En revanche, dans l'éventualité où vous seriez pris dans une CPGE, vous pourriez vous inscrire en L2 pendant votre année d'hypokhâgne, au cas où vous souhaiteriez par exemple retourner à l'université après un semestre en CPGE.
Questions sur l’hypokhâgne
678 réponses · Page 33 / 34
Rien n'empêche de s'inscrire, certes, mais je ne connais pas d'université qui validerait une L2 pour une hypokhâgne. Alors à moins de s'inscrire en examen final et de se pointer aux examens…
Édit : pardon Arthur, en relisant ton message je pense mieux comprendre : tu veux dire, comme filet de sécurité au cas où la CPGE ne lui plaise pas ?
Édit : pardon Arthur, en relisant ton message je pense mieux comprendre : tu veux dire, comme filet de sécurité au cas où la CPGE ne lui plaise pas ?
Oui, c'est ce que je proposais. Il est aussi possible de ne pas s'inscrire à l'université du tout cette année-là (puisque les 60 premiers ECTS sont déjà obtenus), ce qui permet d'économiser quelques frais d'inscription et un dossier à remplir.
Je suis boursier donc l'inscription n'est pas payante. Je suis actuellement 43éme sur liste d'attente. Donc rien n'est perdu d'ici à Septembre, je peux espérer avoir une proposition.
Et pour ce qui est de perdre l'année, j'ai quand même des doutes.
Sur le plan logique, je suis d'accord avec vous, une première année ne devrait pas valoir une troisième année. Pourtant les kube peuvent demander l'équivalence d'une L3, alors même que la troisième année en question est redoublée. Si une seconde année fois deux vaut une L3, le même principe peut s'appliquer pour la première année. J'ai souvent entendu que la seule chose qui s'opposait à l'accès en M1 des étudiants de prépa, c'est bêtement le nombre de crédits ECTS. C'est pour cela que les kubes gagne cette équivalence.
Or mes crédits serait dans ce cas suffisant.
Evidemment, le dossier est étudier par une commission, mais si le dossier en prépa est bon, ils préférons peut-être un bon étudiant de prépa plutôt qu'un étudiant qui as plafonné à 11 toute sa licence.
Et pour ce qui est de perdre l'année, j'ai quand même des doutes.
Sur le plan logique, je suis d'accord avec vous, une première année ne devrait pas valoir une troisième année. Pourtant les kube peuvent demander l'équivalence d'une L3, alors même que la troisième année en question est redoublée. Si une seconde année fois deux vaut une L3, le même principe peut s'appliquer pour la première année. J'ai souvent entendu que la seule chose qui s'opposait à l'accès en M1 des étudiants de prépa, c'est bêtement le nombre de crédits ECTS. C'est pour cela que les kubes gagne cette équivalence.
Or mes crédits serait dans ce cas suffisant.
Evidemment, le dossier est étudier par une commission, mais si le dossier en prépa est bon, ils préférons peut-être un bon étudiant de prépa plutôt qu'un étudiant qui as plafonné à 11 toute sa licence.
Pourtant les kube peuvent demander l'équivalence d'une L3, alors même que la troisième année en question est redoublée.Cela n'est vrai que pour les prépas littéraires (les scientifiques trouvent d'ailleurs cela aberrant) et pour la simple et bonne raison que le programme de khâgne change tous les ans, donc on ne peut pas dire qu'on refait la même année. Par conséquent, il est d'usage, dans les filières littéraires des universités, d'accorder 180 crédits ECTS après examen d'un bon dossier de khûbe, mais cela ne doit pas être généralisable et il ne faut pas en faire un principe de l'enseignement supérieur.
Je rejoins TheRedRoom, et souligne d'autant plus que le passage de la khûbe au master, ainsi que l'obtention d'une Licence au terme de cette année n'est pas du tout automatique. Si tu as fait une bonne khûbe dans un bon lycée, il n'y a pas de problème, mais un nombre non-négligeable de khûbes doivent refaire une L3. Il faut aussi ajouter que les facs (en tout cas les parisiennes) ont tendance à vouloir s'affirmer contre les prépas: les ECTS ne sont plus distribués de façon aussi gratuites pour les khûbes. Dans cet esprit, ça me paraîtrait rocambolesque d'imaginer passer directement de khârré à M1, je te conseille sincèrement de ne pas compter là-dessus.
