Bonjour/bonsoir!
Ayant complètement raté mon écriture d'invention précédente, mon professeur me laisse une seconde chance avec cette dernière. J'ai rédigé l'ensemble mais ne suis pas convaincue (du tout) de mon travail. Je pense le retravailler un peu et rendrait ce que j'ai fait à mon professeur. Cependant, j'aurai aimé avoir vos avis sur mon travail, afin que je sache ce que je peux améliorer, modifier. Désolée par avance pour les fautes d'orthographes, j'ai tendance à en faire pas mal quand j'écris sur ordinateur. J'ai pioché deux de mes arguments sur une dissertation/un texte trouvé sur internet (je précise quand même)
Merci à vous!
La publicité a pu distraire l'oeil et l'esprit il y a une cinquantaine d'années. Depuis, elle a connu un essor effroyable, de façon à ce qu'on la trouve partout. Cette petite maligne envahie notre espace intime. Le matin, en allumant la radio, il n'est pas rare de tomber sur elle. De même lorsque vous allumez votre ordinateur afin de consulter vos emails: des pages de publicités s'affichent automatiquement. Qui n'a jamais ouvert l'une d'entre elles en cliquant pourtant sur la petite croix rouge dans le but de la fermer? On ne vous laisse plus le choix, et pire encore, en fonction de vos recherches Internet, certaines publicités apparaissent. Vous cherchez un nouveau bureau pour votre appartement? Des publictés ne manqueront pas de vous le rappeler. Votre boîte de reception étant vide, vous vous dirigez vers la télévision; la malicieuse n'a pas épargné cet espace, au contraire. Vous voilà assenés une fois encore d'une quantité inimaginables de publicités en tout genre. Déçu que votre programme ai été annulé pour un match de football, vous descendez ramasser le courrier. Publicité, publicité, publicité. Désormais, nous sommes habitués à cette intrusion quotidienne, on ne la remarque même plus, on ne l'écoute plus…et le danger est encore plus présent: en effet, lorsque l'on y prête attention, on fait appel à notre esprit critique et celà nous permet de prendre du recul sur ce qui nous est présenté. Mais dés lors qu'on ne la "voit" plus, le processus est inversé. Notre inconscient ne soumet pas les informations données à l'esprit critique, et le message transmis est reçu sans même que nous nous en apercevions. A force de répétition, une familiarité se crée entre l'objet promu et nous. Ainsi, nous savons avoir déjà entendu parler d'une marque, d'un objet, mais sans parvenir pour autant à se souvenir où ce dernier a été croisé. Généralement, ce phénomène nous insiste à avoir une attitude favorable vis-à-vis de l'objet dont il est question. Et puis, ne l'oublions pas, elle est fortement pointée du doigt et jugée en partie coupable de la société de consommation dans laquelle nous vivons. Elle insiste la population à acheter toujours plus, pour combler des besoins auxquels nous ne pensions même pas. On distingue alors deux grands types de besoins. Les besoins primaires, indispensables à l'Homme et à sa survie et les besoins secondaires, de nature matérielle et dont la satisfaction n'est pas vitale. La publicité aime à les confondre. Il n'est pas rare d'entendre les adolescents tanner leurs parents en répétant à tue-tête "Maman, mon armoire est VIDE, j'ai BESOIN de ce nouveau manteau, ce nouveau jean." Le besoin est alors confondu avec le désir. La fourbe tentatrice nous présente des objets, des marques en nous faisant croire que leur acquisition nous distinguera des autres ou nous rendra unique. C'est pourtant tout l'inverse qu'il se produit. Tout le monde achète le même portable Bla*be*ry, les sacs Ea*s*a*k se répandent dans tous les établissements français et d'autres pays. On observe alors une uniformisation des goûts. Le problème qui se pose alors est celui des classes sociales. La publicité creuse encore un peu plus les écarts entre les classes, les ingéalités en fonction de l'argent. Argent, argent, argent. Quoi qu'on en dise, la publicité est encore et toujours une question d'argent. Ainsi, Sophie se fait offrir un sac Longch*amp pour son anniversaire afin d'être au même niveau que ses amies. Cependant, l'une d'entre elle provient d'une famille plutôt modeste qui connaît une période financière difficile. De ce fait, l'acquisition d'un sac de ce prix n'est pas au goût du jour. L'adolescente sera alors mise à l'écart, de façon plus ou moins visible. Ses "amies" peuvent s'en détacher complètement, ou alors tenir des discussions dont elle se sentira très vite rejettée. Les