordée à l'étudiant, toujours dans le domaine de la spécialité.

Ces équivalences correspondent aux années universitaires associées mais ne sont pas identiques. Un Khâgneux Khûbe qui aura obtenu une équivalence L3 pourra entrer en M1 mais ne disposera pas de Licence. S'il choisit d'arrêter sa formation dans l'enseignement supérieur, il sera donc sans diplôme. Naturellement, un Khâgneux qui aurait obtenu une équivalence L2 et aurait suivi la L3 à l'université obtiendrait une Licence à proprement parler.

Il peut arriver que les accords passés entre un lycée et une université imposent certaines obligations aux étudiants, pour l'obtention des équivalences, qui peuvent aller de l'inscription administrative dans l'université concerné (exonérée ou non des droits) au passage de certains examens (sessions complètes, allégées ou simple entretien). C'est rarement le cas pour les équivalences L1 et L2, mais la chose est plus fréquente pour les équivalences L3.

En théorie, l'université est souveraine dans la distribution des équivalences (et c'est bien normal). Cependant, en pratique, c'est le conseil de classe qui émet un avis favorable ou défavorable sur des voeux formulés par l'étudiant et l'université suit l'avis du conseil de classe. Les équivalences sont rarement refusées pour deux bonnes raisons : d'abord, l'étudiant est guidé par l'équipe pédagogique au moment de la formulation de ses voeux et ne formule jamais des voeux qu'il serait impossible de satisfaire et ensuite, l'université se fonde sur des critères universitaires, moins exigeants (supposément) que ceux des classes préparatoires.

Dernier point particulier : la sous-admissibilité au concours de l'Ecole Normale Supérieure donne le droit à une équivalence universelle. L'équivalence universelle est un nombre d'ECTS que l'étudiant peut dépenser dans la matière de son choix (à condition qu'elle soit inscrite à son descriptif de formation) pour obtenir une équivalence L2 dans un autre domaine que sa spécialité, ce qui sert, généralement, à entamer une double licence à la sortie de classes préparatoires.
Tu devrais lire les autres discussions sur ce thème pour te faire une idée. Si tu ne vises pas l'ENS ce n'est pas "le bagne", mais il faut quand même intégrer l'idée que tu devras laisser les fêtes et sorties nombreuses un peu entre parenthèses, même si tu n'arrêtes pas totalement, mais sinon il sera bien difficile d'y rester l'année entière. Personnellement je sortais encore le samedi soir, mais le reste de la semaine je n'y arrivais pas, sous peine de me prendre des 04 et des 05 aux devoirs suivants et d'avoir du mal à suivre en cours. Après chaque personne est différente, mais il est évident que ce n'est pas lors de ces deux années que tu pourras le plus t'éclater. Ceci dit on se rattrape bien en fac ensuite, car le rythme paraît bien cool, et les notes remontent soudainement !
Salut ad189514,

Alors tout d'abord la prépa ce n'est pas le "bagne". Après quand tu t'inscris en prépa, tu sais que tu t'engages pour un an voire trois ans pour les plus téméraires d'entre nous. Ce n'est pas les années où on fait le plus la fête. En hypokhâgne je sortais le samedi soir même si cette année avec la khâgne et le concours je sors beaucoup moins. Mais c'est important que tu sortes et que tu vois des gens ou que tu fasses un sport pour ne pas perdre pied. C'est ce qui te permet d'avoir un certain équilibre. Après je connais des gens de ma classe qui sortent 2 à trois fois par semaine tandis que d'autres ne sortent pas du tout. Donc tu verras ça quand tu y seras. Et puis ça dépend aussi de tes objectifs.

Pour les équivalences je rajouterais une chose :
- il est possible d'avoir une équivalence universelle en sortant d'hypokhâgne.