Dans cet esprit, ça me paraîtrait rocambolesque d'imaginer passer directement de khârré à M1, jSznne a tout à fait raison.
Par ailleurs khûber, ce n’est pas la même chose que redoubler.
Tout le monde n’y est pas autorisé et surtout dans les très bons lycées.
Quant à la licence, elle n’est pas acquise de droit, même si aujourd’hui on la donne fréquemment après trois ans de prépa. Un khûbe, s’il ne veut pas perdre un an, peut sans doute la passer à la session de septembre. (Si elle existe encore…)
Tant pis, j'aurais essayé de trouver une stratégie de contournement, mais cela paraît compromis …
Au pire, ce n'est pas si grave que ça. Perdre une année, pour gagner la possibilité d'être préparé à des concours dont la réussite hors-prépa semble des plus compliqués, avoir un enseignement rigoureux et ouvrant à l'ensemble des disciplines des humanités avec la certitude d'avoir abordé et lu une part non négligeable des incontournables de la littérature, au sein d'un ensemble d'individu motivés poussés par des professeurs brillants à améliorer tout ce qui peut l'être …
Dans le cas de figure ou je suis pris et si je n'ai aucun concours particuliers, le parcours me donnera probablement une assurance et un bagage suffisant pour que l'obtention du CAPES soit facilitée, et les résultats de master maximisés. Ce qui constitue un gain si on considère que la diminution de la probabilité d'échec est un gain d'année potentiel.
J'ai fait en sorte de calculer : j'ai à peine dépenser l'équivalent d'une année d'étude normale en 3 ans. Donc le seul gêne dans cette perte d'année, reste uniquement le fait de sortir du cursus avec un âge plus élevé que la moyenne … c'est acceptable de mon point de vue. Merci de vos réponses en tout cas !!
Au pire, ce n'est pas si grave que ça. Perdre une année, pour gagner la possibilité d'être préparé à des concours dont la réussite hors-prépa semble des plus compliqués, avoir un enseignement rigoureux et ouvrant à l'ensemble des disciplines des humanités avec la certitude d'avoir abordé et lu une part non négligeable des incontournables de la littérature, au sein d'un ensemble d'individu motivés poussés par des professeurs brillants à améliorer tout ce qui peut l'être …
Dans le cas de figure ou je suis pris et si je n'ai aucun concours particuliers, le parcours me donnera probablement une assurance et un bagage suffisant pour que l'obtention du CAPES soit facilitée, et les résultats de master maximisés. Ce qui constitue un gain si on considère que la diminution de la probabilité d'échec est un gain d'année potentiel.
J'ai fait en sorte de calculer : j'ai à peine dépenser l'équivalent d'une année d'étude normale en 3 ans. Donc le seul gêne dans cette perte d'année, reste uniquement le fait de sortir du cursus avec un âge plus élevé que la moyenne … c'est acceptable de mon point de vue. Merci de vos réponses en tout cas !!
Bonjour,
Qu'en est-il pour les prépas scientifiques ?
Par ailleurs khûber, ce n’est pas la même chose que redoubler.Vraiment ? Comment ça se fait ? Pourquoi refuse-t-on la possibilité de khûber ? Pourquoi surtout dans les meilleurs lycées ? A-t-on le droit de khûber ailleurs si on ne peut le faire là où on est ? En a-t-il été toujours ainsi dans le passé ?
Tout le monde n’y est pas autorisé et surtout dans les très bons lycées.
Qu'en est-il pour les prépas scientifiques ?
Vraiment ? Comment ça se fait ? Pourquoi refuse-t-on la possibilité de khûber ?Parce que ça se bouscule au portillon, mon cher Hippocampe. Les hypokhâgneux arrivent en nombre en khâgne. Les classes ne sont pas extensibles à l'infini. La question des effectifs n'est pas négligeable
Donner à quelqu'un l'opportunité de khûber, c'est supposer qu'il a les capacités pour réussir en troisième année de classe préparatoire.
On peut bien sûr khûber ailleurs, Henri IV envoie ainsi des candidats à Fénelon ou ailleurs.
Je ne sais ce qu'il en est pour les classes scientifiques. Ou seulement par ouï-dire.
