Bonjour,
J'ai une dissertation à faire sur la citation de Baudelaire suivante :
Qu’est-ce qu’un poète, si ce n’est un traducteur, un déchiffreur ?
J'ai trouvé mon plan :
I) Qu'est-ce que le poète
II) Le poète un traducteur ?
III) Le poète un déchiffreur ?
Cependant, je bloque et n'arrive pas à trouver de poèmes pour expliquer ma partie 2 et 3. Dans la 2 j'ai juste mis Les rayons et les ombres de Victor Hugo, mais après je bloque.
Pourriez vous m'aider s'il vous plaît ? Merci d'avance.
EN faite ton plan, il est bien, mais l'erreur c'est de construire un plan en fonction des éléments de la question. Il faut quqe yon plan soit la synthèses de tes différentes idées trouvées sur le sujets.
Moi je te conseil, en montrant tout ce peut être autre qu'un poété qu'un d'chiffreur, un traducteur.
Le poété c'est aussi le porte parole du monde. C'est un révolté. Rimbeau. VOIR aussi les poétés engagés, Rrobert Desnos, Aragon,
A ouais, donc je pourrais en fait dans mon plan:
I) donner la définition d'un traducteur + déchiffreur et expliquer ce qui rejoint ces 2 mots
II) Ce que le poète peut être d'autre, comme tu dis porte parole du monde
C'est ça si je comprend bien? Parce que ouais en fait j'étais ciblée sur les 2 mots et je cherchai pas autour :s.
Merci de ton aide 🙂
Sur le rôle du poète et de la poésie, je te conseille cette
pageOui, c'est très maladroit de reprendre texto les éléments du sujet. C'est possible à l'oral où tu as peu de temps et où la formulation de la question peut induire des pistes de plan, mais peu conseillé à l'écrit.
Ce sujet, un peu complexe je trouve, pose le problème du rapport du poète au monde, au réel dont il propose finalement, si l'on en croit le postulat du sujet, une re-création.
En vrac, penser au poème "Correspondances" de Baudelaire, aux "Voyelles" de Rimbaud pour expliquer, en gros, le fait que le poète s'empare du réel pour l'intégrer à son imaginaire, à son alphabet. Je pense aussi à des poèmes d'Apollinaire qui "poétise" le réel… Je n'ai plus les titres en tête, tiens!
Moi, ce qui me parle le plus, c'est que le poète peut aussi être au coeur du réel, du monde (la poésie engagée) ou, au contraire, grosso modo, le renier pour faire de la poésie un langage propre (l'art pour l'art, le fameux sonnet en "x" de Mallarmé…) où la poésie se suffit en elle-même comme son propre langage, sa propre essence d'une certaine manière…
Séb