Licence de philosophie

La filière littéraire

96 réponses · Page 2 / 5

Alors vous me conseilleriez de faire un cursus bi-disciplinaire genre philo/lettre ou philo/droit ?
Seule, une licence de philosophie ne vaut rien vous pensez ?
Dans ce cas, c'est peut-être un meilleur choix..
Je ferais bien Lettres modernes/philosophie à Sorbonne Nouvelle Paris III mais je sais pas du tout de quoi il s'agit. C'est mon 1er vœu. Si quelqu'un y est ou connaît, qu'il témoigne 🙂 !
Merci
@ Spartacus : Nous sommes tous les deux partiaux, et nous avons tous les deux des parcours différents. Seulement, je connais la fac et la prépa pour être passé dans les deux institutions. Et connaissant la fac au niveau du master à la Sorbonne, je peux vous dire que je n'ai parlé qu'à une seule et unique personne issue de la fac et elle doutait de pouvoir passer en M2 -et pourtant, je suis connu pour être un bavard qui parle à un certain nombre de personnes, je t'assure-. En outre, je ne connais pas un seul de mes professeurs de philosophie de khâgne ni de l'université qui soit issu de l'université. Ce qui m'amène à répondre à

@ Jeanne Héloïse : Evidemment, je ne me fonde que sur mon expérience personnelle : je ne dispose d'aucune donnée statistique, ce que je regrette. J'aimerais qu'il y ait plus de lisibilité sur le parcours possible à partir d'une L1 de philosophie…
Je vous crois sur parole, en ce qui concerne la philo 🙂 . Mais est-ce vraiment le cas pour toutes les disciplines (lettres, histoire, langues) ?
Ca semble être moins le cas pour les lettres et les langues. Pour l'histoire, je suis plus réservé.

Cela dit, remarquez que j'évoque toujours le seul cas de la philosophie. 🙂
Spartacus a écrit :Donc ni pro-prépa, ni pro-fac. Accomplissez votre destin quoi et un peu de santé nietzschéenne et de probité! 😜
Tu me trouves partial, Artz? 🙂

Je trouve que je ne le suis pas mais que je ne vais juste pas totalement dans ton sens pour le coup.


C'est vrai, moi aussi tout mes profs à Nantes venaient de grandes écoles.
Mais bon, on verra assez rapidement si je suis idéaliste ou pas mais j'ai tendance à croire que la volonté, le travail (la probité aussi^^) et la motivation peuvent bien substituer une voie royale.

A titre personnel, j'aurais bien voulu faire la prépa mais je pense qu'avec mon insolence ça aurait été compliqué surtout vu le système répressif. Mais je trouve aussi que ça a un côté excitant et j'ai souvent regretté.
Spartacus, oui, le fond de ma pensée c'est que tu as choisi la fac et qu'il est donc commode de conseiller ce que l'on a choisi. C'est pourquoi je crois être partial aussi.

Cela dit, en dehors de la théorie du don (la valeur de la personne en dehors de toute formation, qui va se révéler lors de quoi ? un bête concours où il s'agit de faire preuve de sa maîtrise d'un exercice), je ne vois pas vraiment ce qui peut appuyer le choix de la licence…

Edit : Suite à l'édition précédente de Spartacus : Réussir un concours, ça n'est pas un acte de révélation mystique, c'est avant tout faire preuve d'une maîtrise d'un exercice donné, dans les formats attendus. Ni plus, ni moins. Et la fac ne forme pas à cela.
Ensuite, il ne faut pas sous-estimer l'importance du réseau dans la recherche : il y a une profonde cooptation -ce qui n'est pas gentil gentil, convenons en, mais j'énonce simplement un fait-, or, paradoxalement, je crois que la prépa permet de mieux s'insérer dans ce réseau.
Bah nan lol, je pense pas qu'il y ait une vérité contenu dans l'empirisme de mon existence, tu me fais rire.
Je m'en fiche par conséquent de ce que les autres font.
Juste que le prof de prépa de Henri 4 que j'ai vu en conférence il n'y a pas longtemps (et avec qui j'ai beaucoup échangé) m'a paru vraiment "out". Plus dans la forme de son discours que dans le fond d'ailleurs.


