Bonjour,
Dans sa pièce "Dans la solitude des champs de coton", Koltès écrit :
Patrice Pavis, dans son ouvrage sur le théâtre contemporain, explique que l'auteur a peut-être voulu éviter l'homophonie avec "puce". L'explication ne me semble pas convaincante : qui s'aventure dans l'imparfait du subjonctif doit s'attendre à ce type d'homophonie, c'est même l'une de ses caractéristiques.
J'aurais donc deux questions:
1) Comment interprétez-vous ce changement de temps dans la même phrase?
2) Est-il donc autorisé de changer ainsi de temps dans une même phrase? J'aurais en effet pensé qu'il fallait, une fois un choix fait, se tenir à la forme courante ou à la vieillotte.
Merci.
Dans sa pièce "Dans la solitude des champs de coton", Koltès écrit :
Il aurait d'ailleurs fallu que l'obscurité fût plus épaisse encore, et que je ne puisse rien apercevoir de votre visage; alors j'aurais, peut-être, pu me tromper sur la légitimité de votre présence et de l'écart qui s'accommodât au vôtre; mais quelle obscurité serait assez épaisse pour pour vous faire paraître moins obscur qu'elle?Je m'étonne du subjonctif présent coincé dans la même phrase entre deux imparfaits du subjonctif.
Patrice Pavis, dans son ouvrage sur le théâtre contemporain, explique que l'auteur a peut-être voulu éviter l'homophonie avec "puce". L'explication ne me semble pas convaincante : qui s'aventure dans l'imparfait du subjonctif doit s'attendre à ce type d'homophonie, c'est même l'une de ses caractéristiques.
J'aurais donc deux questions:
1) Comment interprétez-vous ce changement de temps dans la même phrase?
2) Est-il donc autorisé de changer ainsi de temps dans une même phrase? J'aurais en effet pensé qu'il fallait, une fois un choix fait, se tenir à la forme courante ou à la vieillotte.
Merci.



