Bonjour à tous 🙂
J'ai vraiment besoin de votre aide, je suis en seconde.
Je dois faire un commentaire de texte sur Nana d'Emile Zola.
Le texte est le suivant:
Emile Zola, chef de file du naturalisme, écrit le roman Nana : neuvième roman de la série des Rougon-Macquart, publié en 1880. Cet extrait de texte fait partie du chapitre 10. Cet auteur est séduit par la thèse selon laquelle les comportements humains dépendent de l’hérédité et de l’influence du milieu. Il décide de prouver cette hypothèse en écrivant des romans naturalistes dont les plus importants sont ceux que contient le cycle des Rougon-Macquart.
A travers cet extrait, nous verrons que Zola établira un lien entre le personnage et son lieu d’habitation en utilisant différents procédés. Cette démarche, d’autre part, nous montrera que l’auteur porte un regard critique aussi bien une sévérité moral qu’un regard bienveillant.
La problématique est la suivante: En quoi ce texte offre t'-il un regard critique sur l'héroine et la socièté dans laquelle elle vit?
J'ai plusieurs pistes mais mon gros problème est que je n'arrive pas à repérer des figures de style dans ce texte, les seuls choses que j'ai repéré sont: champs lexical de la description de nana, soit de la beauté: charmeuse, elegance x2, splendeur, ensuite le vocabulaire qu'emploie l'auteur pour qualifié nana: femme chic, marquise, célébrité, souveraine. Ensuite le champ lexical de l'argent: chic, luxe, palais, raffinement de luxe,richesses. J'ai repéré une métaphore: souplesse de couleuvres, je ne sais pas vraiment si s'en est une. Gradation ascendante : une aristocratie du vice, superbe, révolté
Anthithèse grisée par le premier succés
Comparaison : foule assimé a un peuple, nana est assimilé à une souveraine
L8 l’auteur rabaisse Nana avec une énumération de mot dégradant : grosse fille, gauche à la scène, drole quand elle voulait faire la femme honete
Je vous remercie de bien vouloir m'aider car je suis vraiment bloqué 😞 s'il vous plait.. Merci
J'ai vraiment besoin de votre aide, je suis en seconde.
Je dois faire un commentaire de texte sur Nana d'Emile Zola.
Le texte est le suivant:
Alors, Nana devint une femme chic, rentière de la bêtise et de l’ordure des mâles, marquise des hauts trottoirs. Ce fut un lançage brusque et définitif, une montée dans la célébrité de la galanterie, dans le plein jour des folies de l’argent et des audaces gâcheuses de la beauté. Elle régna tout de suite parmi les plus chères. Ses photographies s’étalaient aux vitrines, on la citait dans les journaux. Quand elle passait en voiture sur les boulevards, la foule se retournait et la nommait, avec l’émotion d’un peuple saluant sa souveraine; tandis que, familière, allongée dans ses toilettes flottantes, elle souriait d’un air gai, sous la pluie de petites frisures blondes, qui noyaient le bleu cerné de ses yeux et le rouge peint de ses lèvres. Et le prodige fut que cette grosse fille, si gauche à la scène, si drôle dès qu’elle voulait faire la femme honnête, jouait à la ville les rôles de charmeuse, sans un effort. C’étaient des souplesses de couleuvre, un déshabillé savant, comme involontaire, exquis d’élégance, une distinction nerveuse de chatte de race, une aristocratie du vice, superbe, révoltée, mettant le pied sur Paris, en maîtresse toute-puissante. Elle donnait le ton, de grandes dames l’imitaient.Voila,j'ai commencé mon introduction :
L’hôtel de Nana se trouvait avenue de Villiers, à l’encoignure de la rue Cardinet, dans ce quartier de luxe, en train de pousser au milieu des terrains vagues de l’ancienne plaine Monceau. Bâti par un jeune peintre, grisé d’un premier succès et qui avait dû le revendre, à peine les plâtres essuyés, il était de style Renaissance, avec un air de palais, une fantaisie de distribution intérieure, des commodités modernes dans un cadre d’une originalité un peu voulue. Le comte Muffat avait acheté l’hôtel tout meublé, empli d’un monde de bibelots, de fort belles tentures d’Orient, de vieilles crédences, de grands fauteuils Louis XIII; et Nana était ainsi tombée sur un fonds de mobilier artistique, d’un choix très fin, dans le tohu-bohu des époques. Mais, comme l’atelier, qui occupait le centre de la maison, ne pouvait lui servir, elle avait bouleversé les étages, laissant au rez-de-chaussée une serre, un grand salon et la salle à manger, établissant au premier un petit salon, près de sa chambre et de son cabinet de toilette. Elle étonnait l’architecte par les idées qu’elle lui donnait, née d’un coup aux raffinements du luxe, en fille du pavé de Paris ayant d’instinct toutes les élégances. Enfin, elle ne gâta pas trop l’hôtel, elle ajouta même aux richesses du mobilier, sauf quelques traces de bêtise tendre et de splendeur criarde, où l’on retrouvait l’ancienne fleuriste qui avait rêvé devant les vitrines des passages."
Emile Zola, chef de file du naturalisme, écrit le roman Nana : neuvième roman de la série des Rougon-Macquart, publié en 1880. Cet extrait de texte fait partie du chapitre 10. Cet auteur est séduit par la thèse selon laquelle les comportements humains dépendent de l’hérédité et de l’influence du milieu. Il décide de prouver cette hypothèse en écrivant des romans naturalistes dont les plus importants sont ceux que contient le cycle des Rougon-Macquart.
A travers cet extrait, nous verrons que Zola établira un lien entre le personnage et son lieu d’habitation en utilisant différents procédés. Cette démarche, d’autre part, nous montrera que l’auteur porte un regard critique aussi bien une sévérité moral qu’un regard bienveillant.
La problématique est la suivante: En quoi ce texte offre t'-il un regard critique sur l'héroine et la socièté dans laquelle elle vit?
J'ai plusieurs pistes mais mon gros problème est que je n'arrive pas à repérer des figures de style dans ce texte, les seuls choses que j'ai repéré sont: champs lexical de la description de nana, soit de la beauté: charmeuse, elegance x2, splendeur, ensuite le vocabulaire qu'emploie l'auteur pour qualifié nana: femme chic, marquise, célébrité, souveraine. Ensuite le champ lexical de l'argent: chic, luxe, palais, raffinement de luxe,richesses. J'ai repéré une métaphore: souplesse de couleuvres, je ne sais pas vraiment si s'en est une. Gradation ascendante : une aristocratie du vice, superbe, révolté
Anthithèse grisée par le premier succés
Comparaison : foule assimé a un peuple, nana est assimilé à une souveraine
L8 l’auteur rabaisse Nana avec une énumération de mot dégradant : grosse fille, gauche à la scène, drole quand elle voulait faire la femme honete
Je vous remercie de bien vouloir m'aider car je suis vraiment bloqué 😞 s'il vous plait.. Merci