Hommes ne sont plus jugés pour leurs mentalités mais pour tout ce qui attrait à l'apparence. Le proverbe "l''habit ne fait pas le moine" est oublié et jeté aux ordures. Ce mal-être n'est pas le seul dont la publicité est coupable. Vous l'aurez remarqué, la perfide ne s'arrête pas là et pousse le vice toujours plus loin. Elle nous confronte à un monde idéal qui n'existe pas.Les femmes qui y sont représentées sont de vraies mannequins: jeunes, fines et belles à en piquer les yeux. Evidemment, les questions qui se posent sont immédiates: "Pourquoi suis-je si différente?" "Ah, ces kilos en trop…Je suis obèse, comment vais-je faire?". Les complexes s'intensifient. N'oublions pas les publicités associées à des messages de prévention, totalement contradictoires. En effet, vous avez la possibilité d'observer à loisir la nouvelle Volks*agen rouler à 200km/h pour s'arrêter en dérapage, d'un coup de frein à main. Ce bol d'air vous attire, vous fait rêver. Et puis, une petite piqure de rappel vous remémore la vitesse maximale autorisée. Eh oui, rien de cette publicité n'a de similaire avec le commun des mortels. Mettez vous à la place du conducteur (dans votre tête, si vous tenez à la vie). Vous vous installez sur le siège du conducteur, tournez la clé et c'est parti. 90 km/h, 110 km/h, 160km/h, 210 km/h. Premier radar. Flashé. Second radar. Flashé bis. Vous tentez l'arrêt-dérapage, et les tonneaux commencent. Un, deux, trois. Et puis le vide, la sirène des pompiers. Belle expérience! Merci publicité!
Un auteur du 20e siècle a déclaré que la publicité était un art à part entière. Un art? Quelle drôle d'idée! Il est vrai que beaucoup de publicitaires s'imaginent artistes car leur métier mélange film, musique, photographie, ou encore dessin. Ils cherchent l'esthétique pour faire passer leurs messages.Cependant, les vrais artistes travaillent cet esthétique pour créer le rêve, le rire ou pour nous faire réfléchir sur des sujets importants de l'histoire et de la société. Le publicitaire reproduit la chose dans le seul but de vendre le produit. Ainsi, si l'esthétique est le but des artistes, il n'est qu'un moyen pour les publicitaire. L'art fait vivre la publicité mais ce n'est pas pour autant qu'elle en devient elle-même un art.
Ayant complètement raté mon écriture d'invention précédente, mon professeur me laisse une seconde chance avec cette dernière. J'ai rédigé l'ensemble mais ne suis pas convaincue (du tout) de mon travail. Je pense le retravailler un peu et rendrait ce que j'ai fait à mon professeur. Cependant, j'aurai aimé avoir vos avis sur mon travail, afin que je sache ce que je peux améliorer, modifier. Désolée par avance pour les fautes d'orthographes, j'ai tendance à en faire pas mal quand j'écris sur ordinateur. J'ai pioché deux de mes arguments sur une dissertation/un texte trouvé sur internet (je précise quand même)
Merci à vous!
La publicité a pu distraire l'oeil et l'esprit il y a une cinquantaine d'années. Depuis, elle a connu un essor effroyable, de façon à ce qu'on la trouve partout. Cette petite maligne envahie notre espace intime. Le matin, en allumant la radio, il n'est pas rare de tomber sur elle. De même lorsque vous allumez votre ordinateur afin de consulter vos emails: des pages de publicités s'affichent automatiquement. Qui n'a jamais ouvert l'une d'entre elles en cliquant pourtant sur la petite croix rouge dans le but de la fermer? On ne vous laisse plus le choix, et pire encore, en fonction de vos recherches Internet, certaines publicités apparaissent. Vous cherchez un nouveau bureau pour votre appartement? Des publictés ne manqueront pas de vous le rappeler. Votre boîte de reception étant vide, vous vous dirigez vers la télévision; la malicieuse n'a pas épargné cet espace, au contraire. Vous voilà assenés une fois encore d'une quantité inimaginables de publicités en tout genre. Déçu que votre programme ai été annulé pour un match de football, vous descendez ramasser le courrier. Publicité, publicité, publicité. Désormais, nous sommes habitués à cette intrusion quotidienne, on ne la remarque même plus, on ne l'écoute plus…et le danger est encore plus présent: en effet, lorsque l'on y prête attention, on fait appel à notre esprit critique et celà nous permet de prendre du recul sur ce qui nous est présenté. Mais dés lors qu'on ne la "voit" plus, le processus est inversé. Notre inconscient ne soumet pas les informations données à l'esprit critique, et le message transmis est reçu sans même que