Le plus souvent, en A/L, le professeur articule son cours autour des trois genres : roman/théâtre/poésie.
Questions sur l’hypokhâgne
678 réponses · Page 27 / 34
Merci beaucoup .
Quitte a passer pour une imbecile pendant quelques minutes mais… ULM c'est quoi donc 8D?
Quitte a passer pour une imbecile pendant quelques minutes mais… ULM c'est quoi donc 8D?
Luw' a écrit :Merci beaucoup .C'est l'Ecole Normale Supérieur de Paris , qui se situe rue d'ULM.
Quitte a passer pour une imbecile pendant quelques minutes mais… ULM c'est quoi donc 8D?
Ohw… Merci.
Bon bah faut qu'je fasses une croix sur hypokhâgne =/
Bon bah faut qu'je fasses une croix sur hypokhâgne =/
Pourquoi donc ? Tu peux faire une hypokhâgne sans finir à l'ENS. D'ailleurs c'est un peu le destin de 90% des étudiants de prépa.
Oui je sais bien =/. A moins d'avoir mal compris on ne peut pas faire les 2 années à Clermont?
A Blaise Pascal, si.
Ca change tout alors =D.
Merci beaucoup pour les renseignement, je crois que sans ça je serai encore en train de paniquer x)
Merci beaucoup pour les renseignement, je crois que sans ça je serai encore en train de paniquer x)
Bonjour à tous !
Je viens de lire une bonne moitié des messages postés précédemment, et j'ai encore quelques petites questions en tête… Si celles-ci ont déjà été posées, je vous prie de m'en excuser 😀 .
Tout d'abord, je suis en Terminale L, option cinéma-audiovisuel, et souhaiterais entrer en hypokhâgne (option études cinématographiques), puis faire une année de khâgne, pour ensuite bifurquer vers une licence d'études cinématographiques et poursuivre un cursus universitaire.
Le choix d'une prépa littéraire est-il une bonne idée? Les équivalences prépa/fac sont-elles possibles sans accord entre les établissements ? J'ai cru comprendre que celles-ci n'étaient possibles que pour une ou deux matières, mais puis-je quand même rentrer directement en L3 après les années de prépa ? (Si bien sûr j'y arrive… :/ )
Ensuite, quand est-il des questions de logement? Je viens de province et ne compte pas forcément aller à Paris. Je ne dispose d'aucuns lycées proposant l'option que je recherche à moins de 500 km de chez moi. Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir une chambre d'étudiant en logement universitaire ? Cela me parraitrait logique, vu que nous devons nous inscrire à la fac… Le cas échéant, est-il possible de rester le week-end dans certains internats ?
Je vous remercie d'avance de vos réponses 🙂 .
Je viens de lire une bonne moitié des messages postés précédemment, et j'ai encore quelques petites questions en tête… Si celles-ci ont déjà été posées, je vous prie de m'en excuser 😀 .
Tout d'abord, je suis en Terminale L, option cinéma-audiovisuel, et souhaiterais entrer en hypokhâgne (option études cinématographiques), puis faire une année de khâgne, pour ensuite bifurquer vers une licence d'études cinématographiques et poursuivre un cursus universitaire.
Le choix d'une prépa littéraire est-il une bonne idée? Les équivalences prépa/fac sont-elles possibles sans accord entre les établissements ? J'ai cru comprendre que celles-ci n'étaient possibles que pour une ou deux matières, mais puis-je quand même rentrer directement en L3 après les années de prépa ? (Si bien sûr j'y arrive… :/ )
Ensuite, quand est-il des questions de logement? Je viens de province et ne compte pas forcément aller à Paris. Je ne dispose d'aucuns lycées proposant l'option que je recherche à moins de 500 km de chez moi. Je voudrais savoir s'il est possible d'obtenir une chambre d'étudiant en logement universitaire ? Cela me parraitrait logique, vu que nous devons nous inscrire à la fac… Le cas échéant, est-il possible de rester le week-end dans certains internats ?
Je vous remercie d'avance de vos réponses 🙂 .
Si tu veux faire des études cinématographiques uniquement, faire une prépa qui est à vocation pluridisciplinaire, fondamentalement me semble un peu incongru. Il est préférable de ne faire que ça plutôt que d'endurer des heures de philosophie, de français, d'histoire ou de langues anciennes assorties de quelques heures d'enseignement théorique sur le cinéma…
C'est en effet ma grande crainte.