Souvent au bout de deux ans, les élèves, qui ont plus de choix, ont obtenu une école qui leur convient. Une jeune fille binôme de mon fils a fait une troisième année parce qu'elle tenait absolument à entrer à l'école polytechnique. C'était une excellente élève qui a d'ailleurs réussi.
Merci Laoshi.
De mon temps la moitié des élèves de maths spé redoublait (en moyenne sur la France) et peu d'élèves ayant fait trois ans de prépa se retrouvaient en short car il y avait beaucoup d'écoles d'ingénieurs dont un certain nombre avait un concours d'entrée facile. Depuis, le nombre d'écoles a augmenté et le nombre d'élèves par école a beaucoup augmenté. Ce qui rend la tâche des taupins plus facile d'autant que les élèves de terminale scientifique sont moins nombreux à être attirés par maths sup car d'autres formations intéressantes les attirent comme l'HK B/L (il y a donc moins de bons matheux en maths sup).
Je peux même être précis pour les années 80. Sur 100 élèves qui entraient en maths sup, 66 finissaient par entrer dans une école d'ingénieur (ou, mais ça concernait peu de monde, dans une ENS ou à l'ENSAE). Que devenaient les 34 autres ?
Certains abandonnaient en début de maths sup pour aller faire autre chose.
Certains, idem en fin de maths sup.
Certains, peu nombreux, n'étaient pas pris en maths spé mais n'avaient perdu qu'une année (1 élève sur 50 dans ma classe).
Certains, peu nombreux, abandonnaient en fin de première année de maths spé ("3/2").
Certains, peu nombreux, abandonnaient en début de deuxième année de maths spé ("5/2").
Et, pour finir, quelques uns, peu nombreux, rataient tous les concours en fin de 5/2. C'était dur pour eux mais ils étaient peu nombreux, je l'ai dit.
À noter que certains de ceux qui abandonnaient en cours de prépa le faisaient pour aller en fac de maths puis se présentaient aux concours des écoles d'ingénieurs pour les "admissions parallèles" et en général ils obtenaient mieux que ceux qui n'avaient pas abandonné. Une histoire de fou. Je l'ai vu dans ma classe.
J'ajoute enfin que les nombreux élèves de 3/2 qui redoublaient, en tout cas dans mon lycée, étaient automatiquement repris pour faire leur année de 5/2.
Somme toute, pour ceux qui persévéraient, il était plutôt facile d'obtenir quelque chose.
Il nous semblait en revanche que le sort des khâgneux était peu enviable. Mais nous ne le savions pas précisément car il n'y avait pas de prépa littéraire dans mon lycée. Il nous semblait que les élèves excellentissimes d'HK&K entraient dans une ENS et que tous les autres partaient en fac de lettre. Pour les élèves moyens de prépa scientifique il y avait de nombreuses écoles d'ingénieurs mais pour les élèves moyens de prépa littéraire il n'y avait rien. Était-ce vrai ?
Maintenant il y a pas mal de débouchés pour les élèves de prépa littéraire, ai-je raison ?
De mon temps la moitié des élèves de maths spé redoublait (en moyenne sur la France) et peu d'élèves ayant fait trois ans de prépa se retrouvaient en short car il y avait beaucoup d'écoles d'ingénieurs dont un certain nombre avait un concours d'entrée facile. Depuis, le nombre d'écoles a augmenté et le nombre d'élèves par école a beaucoup augmenté. Ce qui rend la tâche des taupins plus facile d'autant que les élèves de terminale scientifique sont moins nombreux à être attirés par maths sup car d'autres formations intéressantes les attirent comme l'HK B/L (il y a donc moins de bons matheux en maths sup).
Je peux même être précis pour les années 80. Sur 100 élèves qui entraient en maths sup, 66 finissaient par entrer dans une école d'ingénieur (ou, mais ça concernait peu de monde, dans une ENS ou à l'ENSAE). Que devenaient les 34 autres ?
Certains abandonnaient en début de maths sup pour aller faire autre chose.
Certains, idem en fin de maths sup.
Certains, peu nombreux, n'étaient pas pris en maths spé mais n'avaient perdu qu'une année (1 élève sur 50 dans ma classe).
Certains, peu nombreux, abandonnaient en fin de première année de maths spé ("3/2").
