Voltaire, Micromégas, chapitre 3 - Nos deux philosophes étaient prêts à s’embarquer dans l’atmosphèr

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, je suis en seconde et en devoir maison j'ai eu par ma prof de français un commentaire littéraire sur le chapitre 3 de Micromégas, et comme c'est mon premier commentaire j'ai beaucoup de mal à le faire surtout pour les parties a développer.
Voici le plan du développement: ( la premiere partie c'est ma prof qui l'a faite) ; II : Le portrait des protagonistes ; III : Une critique moqueuse.
Voila ! merci d'avance pour votre aide ! 😉
Pour mémoire voici le texte:
Chapitre troisième. Voyage des deux habitants de Sirius et de Saturne

Nos deux philosophes étaient prêts à s’embarquer dans l’atmosphère de Saturne avec une fort jolie provision d’instruments mathématiques, lorsque la maîtresse du Saturnien, qui en eut des nouvelles, vint en larmes faire ses remontrances. C’était une jolie petite brune qui n’avait que six cent soixante toises, mais qui réparait par bien des agréments la petitesse de sa taille. « Ah ! cruel ! s’écria-t-elle, après t’avoir résisté quinze cents ans, lorsque enfin je commençais à me rendre, quand j’ai à peine passé cent ans entre tes bras, tu me quittes pour aller voyager avec un géant d’un autre monde ; va, tu n’es qu’un curieux, tu n’as jamais eu d’amour : si tu étais un vrai Saturnien, tu serais fidèle. Où vas-tu courir ? Que veux-tu ? Nos cinq lunes sont moins errantes que toi, notre anneau est moins changeant. Voilà qui est fait, je n’aimerai jamais plus personne. » Le philosophe l’embrassa, pleura avec elle, tout philosophe qu’il était ; et la dame, après s’être pâmée, alla se consoler avec un petit- maître du pays.

Cependant nos deux curieux partirent ; ils sautèrent d’abord sur l’anneau, qu’ils trouvèrent assez plat, comme l’a fort bien deviné un illustre habitant de notre petit globe ; de là ils allèrent de lune en lune. Une comète passait tout auprès de la dernière ; ils s’élancèrent sur elle avec leurs domestiques et leurs instruments. Quand ils eurent fait environ cent cinquante millions de lieues, ils rencontrèrent les satellites de Jupiter. Ils passèrent dans Jupiter même, et y restèrent une année, pendant laquelle ils apprirent de fort beaux secrets qui seraient actuellement sous presse sans messieurs les inquisiteurs, qui ont trouvé quelques propositions un peu dures. Mais j’en ai lu le manuscrit dans la bibliothèque de l’illustre archevêque de…, qui m’a laissé voir ses livres avec cette générosité et cette bonté qu’on ne saurait assez louer.

Mais revenons à nos voyageurs. En sortant de Jupiter, ils traversèrent un espace d’environ cent millions de lieues, et ils côtoyèrent la planète de Mars, qui, comme on sait, est cinq fois plus petite que notre petit globe ; ils virent deux lunes qui servent à cette planète, et qui ont échappé aux regards de nos astronomes. Je sais bien que le père Castel écrira, et même assez plaisamment, contre l’existence de ces deux lunes ; mais je m’en rapporte à ceux qui raisonnent par analogie. Ces bons philosophes-là savent combien il serait difficile que Mars, qui est si loin du soleil, se passât à moins de deux lunes. Quoi qu’il en soit, nos gens trouvèrent cela si petit qu’ils craignirent de n’y pas trouver de quoi coucher, et ils passèrent leur chemin comme deux voyageurs qui dédaignent un mauvais cabaret de village et poussent jusqu’à la ville voisine. Mais le Sirien et son compagnon se repentirent bientôt. Ils allèrent longtemps, et ne trouvèrent rien. Enfin ils aperçurent une petite lueur : c’était la terre ; cela fit pitié à des gens qui venaient de Jupiter. Cependant, de peur de se repentir une seconde fois, ils résolurent de débarquer. Ils passèrent sur la queue de la comète, et, trouvant une aurore boréale toute prête, ils se mirent dedans, et arrivèrent à terre sur le bord septentrional de la mer Baltique, le cinq juillet mil sept cent trente-sept, nouveau style.
Pour moi la partie manquante serait "un conte philosophique" où l'on s'attachera à démontrer le ton du "conte" tout en précisant ses spécificités faisant de lui un conte philosophique.
Par ailleurs, je trouve que commenter un tel texte est sacrément inutile car il n y a pas de métaphore (même si le conte en entier en est une), pas d'images rien que du pur explicite. Aucune subtilité…sans vouloir dénigrer Voltaire mais commenter ca c'est vraiment bête et méchant 😮 .
Encore que dans le discours de la maîtresse du Saturnien il y ait comparaison des cinq lunes et de l'anneau avec l'amant volage…
Puis ce sont des planètes comparées à de simples gîtes d'étape…