Disons que mes professeurs m'y encouragent fortement. Il est vrai que cela me permettrait d'acquérir une bonne méthodologie, et de consolider ma culture G et littéraire. Vu que je me destine peut-être à l'enseignement, ils n'ont surement pas tort.
De plus, cela me faciliterait l'accès aux grandes écoles de cinéma ou de journalisme, dont les concours sont plutôt littéraires, dans le cas non négligeable où je changerais d'avis au sujet de mon orientation.
Il me semble plus facile de passer de la prépa à la fac, si je ne m'y plais pas ; plutôt que l'inverse.
Et je ne déteste évidemment pas les matières proposées, bien au contraitre.
Enfin, j'ai jusqu'à juin pour bien y réfléchir.
Merci pour ce conseil 🙂 !
Disons que mes professeurs m'y encouragent fortement. Il est vrai que cela me permettrait d'acquérir une bonne méthodologie, et de consolider ma culture G et littéraire. Vu que je me destine peut-être à l'enseignement, ils n'ont surement pas tort.
De plus, cela me faciliterait l'accès aux grandes écoles de cinéma ou de journalisme, dont les concours sont plutôt littéraires, dans le cas non négligeable où je changerais d'avis au sujet de mon orientation.
Il me semble plus facile de passer de la prépa à la fac, si je ne m'y plais pas ; plutôt que l'inverse.
Et je ne déteste évidemment pas les matières proposées, bien au contraitre.
Enfin, j'ai jusqu'à juin pour bien y réfléchir.
Merci pour ce conseil 🙂 !
Oui, il ne s'agit pas de te décourager de faire une prépa, mais de bien mesurer ce que cela implique. Je connais beaucoup de gens qui ont eu tendance à délaisser les autres matières pendant leur année d'hypokhâgne au profit de la seule matière qui les intéressait. En même temps, il est tout à fait compréhensible d'avoir peur de se fermer des portes en allant suivre une licence à la fac. Cependant, il est toujours possible de suivre un bi-cursus lettres-cinéma par exemple. Et par ailleurs, il est plus facile d'avoir de bons résultats globaux lorsqu'on ne fait que ce que l'on aime ; et le conseil de classe en fin d'hypokhâgne peut refuser une équivalence car les résultats sont insuffisants dans les autres disciplines.
As-tu pensé à la prépa ciné du lycée Guist'hau de Nantes (Cinésup) ? Elle est exclusivement orientée vers le cinéma et donne une bonne formation pour tenter la Femis, Lumière etc … Il y a une dimension pratique importante. Une de mes élèves a été très satisfaite de la formation proposée.
[lien invalide]
[lien invalide]
MarieDelicatessen a écrit : Il est vrai que cela me permettrait d'acquérir une bonne méthodologie, et de consolider ma culture G et littéraire. Vu que je me destine peut-être à l'enseignement, ils n'ont surement pas tort.Attention, si tu envisages d'enseigner le cinéma dans le secondaire, il faut avoir le concours dans une autre discipline, et passer ensuite une certification "cinéma" ; les postes profilés cinéma (en complément de la discipline de recrutement) sont rares.
Bonsoir à tous,
Pour mon premier message sur ce forum, j'ai quelques questions à vous soumettre sur l'année d'hypokhâgne qui débutera à la rentrée 2011 pour moi.
- Quels livres "indispensables" sont à lire avant mon entrée en prépa au mois de septembre ?
- Y a-t-il un programme précis dans chaque matière qui compose l'hypokhâgne ou bien est-ce le professeur qui dirige librement son cours ?
Pour les anciens hypokhâgneux qui seraient dans les parages… Je voudrais connaître votre vécu c'est-à-dire vos impressions sur la charge de travail et aussi l'ambiance qu'il peut y avoir la classe.
Voila des questions générales, mais ces renseignements me seront de la plus grande utilité. Elles ont sans doute déjà été traitées et maintes fois débattues mais cela dit, les réponses apportées à mes interrogations seront précieuses et me fourniront des indications dans un strict but personnel. C'est la raison pour laquelle je me permets d'ouvrir un nouveau sujet.
Enfin, on ne sait jamais, certains qui me liront seront peut-être à Brest à la rentrée. Alors merci de me faire signe ! 🙂
Bonne soirée à tous,
Elmadrileno.
