Chez Marivaux, au lieu de rire de ce que sont les personnages, on rit de ce qu’ils disent

Entraide scolaire

6 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonjour, je suis en première STG et je commence tout juste la méthode de la dissertation pour le bac. Malheureusement, je suis complètement perdue et j'ai un sujet à rendre pour jeudi. Le sujet étant:

"Le critique Albert Thibaudet fait remarquer en opposant Molière et Marivaux que chez ce dernier: "au lieu de rire de ce que sont les personnages, on rit de ce qu'ils disent. On ne rit plus contre eux, on rit avec eux et par eux". Pensez-vous que les extraits de cette séquence et les oeuvres que vous avez lues illustrent cette réflexion?"

J'ai commencé mon introduction avec la présentation du contexte, j'ai reformulé le sujet, mais ce qui est de la présentation du plan, je ne sait pas comment l'organiser. Je pense néanmoins qu'un plan thématique serait plus adapté.
Pour le développement, je sais quels sujets aborder, comme par exemple le fait que Molière se moque des défauts humains et les monte en dérision, avec l'exemple de L'Avare où il y a une caricature des personnages qui sont stéréotypés. Pour ce qui est de Marivaux c'est encore le flou total, mais je cherche un plan concret pour compléter mes recherches.
Merci d'avance pour votre aide.
Dans Marivaux il y a des personnages type comme Lisette et arlequin les domestiques mais il faut dire que ce sont des valet intelligent alors que chez Molière ils sont simplement rusés.
C'est davantage un problème de société. Marivaux écrit au XVIIIe siècle, les philosophes des Lumières s'expriment. Il y a une complicité entre le public et l'auteur. Louis XIV et son pouvoir absolu sont obsolètes.

Voir à la fin du siècle Beaumarchais et son Figaro.

PS : quels sont les extraits de Marivaux dont vous disposez ?
Le jeu de l'amour et du hasard et Les fausses confidences.
Attention, il ne faut surtout pas dire qu'il y a pas de comique de situation, même si le sujet le laisse croire.
Dans le jeu de l'amour et du hasard on rit par le vocabulaire trop précieux des deux faux servants.
On peut aussi rire de la repartie des vrai servant(comme chez Beaumarchais).