Bonjour, j'ai une version à rendre, j'ai traduit mon texte, mais je crains de n'avoir quelques incohérences ou contre sens…
Quelqu'un pour me dire ce qu'il en pense?
Voici le texte original :
Einige Monate, nachdem ich in die Schule gekommen war, geshah etwas Feierliches und Aufregendes, das mein ganzes weiteres Leben bestimmte. Der Vater brachte ein Buch für mich nach Hause. Er nahm mich allein in ein hinters Zimmer, in dem wir Kinder schliefen , und erklärte mir. Es war The Arabian Nights, Tausendundeine Nacht, in einer Ausgabe für Kinder. Auf dem Einband war ein buntes Bild, ich glaube von Aladin mit der Wunderlampe. Er sprach sehr Aufmunternd und Ernst zu mir und sagte, wie schön es wäre zu lesen. Er las mir eine Geschichte vor : so Schön wie diese seien auch alle anderen Geschichten im Buch. Ich solle nun versuchen, sie zu lesen und im ihm am Abend immer erzählen, was ich gelesen hätte; Wenn ich das Buch vertig hatte, werde er mir ein anderes bringen. Ich ließ mir das nicht zwei mal sagen, und obwol ich in der Schule eben erst lesen gelernt hatte, machte ich mir über das wunderbare Buch gleich her und hatte ihm jeden Abend etwas zu berichten. Er hielt sein Versprechen, immer war ein neues Buch da, and einzigen Tag musste ich mit meiner Lektüre aussetzen.
Et ma traduction :
Quelques mois après mon entrée à l’école, il se passa une chose solennelle et passionnante qui détermina toute ma vie future. Mon père m’apporta un livre à la maison. Il me prit à part dans une pièce reculée, où nous autres enfants dormions, et m’expliqua. C’était The Arabians Nights, les Milles Et Une nuits dans une version pour enfants. Il y avait sur la reliure une image colorée, je crois que c’était Aladin et la Lampe Magique. Il me parla d’une voix très encourageante et sérieuse, et me dit combien il était beau de lire. Il me lut une histoire : elle serait aussi belle que toutes les autres histoires du livre. Je devrais désormais essayer de la lire et de lui expliquer chaque soir ce que j’avais lu. Quand j’aurais fini le livre, il m’en apporterait un autre. Je ne me le fis pas dire deux fois, et bien que j’avais à peine appris à lire à l’école, je me plongeai dans le merveilleux livre et eus chaque soir quelque chose à lui rapporter. IL tint sa promesse, il y eut toujours un nouveau livre, pas un seul jour ne se passa sans que je dus exposer ma lecture.
Quelqu'un pour me dire ce qu'il en pense?
Voici le texte original :
Einige Monate, nachdem ich in die Schule gekommen war, geshah etwas Feierliches und Aufregendes, das mein ganzes weiteres Leben bestimmte. Der Vater brachte ein Buch für mich nach Hause. Er nahm mich allein in ein hinters Zimmer, in dem wir Kinder schliefen , und erklärte mir. Es war The Arabian Nights, Tausendundeine Nacht, in einer Ausgabe für Kinder. Auf dem Einband war ein buntes Bild, ich glaube von Aladin mit der Wunderlampe. Er sprach sehr Aufmunternd und Ernst zu mir und sagte, wie schön es wäre zu lesen. Er las mir eine Geschichte vor : so Schön wie diese seien auch alle anderen Geschichten im Buch. Ich solle nun versuchen, sie zu lesen und im ihm am Abend immer erzählen, was ich gelesen hätte; Wenn ich das Buch vertig hatte, werde er mir ein anderes bringen. Ich ließ mir das nicht zwei mal sagen, und obwol ich in der Schule eben erst lesen gelernt hatte, machte ich mir über das wunderbare Buch gleich her und hatte ihm jeden Abend etwas zu berichten. Er hielt sein Versprechen, immer war ein neues Buch da, and einzigen Tag musste ich mit meiner Lektüre aussetzen.
Et ma traduction :
Quelques mois après mon entrée à l’école, il se passa une chose solennelle et passionnante qui détermina toute ma vie future. Mon père m’apporta un livre à la maison. Il me prit à part dans une pièce reculée, où nous autres enfants dormions, et m’expliqua. C’était The Arabians Nights, les Milles Et Une nuits dans une version pour enfants. Il y avait sur la reliure une image colorée, je crois que c’était Aladin et la Lampe Magique. Il me parla d’une voix très encourageante et sérieuse, et me dit combien il était beau de lire. Il me lut une histoire : elle serait aussi belle que toutes les autres histoires du livre. Je devrais désormais essayer de la lire et de lui expliquer chaque soir ce que j’avais lu. Quand j’aurais fini le livre, il m’en apporterait un autre. Je ne me le fis pas dire deux fois, et bien que j’avais à peine appris à lire à l’école, je me plongeai dans le merveilleux livre et eus chaque soir quelque chose à lui rapporter. IL tint sa promesse, il y eut toujours un nouveau livre, pas un seul jour ne se passa sans que je dus exposer ma lecture.