Pour mon premier message sur ce forum, j'ai quelques questions à vous soumettre sur l'année d'hypokhâgne qui débutera à la rentrée 2011 pour moi.
- Quels livres "indispensables" sont à lire avant mon entrée en prépa au mois de septembre ?
- Y a-t-il un programme précis dans chaque matière qui compose l'hypokhâgne ou bien est-ce le professeur qui dirige librement son cours ?
Pour les anciens hypokhâgneux qui seraient dans les parages… Je voudrais connaître votre vécu c'est-à-dire vos impressions sur la charge de travail et aussi l'ambiance qu'il peut y avoir la classe.
Voila des questions générales, mais ces renseignements me seront de la plus grande utilité. Elles ont sans doute déjà été traitées et maintes fois débattues mais cela dit, les réponses apportées à mes interrogations seront précieuses et me fourniront des indications dans un strict but personnel. C'est la raison pour laquelle je me permets d'ouvrir un nouveau sujet.
Enfin, on ne sait jamais, certains qui me liront seront peut-être à Brest à la rentrée. Alors merci de me faire signe ! 🙂
Bonne soirée à tous,
Elmadrileno.
Bonjour,
En général, les professeurs d'Hypo n'ont pas de programme fixe; ils se fixent grosso modo sur le programme de Licence I et II de la fac en essayant de faire un parcours du 16 au 20 siècle. Pour les livres à lire absolument, fixe toi sur certains grands classiques que tu n'aurais pas lus. Bon courage!
En général, les professeurs d'Hypo n'ont pas de programme fixe; ils se fixent grosso modo sur le programme de Licence I et II de la fac en essayant de faire un parcours du 16 au 20 siècle. Pour les livres à lire absolument, fixe toi sur certains grands classiques que tu n'aurais pas lus. Bon courage!
Je pense qu'il faut absolument connaître des oeuvres comme :
Voyage au bout de la nuit, Céline
Le premier tome de la recherche de Proust
Du Baudelaire
DU Rimbaud
Le Rouge et le noir, Stendhal
Un Flaubert
Un Zola
Un Balzac
Du Hugo
Un peu de Diderot
Molière, Racine, Corneille
Sans oublier le MA et l'antiquité bien sûr 🙂
Voilà une petite idée de classiques à connaitre quelque peu ! selon moi
Mais il y a aussi Albert Cohen, Stefan Zweig, Virginia Woolf, Ionesco, Rilke, Gary, Kundera, Goethe, Sade, Laclos, Yourcenar, Duras, Maupassant…
Voyage au bout de la nuit, Céline
Le premier tome de la recherche de Proust
Du Baudelaire
DU Rimbaud
Le Rouge et le noir, Stendhal
Un Flaubert
Un Zola
Un Balzac
Du Hugo
Un peu de Diderot
Molière, Racine, Corneille
Sans oublier le MA et l'antiquité bien sûr 🙂
Voilà une petite idée de classiques à connaitre quelque peu ! selon moi
Mais il y a aussi Albert Cohen, Stefan Zweig, Virginia Woolf, Ionesco, Rilke, Gary, Kundera, Goethe, Sade, Laclos, Yourcenar, Duras, Maupassant…
Tu recevras très vraisemblablement un liste de livres pour occuper ton été. Sinon, tu peux t'inspirer des bibliographies des sites de lycées.
Sokol a écrit :Je pense qu'il faut absolument connaître des oeuvres comme :S'il y a une chose qui me chagrine tout particulièrement dans une bibliographie, c'est la primauté accordée au XIXe et au XXe, le XVIIe se réduisant à son théâtre (du moins à la triade traditionnelle), et le XVIe étant tout à fait oublié… Quant au Moyen-Âge, n'en parlons pas. Moi-même, je n'en ai lu, au plus que trois auteurs, et très sincèrement, c'est révoltant de sortir d'hypokhâgne en se disant que la littérature se réduit à ça. Donc voilà, pas d'incontournables, mais le besoin d'une certaine curiosité (d'autres diront d'audace).
Voyage au bout de la nuit, Céline
Le premier tome de la recherche de Proust
Du Baudelaire
DU Rimbaud
Le Rouge et le noir, Stendhal
Un Flaubert
Un Zola
Un Balzac
Du Hugo
Un peu de Diderot
Molière, Racine, Corneille
Sans oublier le MA et l'antiquité bien sûr 🙂 .