Par ailleurs, il est rare que les étudiants n'obtiennent pas d'équivalence complète.
Bonjour,
Je suis en prépa au Lycée Edouard Herriot. Je pense qu'on t'as déjà assez bien répondu pour les équivalences, quant à moi je peux te parler de l'ambiance.
La prépa ce n'est PAS du tout le bagne. Je rigole beaucoup, mais alors vraiment beaucoup cette année. On sort, pas beaucoup certes, mais on sait s'aménager de temps en temps des soirées pour souffler. Il faut que tu saches que c'est essentiel. Si je n'avais pas rencontré ces personnes avec qui je m'entends si bien et avec qui je sais décompresser, je pense que je vivrais la prépa radicalement différent. Les profs, dès le premier jour, nous ont encouragés à travailler en groupe, à créer des relations fortes, sans quoi nous ne tiendrons pas. Après je ne te cache pas qu'il y a des moments rudes où le travail semble beaucoup trop important, les notes parfois faibles. Mais globalement, ce n'est pas si terrible que ça.
Si tu as des questions, n'hésite pas.
Valsesmélancoliques, tu apportes un point de vue important, car tu as eu la chance de tomber dans un groupe qui aime rire et décompresser, donc vous pouvez doser ensemble quand vous sortez, quand vous vous détendez, etc. en fonction de votre programme. Moi j'étais dans une classe très très très sérieuse en hypo, et quand je sortais c'était avec des gens de fac. Donc le décalage était énorme, car mes potes commençaient à 10 heures le lendemain, avaient peu de boulot, du temps pour le faire, etc. Moi le lendemain j'avais une journée de barge et il fallait tenir le choc, pendant qu'eux faisaient la grasse mat'. Donc j'ai vite arrêté.
En revanche en khâgne, j'ai eu un groupe plus sympa, et les repas du soir étaient pleins de fous-rires, tout comme notre temps de travail commun, c'était moins pesant.
Bonjour tout le monde,

Je suis actuellement en Terminale Littéraire et comme beaucoup d'autres me pose beaucoup de questions à propos de l'année prochaine! J'aimerais entrer en hypokhâgne et j'ai plusieurs questions concernant ce sujet!

Tout d'abord, je suis, évidemment prête à travailler mais j'ai également beaucoup de loisirs et me demande donc quel temps l'on peut se permettre, lorqu'on est en prépa d'accorder à ceux-ci (nombre d'heure(s) par semaine, WE)?

De plus, selon l'opinion commune, la dose de travail nécessaire en prépa est colossale et l'ambiance n'y est pas toujours conviviale, qu'en pensez vous ?

Ensuite mes questions concernent les établissements, j'ai actuellement un niveau assez correct (14,5 demoyenne) mais surtout de bonnes appréciations. De ce fait j'ai demandé plusieurs lycées et j'aimerais votre avis sur le niveau requis pour y entrer et, pour ceux quile sauraient, sur l'ambiance qui y règne. Ceux ci sont :
-Lycée du Parc à Lyon
-Lycée Molière à Paris
-Lycée Victor Hugo à Paris
-Lycée Edouard Herriot à Lyon

Enfin, j'aimerais savoir pour ceux qui ont été en prépa, ce que ça leur a apporté et s'ils regrettent ou non ce choix.

Merci beaucoup de votre aide et pardonnez mes questions trop nombreuses!
Bonjour,

Je pense que ta part de loisirs diminuera considérablement, en un sens, c'est nécessaire. Si tu prépares vraiment Ulm ou Lyon, ils disparaitront peut-être, ce n'est pas pour t'inquiéter, mais la plupart délaissent de nombreuses activités au profit des études. Cependant, et c'est une chose saine, garder une activité comme "évasion" hebdomadaire reste tout à fait envisageable, et surtout, salutaire !

J'ai arrêté la musique, le sport, les sorties et musées EN SEMAINE et j'utilise, comme beaucoup, tout mon samedi à travailler, mais je pense qu'en hypokhâgne, si tu t'avances bien, tu peux passer un jour entier de repos, ou t'octroyer tous les samedis soirs. Chacun son moment, chacun sa bulle.

Mon expérience a confirmé le stéréotype suivant : les petites prépas sont chaleureuses, solidaires et agréables, les prépas plus grandes sont stressantes, froides, individualistes et un peu sectaires. Je sais qu'il n'en est pas ainsi pour toutes les prépas, cela dépend de l'ambiance, de la promotion, des options. Mais c'est pourtant exactement ce que j'ai vécu.