Certains, peu nombreux, abandonnaient en début de deuxième année de maths spé ("5/2").
Et, pour finir, quelques uns, peu nombreux, rataient tous les concours en fin de 5/2. C'était dur pour eux mais ils étaient peu nombreux, je l'ai dit.
À noter que certains de ceux qui abandonnaient en cours de prépa le faisaient pour aller en fac de maths puis se présentaient aux concours des écoles d'ingénieurs pour les "admissions parallèles" et en général ils obtenaient mieux que ceux qui n'avaient pas abandonné. Une histoire de fou. Je l'ai vu dans ma classe.
J'ajoute enfin que les nombreux élèves de 3/2 qui redoublaient, en tout cas dans mon lycée, étaient automatiquement repris pour faire leur année de 5/2.
Somme toute, pour ceux qui persévéraient, il était plutôt facile d'obtenir quelque chose.
Il nous semblait en revanche que le sort des khâgneux était peu enviable. Mais nous ne le savions pas précisément car il n'y avait pas de prépa littéraire dans mon lycée. Il nous semblait que les élèves excellentissimes d'HK&K entraient dans une ENS et que tous les autres partaient en fac de lettre. Pour les élèves moyens de prépa scientifique il y avait de nombreuses écoles d'ingénieurs mais pour les élèves moyens de prépa littéraire il n'y avait rien. Était-ce vrai ?
Maintenant il y a pas mal de débouchés pour les élèves de prépa littéraire, ai-je raison ?
Vraiment ? Comment ça se fait ? Pourquoi refuse-t-on la possibilité de khûber ? Pourquoi surtout dans les meilleurs lycées ? A-t-on le droit de khûber ailleurs si on ne peut le faire là où on est ? En a-t-il été toujours ainsi dans le passé ?Comme le dit Laoshi, ça se bouscule au portillon et les classes ne sont pas extensibles. Une troisième année d'enseignement supérieur intensif, gratuit et en (relativement) petit effectif, c'est tout de même assez rare dans le monde.
Qu'en est-il pour les prépas scientifiques ?
L'expression consacrée sur le bulletin est "autorisé à doubler". On ne reprend pour une année de Khûbe que les élèves dont on sent qu'ils peuvent faire mieux aux concours l'année suivante, qu'ils ont encore une marge de progression chez nous, et qu'ils ont une influence positive sur l'ambiance de classe. Les Khûbes sont bien souvent les moteurs d'une Khâgne… Ceux qui ont décroché, qui souffrent, qui sont absentéistes ou mauvais esprit ne sont pas autorisés à khûber, mais en général ils ne le souhaitent pas.
On peut tout à fait khûber dans un autre établissement. Si le conseil de classe ne donne pas l'autorisation de khûber, on peut toujours tenter d'envoyer son dossier ailleurs, mais sans trop d'espoir.
Je ne sais pas si ça a toujours été comme ça.
Pour les prépas scientifiques, en général on autorise à redoubler lorsque les élèves ont des perspectives d'avoir de meilleurs concours l'année suivante.
Pour les élèves moyens de prépa scientifique il y avait de nombreuses écoles d'ingénieurs mais pour les élèves moyens de prépa littéraire il n'y avait rien. Était-ce vrai ?Il est vrai qu'il n'y avait rien pour les littéraires. Maintenant avec la BEL, c'est 40 écoles…
Maintenant il y a pas mal de débouchés pour les élèves de prépa littéraire, ai-je raison ?
Il nous semblait que les élèves excellentissimes d'HK&K entraient dans une ENS et que tous les autres partaient en fac de lettres. Pour les élèves moyens de prépa scientifique il y avait de nombreuses écoles d'ingénieurs mais pour les élèves moyens de prépa littéraire il n'y avait rien. Était-ce vrai ?Oui, c’était vrai. À l’époque que tu évoques, on pouvait seulement présenter les concours de deux ENS (Ulm ou Saint-Cloud) en lettres classiques, éventuellement Cachan dans les autres spécialités, et en cas d'échec au bout de trois ans, on rejoignait la faculté en quatrième année, non sans avoir passé à la va-vite la licence. Car même en cas d’admissibilité à l’ENS, elle n’était pas acquise.
Eh bien quel progrès !