nous nous en apercevions. A force de répétition, une familiarité se crée entre l'objet promu et nous. Ainsi, nous savons avoir déjà entendu parler d'une marque, d'un objet, mais sans parvenir pour autant à se souvenir où ce dernier a été croisé. Généralement, ce phénomène nous insiste à avoir une attitude favorable vis-à-vis de l'objet dont il est question. Et puis, ne l'oublions pas, elle est fortement pointée du doigt et jugée en partie coupable de la société de consommation dans laquelle nous vivons. Elle insiste la population à acheter toujours plus, pour combler des besoins auxquels nous ne pensions même pas. On distingue alors deux grands types de besoins. Les besoins primaires, indispensables à l'Homme et à sa survie et les besoins secondaires, de nature matérielle et dont la satisfaction n'est pas vitale. La publicité aime à les confondre. Il n'est pas rare d'entendre les adolescents tanner leurs parents en répétant à tue-tête "Maman, mon armoire est VIDE, j'ai BESOIN de ce nouveau manteau, ce nouveau jean." Le besoin est alors confondu avec le désir. La fourbe tentatrice nous présente des objets, des marques en nous faisant croire que leur acquisition nous distinguera des autres ou nous rendra unique. C'est pourtant tout l'inverse qu'il se produit. Tout le monde achète le même portable Bla*be*ry, les sacs Ea*s*a*k se répandent dans tous les établissements français et d'autres pays. On observe alors une uniformisation des goûts. Le problème qui se pose alors est celui des classes sociales. La publicité creuse encore un peu plus les écarts entre les classes, les ingéalités en fonction de l'argent. Argent, argent, argent. Quoi qu'on en dise, la publicité est encore et toujours une question d'argent. Ainsi, Sophie se fait offrir un sac Longch*amp pour son anniversaire afin d'être au même niveau que ses amies. Cependant, l'une d'entre elle provient d'une famille plutôt modeste qui connaît une période financière difficile. De ce fait, l'acquisition d'un sac de ce prix n'est pas au goût du jour. L'adolescente sera alors mise à l'écart, de façon plus ou moins visible. Ses "amies" peuvent s'en détacher complètement, ou alors tenir des discussions dont elle se sentira très vite rejettée. Les Hommes ne sont plus jugés pour leurs mentalités mais pour tout ce qui attrait à l'apparence. Le proverbe "l''habit ne fait pas le moine" est oublié et jeté aux ordures. Ce mal-être n'est pas le seul dont la publicité est coupable. Vous l'aurez remarqué, la perfide ne s'arrête pas là et pousse le vice toujours plus loin. Elle nous confronte à un monde idéal qui n'existe pas.Les femmes qui y sont représentées sont de vraies mannequins: jeunes, fines et belles à en piquer les yeux. Evidemment, les questions qui se posent sont immédiates: "Pourquoi suis-je si différente?" "Ah, ces kilos en trop…Je suis obèse, comment vais-je faire?". Les complexes s'intensifient. N'oublions pas les publicités associées à des messages de prévention, totalement contradictoires. En effet, vous avez la possibilité d'observer à loisir la nouvelle Volks*agen rouler à 200km/h pour s'arrêter en dérapage, d'un coup de frein à main. Ce bol d'air vous attire, vous fait rêver. Et puis, une petite piqure de rappel vous remémore la vitesse maximale autorisée. Eh oui, rien de cette publicité n'a de similaire avec le commun des mortels. Mettez vous à la place du conducteur (dans votre tête, si vous tenez à la vie). Vous vous installez sur le siège du conducteur, tournez la clé et c'est parti. 90 km/h, 110 km/h, 160km/h, 210 km/h. Premier radar. Flashé. Second radar. Flashé bis. Vous tentez l'arrêt-dérapage, et les tonneaux commencent. Un, deux, trois. Et puis le vide, la sirène des pompiers. Belle expérience! Merci publicité!
Un auteur du 20e siècle a déclaré que la publicité était un art à part entière. Un art? Quelle drôle d'idée! Il est vrai que beaucoup de publicitaires s'imaginent artistes car leur métier mélange film, musique, photographie, ou encore dessin. Ils cherchent l'esthétique pour faire passer leurs messages.Cependant, les vrais artistes travaillent cet esthétique pour créer le rêve, le rire ou pour nous faire réfléchir sur des sujets importants de l'histoire et de la société. Le publicitaire reproduit la chose dans le seul but de vendre le produit. Ainsi, si l'esthétique est le but des artistes, il n'est qu'un moyen pour les publicitaire. L'art fait vivre la publicité mais ce n'est pas pour autant qu'elle en devient elle-même un art.