Ta dernière phrase aussi me fait rire d'ailleurs, dans la mesure où elle pourrait lancer un débat sur la contingence et l'absurde. "Qu'est ce qui justifie le choix d'une licence?" et qu'est-ce qui justifie le choix de l'existence?
Je suis content de te faire rire. Cela dit, nous ne sommes pas là pour conseiller à la demoiselle d'aller vers l'absurde, mais pour lui indiquer au mieux les possibilités qui sont les siennes et pour l'orienter dans son parcours.

Quant au prof d'Henri IV -Surateau?-, je ne cherche pas à le défendre. Je ne parle pas des professeurs mais des institutions.
Tu m'étonnes un peu, Artz, quand tu dis :
Et connaissant la fac au niveau du master à la Sorbonne, je peux vous dire que je n'ai parlé qu'à une seule et unique personne issue de la fac et elle doutait de pouvoir passer en M2
Un membre de ce forum, qui ne participe plus, et que Spartacus et J.-H. reconnaîtront, a fait tout son cursus de philo à la fac et n'a pas eu de difficultés pour passer en M2. Et je ne pense pas qu'il soit un cas isolé. Ce n'est pas tant cette sélection-là qui est à redouter mais celle qui décide d'un avenir professionnel. Quand je disais que la prépa ne fait pas tout, c'est parce qu'elle forme à une culture générale de base — celle qu'en réalité nous aurions déjà dû maîtriser au lycée — qui n'est qu'une étape à l'individualisation d'un parcours. En l'occurrence, le membre en question a complété sa formation par de l'histoire de l'art et se destine, pour le moment, à la recherche. Mais je rejoins Varney : à moins d'être convaincu d'être fait pour l'enseignement — et ce me semble être de moins en moins une certitude, hélas —, il faut à tout prix compléter sa formation en philo par une autre, autrement littéraire ou plus technique. Il n'y a peut-être que ceux qui étudient dans une grande école et bénéficient à ce titre d'un certain réseau, qu'ils le favorisent ou pas d'ailleurs, pour craindre un peu moins une réorientation en cours d'études. Les autres sont très vite démunis. Il serait souhaitable que les futurs étudiants soient davantage informés des voies de garage mais aussi des passerelles : l'information circule assez peu… à moins de tomber sur ce forum.
Donc pour répondre à celui ou celle qui relançait le sujet : il vaut mieux, en effet, réfléchir à un double parcours si la pluridisciplinarité de la prépa n'attire pas. C'est plus prudent, et ce sera certainement très enrichissant.

[Oui mais si t'as entendu Surateau aussi… 😀]
margotonmouton a écrit :Alors vous me conseilleriez de faire un cursus bi-disciplinaire genre philo/lettre ou philo/droit ?
Seule, une licence de philosophie ne vaut rien vous pensez ?
Dans ce cas, c'est peut-être un meilleur choix..
Je ferais bien Lettres modernes/philosophie à Sorbonne Nouvelle Paris III mais je sais pas du tout de quoi il s'agit. C'est mon 1er vœu. Si quelqu'un y est ou connaît, qu'il témoigne 🙂 !
Merci
Ce n'est pas que la formation ne vaut rien, mais elle destine essentiellement à une chose, le professorat (en philosophie, ou encore professeur des écoles). Les débouchés n'existent que par le parcours que l'on se construit, les stages que l'on fait et les réseaux qu'on alimente.

Pour élargir les débouchés, il manque souvent aux étudiants en philo des connaissances juridiques qui sont exigées dans pas mal de concours de la fonction publique.