Et pour préparer les Chartes, il y a toujours une filière à part ? Ce qui faisait que si on se plantait à ce concours très sélectif on n'avait rien.
De mon temps, il y avait une prépa véto. Le concours des écoles vétérinaires était très dur, en cas d'échec les élèves n'avaient rien. Maintenant le concours se prépare en maths sup bio de sorte qu'il y a en cas d'échec d'autres voies possibles.
Et pour préparer les Chartes, il y a toujours une filière à part ? Ce qui faisait que si on se plantait à ce concours très sélectif on n'avait rien.
De mon temps, il y avait une prépa véto. Le concours des écoles vétérinaires était très dur, en cas d'échec les élèves n'avaient rien. Maintenant le concours se prépare en maths sup bio de sorte qu'il y a en cas d'échec d'autres voies possibles.
… Dont toutes les écoles de commerce de la BCE et des Ecricom, qui recrutent en prepa littéraire avec des seuils d'admission plus bas et parfois des frais d'inscription au concours plus réduits que pour leurs petits camarades de prépa economique, mais chuuuut, il ne faut pas le dire trop fort sinon ils seront jaloux…
Bonjour,
Khâgne spécialité anglais ou lettres modernes, tel est mon dilemme.
En effet, j'adore tout autant l'anglais que la littérature et j'obtiens de bons résultats dans les deux matières ; je ne sais pas vraiment laquelle choisir. Des spécialistes anglais ou LM pourraient-ils me donner leur point de vue quant aux avantages/inconvénients de chacune de ces spécialités ?
Aussi, à plus long terme, je souhaiterais passer le concours de l'agrégation dans l'optique de devenir professeur dans le second degré. Souvent ai-je entendu dire que des profs enseignant des matières différentes pouvaient exercer un métier bien différent. Je sais qu'il y a des professeurs sur ce forum alors je me permets de demander : à l'heure où l'éducation nationale connaît une crise sensible, pensez-vous qu'il vaille mieux devenir professeur d'anglais ou de français ? Qu'aimez-vous et regrettez-vous dans l'enseignement de votre matière ?
Enfin, on peut observer une nette et générale diminution de postes au concours ; pensez-vous que bientôt, dans une de ces deux matières, la baisse sera devenue telle qu'il sera presque impossible de décrocher un poste, comme en EPS ou en philosophie actuellement ?
Merci.
Khâgne spécialité anglais ou lettres modernes, tel est mon dilemme.
En effet, j'adore tout autant l'anglais que la littérature et j'obtiens de bons résultats dans les deux matières ; je ne sais pas vraiment laquelle choisir. Des spécialistes anglais ou LM pourraient-ils me donner leur point de vue quant aux avantages/inconvénients de chacune de ces spécialités ?
Aussi, à plus long terme, je souhaiterais passer le concours de l'agrégation dans l'optique de devenir professeur dans le second degré. Souvent ai-je entendu dire que des profs enseignant des matières différentes pouvaient exercer un métier bien différent. Je sais qu'il y a des professeurs sur ce forum alors je me permets de demander : à l'heure où l'éducation nationale connaît une crise sensible, pensez-vous qu'il vaille mieux devenir professeur d'anglais ou de français ? Qu'aimez-vous et regrettez-vous dans l'enseignement de votre matière ?
Enfin, on peut observer une nette et générale diminution de postes au concours ; pensez-vous que bientôt, dans une de ces deux matières, la baisse sera devenue telle qu'il sera presque impossible de décrocher un poste, comme en EPS ou en philosophie actuellement ?
Merci.
Bonjour Scatri,
Il y a 20 ans, je me posais les mêmes questions que toi et optai finalement pour une spé anglais ! (Je n'ai jamais regretté mon choix, car je pouvais faire de la littérature en anglais et pour moi c'était comme avoir le beurre et l'argent du beurre… mais chacun ses préférences !)
Je ne saurais guère te donner une image fidèle de ce que c'est d'enseigner l'anglais au lycée aujourd'hui, étant donné que je suis actuellement uniquement en prépa, quant à demain… bien malin qui saura dire comment le métier va évoluer ! Sûrement vers plus de pression à avoir une double compétence… (ce qui peut être une bonne chose pour toi).