Je ne regrette ni ma première année de prépa - si belle, si enrichissante intellectuellement et plus que tout, humainement -, je fais tout pour ne pas regretter celle-ci, elle m'aura appris la résistance, l'endurance et les coups. Je tenterai d'ailleurs une troisième année.
Si tant de khâgnes khûbent, c'est qu'il y a quelque chose à trouver dans cette filière, rassure-toi. 🙂
Dans mon cas, je faisais encore de la danse une fois par semaine (1h30 par semaine) l'année dernière. Mais cette année j'ai préféré arrêter pour me concentrer sur les concours. Ceci dit ça ne m'empêche pas de m'accorder quelques heures pour m'aérer l'esprit ou profiter de ma famille. Je vais voir des pièces de théâtre, je vois mes amis mais souvent je m'organise en avance pour ne pas avoir de problème dans mon planning. En hypokhâgne, tu as davantage moyen d'aménager ton temps et en plus tu as deux heures de sport par semaine dans ton emploi du temps (dans mon cas ces heures étaient obligatoires).

Je suis dans une petite prépa car j'ai fait ce choix et c'est vrai que ma prépa est chaleureuse, agréable et peut-être moins stressante même si le niveau demandé est élevé. Mais il arrive des fois que l'ambiance soit très mauvaise dans des petites prépas (avec une forte compétition entre les élèves) ou qu'à l'inverse l'ambiance soit très bonne dans une prépa plus grande. Tu ne peux pas savoir tout ça à l'avance.