Une licence lettres/philo n'apporte guère plus d'ouverture professionnelle (quelques étudiants passent avec succès le CAPES de lettres modernes avec leurs seules études de philo) ; il faut voir du côté de la philo/droit de Paris 1 ou des différentes licences Humanités de Nanterre.
Polo a écrit :se destine, pour le moment, à la recherche
La recherche ne peut pas être un projet d'orientation en philo. C'est un cadeau bonux qui vient en plus, mais la réalité du recrutement est telle qu'on ne peut pas construire un parcours sur cette unique perspective.
Disons qu'outre les fioritures formelles l'avantage de la prépa c'est de donner une culture plus étendue puisqu'il y a toutes les matières et d'obliger à avoir un rythme de travail très soutenu et l'accroître.

Mais bon, tout ça pour dire que je suis moins partial que toi et au cours de notre cursus, lorsque nous étions en licence, on a aussi vu certains ex-élèves de prépa rejoindre nos rangs (en L2 et en L3) complètements nuls qui affligeaient les profs…donc les mythes c'est joli mais il y a la réalité. C'est ce que je voulais dire par "la valeur de la personne" (l'expression est mauvaise), je voulais dire que l'on est pas brillant parce que l'on est passé ou non par une prépa, malheureusement le cursus a beaucoup d'importance sur le papier.
Alors dans beaucoup de cas ça témoigne d'une formation de haut niveau, certes.

Mais quoi qu'il en soit, aux concours tout le monde a sa chance. Là je ne parle même pas pour moi, mais je pense à quelques anciens camarades de licence qui vont cartonner aux épreuves d'admissibilité en juin, j'en suis sûr. Et dans leurs futurs travaux de mémoires et de thèses, car au fond, c'est bien cela le plus important, plus que le nom de l'école d'où l'on vient.
Varney a écrit :
Polo a écrit :se destine, pour le moment, à la recherche
La recherche ne peut pas être un projet d'orientation en philo. C'est un cadeau bonux qui vient en plus, mais la réalité du recrutement est telle qu'on ne peut pas construire un parcours sur cette unique perspective.
En histoire de l'art plutôt, au sein d'un centre de recherche réputé dans la période qui l'intéresse.
Mais je suis d'accord avec vous. Il y a quelque chose de plaisant à sans cesse étudier mais ensuite… Je ne suis pas de formation philosophique mais renonce temporairement (sur le papier en tout cas) à la recherche et assure d'abord mes arrières en passant des concours (pas ceux de l'enseignement, qui passent au second plan pour moi).
Polo a écrit : Je ne suis pas de formation philosophique mais renonce temporairement (sur le papier en tout cas) à la recherche et assure d'abord mes arrières en passant des concours (pas ceux de l'enseignement, qui passent au second plan pour moi).
Sage décision ! 🙂

La recherche se nourrit de la précarité entretenue par le mirage de la possibilité d'un poste, et le retour au réel, quand on en a fini avec tous les contrats possibles, est souvent douloureux … Mais c'est très difficile à faire entendre, pas seulement pour des raisons de psychologie, mais parce que le système entretient cette illusion nécessaire à son fonctionnement.
@Artz : je pense que votre position concernant la licence de philosophie se défend, parce que j'ai entendu parler des niveaux que peuvent atteindre certains khâgneux en spécialité philosophie. Il est indéniable qu'en plus de leurs cours (moi aussi, j'ai entendu parler de S. 🙂 ) et du travail personnel qu'ils ont été contraints de fournir, ils ont bénéficié d'un entraînement intensif dans le cadre de la prépa, ainsi que d'une pluridisciplinarité, sans doute très bénéfiques (je me permets de faire remarquer que c'est bien ce que je disais plus haut… "Maintenant, je reconnais des vertus certaines au modèle de la prépa dans le cadre de la préparation future de concours : la masse de travail à gérer, la quantité de lectures, les devoirs "en situation" (D.S. ou concours blancs), les oraux (colles) sont des éléments sans doute précieux pour la suite").
Pour autant, dire que "sans prépa, point de salut" me semble exagéré -peut-être pas en philosophie, mais au moins dans d'autres disciplines. Et vous semblez le concéder.

