Ciao a tutti, me revoilà avec mes doutes en traduction italienne. Il s'agit cette fois d'un thème.
Le passage qui me pose problème est le suivant:
"Pleurer sa mère, c’est pleurer son enfance. L’homme veut son enfance, veut la ravoir, et s’il aime davantage sa mère à mesure qu’il avance en âge, c’est parce que sa mère, c’est son enfance. J’ai été un enfant, je ne le suis plus et je n’en reviens pas."
Mon doute porte sur l'utilisation du possessif la propria ou la sua. Dans la première phrase, il est clair qu'il est indéfini, j'ai donc opté pour la propria. Mais pour la suite, j'hésite vraiment avec suo/sua. J'ai pour l'instant mis proprio à cause de la portée générale de la phrase, mais à la relecture ça me semble bizarre, même si la phrase a toujours une portée très générale. Voici ma traduction:
Piangere la propria madre è piangere la propria infanzia. L’uomo vuole la propria infanzia, vuole averla
di nuovo; e se ama di più la propria madre con l’avanzare dell’età, è perché la propria madre è la propria infanza.
L'introduction du sujet "l'homme", quoique rendant la phrase toujours générale, nécessite-t-elle le possessif défini?
D'autre part, j'ai aussi un doute sur le mode à employer pour la subordonnée (verbe souligné). Faut-il un subjonctif présent? Se ami me semblerait bizarre.
Merci d'avance 🙂
Le passage qui me pose problème est le suivant:
"Pleurer sa mère, c’est pleurer son enfance. L’homme veut son enfance, veut la ravoir, et s’il aime davantage sa mère à mesure qu’il avance en âge, c’est parce que sa mère, c’est son enfance. J’ai été un enfant, je ne le suis plus et je n’en reviens pas."
Mon doute porte sur l'utilisation du possessif la propria ou la sua. Dans la première phrase, il est clair qu'il est indéfini, j'ai donc opté pour la propria. Mais pour la suite, j'hésite vraiment avec suo/sua. J'ai pour l'instant mis proprio à cause de la portée générale de la phrase, mais à la relecture ça me semble bizarre, même si la phrase a toujours une portée très générale. Voici ma traduction:
Piangere la propria madre è piangere la propria infanzia. L’uomo vuole la propria infanzia, vuole averla
di nuovo; e se ama di più la propria madre con l’avanzare dell’età, è perché la propria madre è la propria infanza.
L'introduction du sujet "l'homme", quoique rendant la phrase toujours générale, nécessite-t-elle le possessif défini?
D'autre part, j'ai aussi un doute sur le mode à employer pour la subordonnée (verbe souligné). Faut-il un subjonctif présent? Se ami me semblerait bizarre.
Merci d'avance 🙂



