Bonjour,
Je suis une élève de Première L. J'ai un commentaire à faire sur un extrait de De la dignité de L'Homme. C'est un discours de Pic de la Mirandole de 1557.
J'ai des idées, des pistes mais je ne parviens pas à trouver de plan…
Et je n'ai rien trouvé, à part des connecteurs logiques, pour le troisième paragraphe.
Pourriez-vous m'aider pour le plan et pour le troisième paragraphe s'il vous plait?
Si vous avez des remarques ou d'autres idées faites moi-en part!
Merci 🙂
Humanisme
→ hô au centre
→ imprimerie/ écrits/ langues orientales/ Ouverture sur le monde
→ Retour aux bases/ Antiquité
Jeu de la langue
→ Arguments d’autorité
→ Marque la concession
→ Figures de styles
→ Connecteurs logiques
Je suis une élève de Première L. J'ai un commentaire à faire sur un extrait de De la dignité de L'Homme. C'est un discours de Pic de la Mirandole de 1557.
J'ai des idées, des pistes mais je ne parviens pas à trouver de plan…
Et je n'ai rien trouvé, à part des connecteurs logiques, pour le troisième paragraphe.
Pourriez-vous m'aider pour le plan et pour le troisième paragraphe s'il vous plait?
Si vous avez des remarques ou d'autres idées faites moi-en part!
Merci 🙂
Très vénérables Pères, j'ai lu dans les écrits des Arabes que le Sarrasin Abdallah, comme on lui demandait quel spectacle lui paraissait le plus digne d'admiration sur cette sorte de scène qu'est le monde, répondit qu'il n'y avait à ses yeux rien de plus admirable que l'homme. Pareille opinion est en plein accord avec l'exclamation de Mercure: «O Asclepius, c'est une grande merveille que l'être humain».Mes pistes
Réfléchissant au bien-fondé de ces assertions, je n'ai pas trouvé suffisante la foule de raisons qu'avancent, en faveur d'une supériorité de la nature humaine, une foule de penseurs: l'homme, disent-ils, est un intermédiaire entre les créatures, familier des êtres supérieurs, souverain des inférieurs, interprète de la nature - grâce à l'acuité de ses sens, à la perspicacité de sa raison, à la lumière de son intelligence -, situé entre l'éternel immobile et le flux du temps, copule ou plutôt hymen du monde selon les Perses, à peine inférieur aux anges selon le témoignage de David. De tels arguments sont certes de taille, mais ce ne sont pas les arguments fondamentaux, je veux dire ceux qui réclament à bon droit le privilège de la plus haute admiration. Car pourquoi ne pas admirer davantage les anges eux-mêmes et les bienheureux choeurs du ciel ?
Finalement, j'ai cru comprendre pourquoi l'homme est le mieux loti des êtres animés, digne par conséquent de toute admiration, et quelle est en fin de compte cette noble condition qui lui est échue dans l'ordre de l'univers, où non seulement les bêtes pourraient l'envier, mais les astres, ainsi que les esprits de l'au-delà. Chose incroyable et merveilleuse! Comment ne le serait-elle pas, puisque de ce fait l'homme est à juste titre proclamé et réputé une grande grande merveille, un être décidément admirable? Mais ce qu'est cette condition, Pères, veuillez l'entendre de ma bouche; prêtez-moi une oreille bienveillante et ayez la bonté de me pardonner ce discours.
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