@Polo et @Varney : puisqu'il s'agit d'informer, je me permets de rappeler qu'une formation pluridisciplinaire existe à Sciences Po (même si je sais que cet établissement ne fait pas l'unanimité sur ce forum) : le bi-cursus philosophie (à Paris IV) / Sciences sociales (à Sciences Po) dont les étudiants ne visent certes pas tous l'Agrégation de philosophie 😉, mais semblent assez satisfaits.
@Spartacus : Bon, admettons que je sois plus partial que toi : c'est précisément de ça que je parle, dans le fond, du fait que tout le monde est profondément partial. Quand j'ai commencé à faire mon M1 de philosophie, mon directeur de recherche m'a demandé d'abord de quelle prépa je venais, pour ensuite me parler des professeurs que j'ai eu, et ensuite, si j'étais normalien -il se trouve que je ne l'étais pas-. Lui-même, bien évidemment, était du sérail. Ca, c'est ce que je dénonce comme étant le réseau : on peut discuter si c'est moralement bien, ou non, mais il demeure que ça fonctionne comme ça.

Ensuite, tu te rends bien compte qu'en évoquant ceux qui n'ont pas réussi en khâgne et sont allés à la fac, ça ne fait pas le tout de la khâgne, Spartacus. Heureusement que tous les khâgneux ne sont pas meilleurs que tous les étudiants de la fac. Cela dit, nous sommes formés à préparer un concours -vivre le stress, méthode de travail, etc- et nous sommes formés aux exercices types des concours de l'éducation -la dissertation et le commentaire, à l'écrit comme à l'oral-. Ca ne présume rien de l'intelligence d'un khâgneux, ça rappelle seulement cette vérité : il faut du métier autant/plus que de l'intelligence.

@ Varney et Polo : Je crois qu'il faut en effet assurer ses arrières avant de se lancer dans la recherche… Sans compter que quand on commence une thèse, on ne sait pas si l'on va la finir, et quand on l'a finie, on ne sait pas si elle va amener à un poste…

Edit à Jeanne Héloïse : Je n'évoque que le cas de la philosophie (dans le cas où l'on se destine à la recherche en philosophie et/ou aux concours d'enseignement en philosophie), et encore, je sais et j'espère qu'il y a de nombreux exemples qui vont me faire mentir. Cela dit, tous ces exemples me paraissent des exceptions -dont je me réjouis- plutôt que la norme. Et puisqu'il s'agit de donner des conseils d'orientation, peut-on conseiller à quelqu'un d'être exceptionnel ?
Pour ne pas faire courir de fausses rumeurs, pour le nom du prof, non ce n'est pas celui-là.

Mais sa conférence n'était pas nulle, c'est juste qu'il était complètement embarqué dans son truc et qu'il vomissait un flo de paroles ininterrompu et ça lui donnait un côté très peu pédagogue et ça m'a étonné de la part d'un prof de prépa, après à ce point là, c'est sûrement une exception.

Bref, je trouve le débat un peu stérile, un parcours, c'est personnel, chacun fait ce qu'il veut.

Je voulais juste préciser suite à la réponse de Artz que cette manière de faire de son parcours une vérité applicable à autrui me paraissait complètement absurde.


Edit suite à ton autre réponse : d'accord avec toi, ça fonctionne comme ça. Mais il faut voir s'il faut se couler dans le moule ou essayer de se construire avec ce qui nous convient, après je suis d'accord avec toi : la plupart des gens sont capables de s'adapter à une prépa qui donne généralement une solide culture générale.
Mais souvent après la L3 il n'y a plus de différence entre un (bon) élève de fac et un élève venant d'une prépa, parce qu'il ne faut pas oublier qu'avec le temps libre de la fac le bon étudiant aura eu le temps de se bâtir une culture par ses propres moyens et donc moins formaté.
D'accord avec Spartacus 🙂

Vous défendez aussi bien les deux formations mais la prépa, malgré le haut niveau etc. ce n'est pas pour moi. La liberté qui nous ait donné avec l'université m'attire plus. Je pense que je serai plus apte à gérer l'indépendance de la licence.
Je vais alors en premiers choix, mettre les licences de philo proposées à la Sorbonne, puis celle de Nanterre (plus loin de chez moi).