Il y a 20 ans, je me posais les mêmes questions que toi et optai finalement pour une spé anglais ! (Je n'ai jamais regretté mon choix, car je pouvais faire de la littérature en anglais et pour moi c'était comme avoir le beurre et l'argent du beurre… mais chacun ses préférences !)
Je ne saurais guère te donner une image fidèle de ce que c'est d'enseigner l'anglais au lycée aujourd'hui, étant donné que je suis actuellement uniquement en prépa, quant à demain… bien malin qui saura dire comment le métier va évoluer ! Sûrement vers plus de pression à avoir une double compétence… (ce qui peut être une bonne chose pour toi).
Bonjour,
Je vais aller droit au but : est-il possible de commencer à la fois le latin et le grec (en débutant donc) en hypokhâgne ?
Par "possible", j'entends administrativement parlant : les cpge acceptent-elles cela ? Est-ce faisable en termes d'emploi du temps ? Peut-être faudrait-il que je contacte les lycées pour le leur demander ?
J'entends aussi humaninement parlant : la prépa est une année fatigante avec beaucoup de travail ; une très grande motivation et travail suffisent-ils pour être au niveau et ensuite aller en khâgne lettres classiques ?
Les élèves qui font cela sont-ils extrêmement rares ?
Merci !
Je vais aller droit au but : est-il possible de commencer à la fois le latin et le grec (en débutant donc) en hypokhâgne ?
Par "possible", j'entends administrativement parlant : les cpge acceptent-elles cela ? Est-ce faisable en termes d'emploi du temps ? Peut-être faudrait-il que je contacte les lycées pour le leur demander ?
J'entends aussi humaninement parlant : la prépa est une année fatigante avec beaucoup de travail ; une très grande motivation et travail suffisent-ils pour être au niveau et ensuite aller en khâgne lettres classiques ?
Les élèves qui font cela sont-ils extrêmement rares ?
Merci !
Si en deux ans de latin et de grec, on arrive à passer en khâgne, série lettres classiques, et à enchaîner sur le concours qui va avec, je me pose la question du niveau requis et des épreuves du concours.
Des étudiants de lettres classiques qui se trouvent en khâgne à l’heure actuelle te répondront sans doute mieux que moi, mais j’avoue qu’une telle ambition me laisse sceptique.
Des étudiants de lettres classiques qui se trouvent en khâgne à l’heure actuelle te répondront sans doute mieux que moi, mais j’avoue qu’une telle ambition me laisse sceptique.
D'abord, merci d'avoir répondu si vite et clairement, au moins je ne me fais pas de fausses illusions.
Seulement, si je souhaite passer par la prépa, ce n'est pas forcément pour avoir l'ENS mais plutôt pour m'apporter des méthodes de travail et de solides connaissances générales avant de rejoindre la fac. Ainsi, mon objectif ne serait pas de rattraper le niveau en 2 ans pour passer le concours de l'ENS mais de le rattraper en environ 5 ans pour être prêt pour les concours de l'enseignement. Je pensais donc demander uniquement de petites prépas provinciales pour me mettre au niveau en langues anciennes tranquilement, sans compétition ni pression des profs pour le concours.
Cela étant dit, pensez-vous toujours qu'il soit suicidaire de vouloir faire des lettres classiques et que même en 5 ans, je n'aurai tout pas rattrapé et ne serai pas prêt aux concours de l'enseignement, malgré un travail fort sérieux et rigoureux (ce que je suis prêt à mener) ?
Seulement, si je souhaite passer par la prépa, ce n'est pas forcément pour avoir l'ENS mais plutôt pour m'apporter des méthodes de travail et de solides connaissances générales avant de rejoindre la fac. Ainsi, mon objectif ne serait pas de rattraper le niveau en 2 ans pour passer le concours de l'ENS mais de le rattraper en environ 5 ans pour être prêt pour les concours de l'enseignement. Je pensais donc demander uniquement de petites prépas provinciales pour me mettre au niveau en langues anciennes tranquilement, sans compétition ni pression des profs pour le concours.
Cela étant dit, pensez-vous toujours qu'il soit suicidaire de vouloir faire des lettres classiques et que même en 5 ans, je n'aurai tout pas rattrapé et ne serai pas prêt aux concours de l'enseignement, malgré un travail fort sérieux et rigoureux (ce que je suis prêt à mener) ?