Et si Thomas passait par là, il ajouterait "et le XVIIIe siècle ?!".
Je colle ici l'un de mes anciens posts qui, je pense, colle plutôt bien au sujet 🙂 .
En toute subjectivité, les "classiques" qu'il est bon de connaitre en entrant en hypokhâgne :
XVIème : Avoir un apercu des Essais de Montaigne, de la poésie de Ronsard et de Du Bellay ; pour le roman on pourra se pencher sur l'ami Rabelais.
XVIIème : Au niveau du théâtre, Racine est incontournable (parmi ses pièces les plus connues, on citera Phèdre ou Andromaque. Cependant tout Racine est bon à prendre 🙂 ). Corneille et Molière, pour ne citer qu'eux, ne sont pas non plus à négliger. Enfin, avoir également un aperçu du moralisme classique avec Pascal, La Rochefoucauld ou La Bruyère (ce dernier étant à mon gout particulièrement agréable à lire). S'approchant de la poésie, les Fables de La Fontaine sont à garder à l'esprit.
XVIIIème : Sur le plan du récit, avoir un apercu de la littérature libertine ( Le Neveu de Rameau de Diderot, Les Liaisons dangereuses de Laclos, ou encore Sade si vous voulez vraiment..corser la chose 😀 ) comme de la morale des lumières (les Lettres Persanes de Montesquieu, un conte de Voltaire..). Concernant le théâtre, Beaumarchais est une belle mise en bouche, un vrai plaisir à lire ! Marivaux n'est pas mauvais non plus 😜 .
XIXème : Tout éclate, et ça se corse..
Au niveau du Roman, Balzac est incontournable (Le Lys dans la vallée me paraissant être son oeuvre la plus plaisante). Mais parler de roman réaliste sans évoquer Flaubert ou Stendhal paraît dommage.
Concernant la poésie, difficile de restreindre le siècle à un ou deux auteurs. Lamartine offre une bonne approche de la poésie romantique ; Baudelaire est incontournable (ses Fleurs du Mal notamment) ; Hugo est à connaître ; Mallarmé si vous n'avez peur de rien ; Rimbaud également, qui apporte une véritable révolution du genre..
Le théâtre au XIXème est marqué par l'essor du drame romantique : Ruy Blas en offre un bon exemple. Musset peut être bon à connaître (Lorenzaccio ?), de même que le Cyrano de Rostand, qui est un véritable plaisir à lire (si vous aimez le cinéma, l'adaptation de J.Weber avec Depardieu me semble également plutôt réussie).
Enfin, pour aborder les débuts du surréalisme et de la "folie" qui s'empare du siècle suivant, pour approcher la "décadence" de la fin du siècle, et simplement pour prendre son pied, je ne saurais trop vous conseiller de jeter un oeil aux Chants de Maldoror de Lautréamont : une oeuvre originale autant que fascinante !
XXème : La poésie de Prévert, celle d'Aragon (qui offre aussi de très bon romans) apportent un vent de fraîcheur sur la littérature. Plus original : les auteurs de l'Oulipo revendiquent leur "folie" littéraire (Queneau est un bon exemple du style). L'absurde est un bon apport culturel qui reste divertissant (le théâtre de Ionesco et Beckett en tête). Tel Quel est une bonne lecture pour approcher Valéry (quelque chose me dit que vous risquez fort d'avoir affaire à lui dans un avenir proche 😜 ). Enfin, au niveau des romans "classiques", la découverte de Proust et Céline ne pourra que vous émerveiller ! (ou pas, mais j'en reste persuadé.)
Maintenant, il est important de comprendre que cette liste est loin d'être exhaustive, et surtout qu'il est loin d'être nécessaire d'avoir tout lu en entrant en hypokhâgne ! Rien ne presse (encore), Reposez vous, profitez de vos vacances, vous aurez largement le temps d'approfondir votre culture littéraire lors de votre cursus en prépa ! De plus, privilégiez la qualité de la lecture à la quantité : la culture n'est pas une course. Faites vous plaisir en somme, et gardez intacte votre passion pour la littérature, vous allez en avoir besoin 😉 .
En espérant vous avoir été utile.