Mais c'est surtout l'analyse des procédés ironiques qui importe, non ?
Je suis pas hyper forte en français donc oui c'est sur pour certains c'est simple mais ,pour d'autre ça demande plus de temps ! 🙂

Hm.. c'est possible je ne n'en sais rien, c'est trop compliquer on ne l'a meme pas travailler ni quoi que ce soit, je ne sais pas quoi répondre, merci pour les petites pistes !
Bonjour , je suis aussi un eleve de seconde et j'ai eut comme toi un commentaire litteraire a faire sur ce chapitre 3 . Sauf que moi , ma prof nous a donné les trois axes et a redigé l'axe 1 . les axes sont : un voyage singulier ; le portrait des protragonistes ; une critique moqueuse . j'aimerais savoir quelle problematique vous donneriez a ce chapitre , en respectant les axes de lecture .

merci a vous . j'ai deja mon idée de problematique mais j'aimerais en avoir d'autre pour voir si je vois la meme chose que les autres .


PS : vive rousseau
Bonjour, et bien ma prof a fait exactement pareil et j'ai les même axes, elle nous a donné les trois axes et en a rédiger qu'un seul.
j'ai déjà fais le deuxième axe ,
Par contre pour la deuxième partie j'ai parlé que de Micromégas et du Saturnien, tu as mis autre chose?
Et tu as parlé de quoi pour le dernier axe? tu t'es servi de quoi?
Pour la problematique je n'en suis pas sure du tout: Comment Voltaire arrive t-il a donner une impression de réalisme au conte philosophique?
Tu as mis quoi?
JenaVisualkey tu es dans quel lycée ?;
Salut, moi aussi j'ai eu ce travail à faire durant ces vacances, et je bloque pour l'axe III et la conclusion.
Il parait qu'il ne faut pas donner de titre aux axes : axe III une critique moqueuse, et je ne sais pas comment le reformuler pour introduire le développement du III
Merci.
Et pour la conclusion je bloque aussi, merci d'avance. 🙂
Bonjour, je dois faire une introduction et une partie du chapitre 3 de Micromégas de Volaire et je ne vois vraiment pas comment faire si quelqu'un pourrais m'aidé s'il vous plait? Et je dois le rendre mardi 28 février. Merci d'avance à la personne qui pourra m'aidé avant mardi. Tiny
Euh … je crois que nous sommes tous au lycée Albert Camus !? Donc si quelqu'un pourrait me dire quelques idées pour " une critique moqueuse " ça ne serait pas de refus !!
Eh ouais on ets tous a camus Et on a tous A[***], je pense ! Enfin, s'il vous plait, une bonne idée pour la critique moqueuses? Je bloque vraiment là ! Et la conclusion aussi 🙂 😂

Merci ! (Message édité)
Je pensais, a la relation du saturnien avec sa femme