Mais comment bien se préparer à une licence de Philosophie ?
Margoton, pas mouton 😉
Choisir l'université pour y faire (uniquement) des études de philosophie, c'est risqué, je rejoins Artz. Mais la détermination fait parfois des miracles.
Je remarque toutefois que vous vous êtes centrée sur le débat fac / prépa (en tranchant pour la fac), et en avez peut-être oublié la remarque judicieuse de Varney (c'est tout de même un avis particulièrement légitime): ne pas faire SEULEMENT de la philosophie.
D'autant plus qu'i existe en fac de très bonnes formations philo+ "autre chose" (en bi-licence, voireen double-licence je crois ) comme philo / lettres, philo / droit, j'ai un ami qui a fait philo / histoire à Nanterre … Bref, il y a des possibilités por faire de la philo en fac et ne pas se "retrouver coincé" si finalement on décided de faire autre chose, si on loupe son année, ou si tout simplement on se rend compte qu'on s'est trompé de choix… Mieux vaut assurer ses arrières. Se lancer dans une formation "100% philo" en fac me semble un peu risqué, mais il y a des gens qui l'ont fait et qui n'en sont pas morts donc… la question reste entière, en fait ^^" On ne pourra jamais donner que des avis personnels sur la quesiton, il me semble (plus de statistiques / études sérieuses à ce sujet seraient vraiment les bienvenus)
Je suis d'accord avec vous là-dessus, mais si seulement autre chose m'intéressait ! J'étais tentée par une licence Humanités à Nanterre avec Arts du spectacle mais là encore, il y avait trop d'heures d'Histoire et de langues vivantes pour moi. Je sais que ce sera trop d'heures qui ne me passionneront pas, donc que je n'y arriverais pas même si ça peut m'apporter un solide bagage.
A mon avis, il vaut mieux réussir dans ce qu'on aime que de ne pas réussir parce qu'on n'a aucune affinité avec la matière… C'est pour ça que j'ai choisi de faire uniquement philo. Ils ont pas encore combiner les deux seules matières qui seraient parfaites pour moi c'est-à-dire : Philosophie/Arts du spectacle. Et pas autre chose.

Parce que regardez : à travers la philosophie, on explore beaucoup de domaines, ce qui donne envie et même implique de faire des recherches sur la question PAR SOI-MÊME. Je n'arrive pas à engloutir un savoir juste pour un savoir. Pour moi, il faut que les connaissances soient liées à quelque chose en particulier. Elles doivent être nécessaires pour comprendre autre chose, sinon, ça me passe par-dessus. Ce qui peut expliquer mes difficultés en Histoire.
La plus grande partie de ma culture (si mince soit-elle) provient de mes recherches personnelles parce que j'en avais précisément besoin. Alors avec la philo, évidemment que j'aurais besoin de connaissances sur autre chose que la philo; le contexte historique, la vie d'un auteur, les courants etc.. mais là au moins, j'aurais moins de mal à trouver les outils pour comprendre puisque ce sera une nécessité !
Encore une fois, il vaut mieux être BON dans 1 domaine qu'à chier dans 3 ou 4 domaines (selon moi). Je préfère me concentrer sur une chose pour bien l'explorer. Je suis comme ça malgré moi 🙄
Comment être bon dans un domaine qui ne nous attire pas ? Jusqu'à présent, je n'ai jamais rencontré personne qui cartonnait dans une matière alors qu'il est entièrement indifférent envers elle.
Jeanne-Héloïse
Mais la détermination fait parfois des miracles.
Quelqu'un de passionné dans sa matière a autant de culture et de possibilités qui s'offrent à lui que quelqu'un qui le fait par obligation, sans être attiré par ce qu'il étudie. Bref, je crois que vous avez compris l'idée.
Qu'en dites-vous ?