Mon année d'hypokhâgne a été vraiment enrichissante et m'a beaucoup apporté tant au niveau intellectuel que personnel. Ça rend plus mature et cela te permet d'approfondir vraiment les choses, de développer une façon de réfléchir particulière, de devenir plus endurant avec des épreuves de six heures. Et je pense que tout cela sera utile pour toute la vie. Concernant cette année en khâgne lettres modernes je ne regrette pas non plus. Déjà car je peux vraiment approfondir une matière qui me tient à cœur et ensuite parce que cette année la prépa m'a appris à devenir vraiment plus forte en me poussant par-delà mes limites et à surmonter d'autres éléments. Là encore je ne regrette pas car quel enrichissement personnel ! Pour moi, ce sera ma dernière année car je n'ai pas le désir de khûber. Une page se tourne mais d'autres horizons se présentent ! En tout cas, cette filière apporte tellement de choses qu'il est rare que les gens ne sortent pas grandis de cette expérience ou ne disent que du mal de leurs années de prépa.
Merci beaucoup!! Vos réponses me soulagent grandement étant donné la haine avec laquelle certains présentent la prépa. Savoir que des loisirs et des sorties en soirées sont possibles sont très importants pour moi.
C'est également l'aspect enrichissant que vous me décrivez qui m'attire dans les prépas, selon tous les élèves ces années dont très bénéfiques.
J'aurais une dernière question qui concerne les lycées spécifiquement; connaissez vous le niveau requis pour entrer au lycée Molière à Paris (moyenne par semestre, appréciations) ?
Et celui pour rentrer au lycée Edouard Herriot à Lyon ?
Re-merci d'avance!
àunepassante a écrit :la haine avec laquelle certains présentent la prépa.
J'espère que vous ne faites pas allusion aux propos tenus sur ce forum, qui me semblent plus mesurés que cela. Des avis se sont exprimés ici, dans de nombreuses discussions, pour témoigner d'une difficulté pour certains à vivre la classe préparatoire, pendant celle-ci ou après l'avoir quittée. Parfois même après avoir intégré l'ENS. Et pour certains, cette difficulté se transforme en une impossibilité et se solde par un abandon (toujours subi, jamais vraiment vécu de gaité de coeur, et souvent suivi de regrets, me semble-t-il). J'ai noté pour ma part, et je note encore chaque jour, une grande ambivalence chez ceux qui, pour une raison ou une autre, sont amenés à "critiquer" ce système (du type "si c'était à refaire, je le referai" ou "malgré tout ce que la prépa m'a apporté", de l'"immense somme de connaissances acquises" à de "meilleures méthodes de travail" à encore "une jolie ligne sur le CV" ou "des espoirs de mieux réussir la suite des études", etc).
Se poser des questions sur un éventuel aménagement de ce système -peut-être à la lumière de ce qui se fait ailleurs-, se pencher sur les questions de "mieux-être" en prépa, entendre ce que chacun a à en dire (la souffrance des uns, la fierté des autres, les réserves de certains, l'enthousiasme d'autres encore), avec respect et humanité, ce n'est pas en parler "avec haine". Je n'ai pour ma part pas de "sentiments" envers la classe préparatoire. Mais j'ai un avis.
j'ignore quel est ton niveau ni quelles sont tes capacités de travail actuelles mais dis-toi qu'il n'y a rien d'insurmontable à condition de se préparer à une année de sous-marin !
Il est certain que tu ne pourras pas participer à la "vie estudiantine" ni à toutes les festivités familiales de l'année , toutefois ce n'est qu'une année ( deux si tu passes en khâgne). Ce n'est pas impossible, pour ma part j'ai même demandé à "cuber" car le programme de l'année suivante me plaisait énormément. !
bon courage.
Jeanne Héloïse, je ne faisais en aucune manière allusion aux propos tenus sur ce forum, nul besoin de s'alerter.
J'ai peut-être employé un terme trop fort mais je pensais plutôt à la réaction des gens lorsqu'on leur dit que l'on veut aller en CPGE. Aucune des réactions sur ce forum ne m'a paru "haineuse" pas d'affolement.
D'accord. Je ne suis pas affolée. 🙂 Mais je trouve que ce sujet est assez délicat : il y a sur le forum beaucoup de gens qui vivent des classes préparatoires (des professeurs), ou aspirent à y enseigner un jour (des élèves, des agrégés, des normaliens). Il y a aussi des élèves de CPGE qui s'y épanouissent et en gardent un bon souvenir, et il y a malheureusement aussi des personnes qui ont vécu une mauvaise expérience et l'ont racontée avec dignité et sensibilité. Et assez douloureusement pour certains. Et j'ai été un peu choquée en imaginant que les propos de ces derniers risquaient d'être caricaturés par le terme "haine", qui ne correspond pas à mon avis à leur état d'esprit. Merci de cette petite mise au point 😉…
Faites votre choix en pensant que vous voulez y réussir et y être heureuse (le plus possible), tout en gardant à l'esprit qu'il y a un petit risque que ce système ne vous convienne pas (car, de fait, il ne convient pas à tout le monde).
Bonsoir à vous tous,
Je suis une lectrice depuis quelques temps de tous les petits messages bien intéressants de ce forum, aujourd'hui, je viens y poser ma petite question.
Ce sujet évoque une des questions que je me pose : le temps de loisir en hypokhâgne.

Étant en terminale Littéraire option théâtre, post bac, les choix patati patata (vous connaissez tous, ou presque, ce moment si déterminant)… J'hésitais entre une licence de lettre/théâtre à Paris 3 ou bien une hypokhâgne (pour moi ce serait Victor Hugo, Molière, Claude Monet ou Édouard Herriot).
Finalement je pense que l'Université c'est trop "libre" pour moi, pour l'instant, je préférerais donc une prépa afin d'être encadrée scolairement.
Le problème est que je voudrais m'inscrire à un conservatoire de théâtre. Il faut compter environ 4h de théâtre par semaine.

Est-ce que m'inscrire à un conservatoire en parallèle est dans la mesure du raisonnable ? Est-ce trop ambitieux ?
4h de théâtre par semaine, cela me semble tout à fait raisonnable et possible pendant ton hypokhâgne.
Ce sera simplement une question d'organisation, afin de tout concilier au mieux!
Confirmé. 🙂
Merci ! Je le tenterai donc, au risque d'arrêter en cours de route. Mais je pense que ça me donnera un rythme de travail et surtout c'est une manière de me mettre dans une petite bulle et de respirer.